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déchargement de sable fin pour la verrerie d aniche
Par Anonyme, le 12.02.2024
de quel endroit s agit il merci
Par Anonyme, le 06.02.2024
la péniche nestor est celle de mon papa gaston allard . je suis sur cette photo . denise . (. ledoux ) c'
Par Anonyme, le 22.01.2024
j'ai connu moi aussi le bassin gelé avec la voiture qui roulait dessus. l'auron était aussi gelé et quelques g
Par Anonyme, le 20.11.2023
ce remorqueur eclair a appartenu a la famille olivier et a exercé du remorquage maritime dans le port de roue
Par Anonyme, le 24.07.2023
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Dernière mise à jour :
03.12.2024
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Photos anciennes Fluviales
DIS-MOI ! DIS-MOI ! LA DIFFÉRENCE !
« Dis-moi, dis-moi la différence, explique-moi son importance ?
Pourquoi, pourquoi, cette impatience, pour ce grand jour de l’existence ?
Dis-moi, est-il vrai que jamais, ne sentirai, ne connaîtrai,
Même tout au profond de mon cœur, l’univers de maternité ? »
« Est-il vrai, jamais on ne peut, au fond des rêves sentir toujours,
Dénicher l’odeur de tes saisons, qui te font être Femme Amour ? »
« Les voyages du cœur paressent, séparent –ils nos rêves tendresse,
En rivière d’amour qui tressent, torrent de vie, rivière, caresses ? »
Ton corps d’enfant, devenant femme, avec ce tout p’tit ventre rond,
Et où mes mains couvrent la flamme, du doux sentier de tes frissons,
Ce corps d’amour qui se transforme, ce nous, qui bouge de temps en temps,
Et où mon oreille se pose, en attendant les bruissements.
« Est-il vrai, jamais on ne peut, au fond des rêves sentir toujours,
Dénicher l’odeur de tes saisons, qui te font être Femme Amour ? »
Les voyages du cœur paressent, « Séparent –ils nos rêves tendresse,
En rivière d’amour qui tressent, torrent de vie, rivière, caresses ? »
Pour ressentir ton cœur chamade, être toi, j’aimerais parfois,
Dans ce très doux cocon de vie, me réchauffer encore une fois,
Pour vivre cet instant unique, près de toi partager tes peurs,
Faire un corps de nous en toi-même, pour lutter contre tes douleurs.
« Est-il vrai, jamais on ne peut, au fond des rêves sentir toujours,
Dénicher l’odeur de tes saisons, qui te font être Femme Amour ? »
Les voyages du cœur paressent, « Séparent –ils nos rêves tendresse ? »
En rivière d’amour qui tressent, torrent de vie, rivière, caresses
Dis-moi, dis-moi la différence... Différence... Différence... Différence...