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quand on voit les quais aujourd'hui !!! 420 photos dans l'album de bordeaux de péniches de france archives flu
Par ronfleur, le 05.03.2018
une activité ancienne qui montrait alors toute la richesse du port de bordeaux, ainsi que l'avancé des quais s
Par durbain, le 03.03.2018
bonjour, j'aimerais savoir à quelle date a été prise cette photo s'il vous plait. merci d'avance.
Par Anonyme, le 27.02.2018
desolé .... je ne connais pas les dates.... http://ronfleu r.centerblog.n et
Par ronfleur, le 25.02.2018
que de souvenirs! avec mon papy, les familles klotz et flinck, bien connues à cet endroit!
Par Lavialle Klotz Mur, le 20.02.2018
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Date de création : 22.09.2006
Dernière mise à jour :
17.06.2018
14357 articles
ATTENTION..... INFORMATION
Pour ceux qui savent que je suis aussi
Auteur Compositeur et Guitariste Chanteur de Cabaret
Vous trouverez sur ce blog
Les textes des chansons que j'écris.
Bonne lecture ci-dessous
Patrick Hargous dit Bunny le Pouet
Vous propose son livre de Chansons - Poésies Nouvelles
Pas Toujours pour Rire
Inclus le CD - Différences
* * *
Bunny va inclure ici les nouveaux textes crées depuis la parution du livre
* * *
C’ est un livre du cœur,
C’est un livre d’amour,
Un parfum de fraîcheur,
Un instant de bonheur,
Que je veux partager,
Avec vous.
Patrick Hargous
* * *
Apologie du Conteur
S’’exprimer en public devant autant d’oreilles,
Suscite une émotion à nulle autre pareille.
Il ne faut décevoir en aucune façon,
Ni par le choix des mots, ni dans leur locution.
Écrire est une chose, le dire en est une autre.
La verve du conteur vaut celle d’un apôtre.
Il faut bien du talent, pour atteindre les cœurs
Et par de simples mots : Inventer du bonheur
A FLORENCE
Mesdames, mesdames, attention,
Dix grammes de sucres, dix heures de GYM
J’voudrais dédier cette chanson
A toutes celles qui viennent ici,
Et qui ont pris la décision,
D’ vouloir Maigrir, qui ont compris,
Car j’apporte mon témoignage,
Pour les hommes, c’est dur aussi,
D’avoir du ventre, de prendre de l’âge,
Y a pas qu’ les filles…Qu’ont des soucis !
Et lorsque l’on est comme moi,
Qu’on n’ peut jamais se retenir,
Pour un sandwich garni ma foi,
Trop rempli à n’en plus finir,
Lorsque l’on aime le cassoulet,
Les bonnes frites et le foie gras,
Et qu’on aime bien rigoler,
Avec le Punch……………Et les acras.
Heureusement qu’il y a Florence,
Qui ne dit rien, ne juge pas,
Qui elle, n’a pas besoin d’ balance,
Pour regarder où ça va pas,
Un, deux, trois, quatre, avec sourire,
Même, si c’est très dur parfois,
Cinq, six, sept, huit,
Qu’est-ce qu’on transpire,
Tout ça, pour perdre…. Un peu de poids.
Mesdames, mettez un bonnet d’âne,
Avant d’ manger du chocolat,
Entrez-vous bien, ça dans le crâne,
Il n’y a pas pire que le coca,
Ces p’ tits encas, qui vous font toutes,
Sournoisement un peu baver,
Se reporteront sans nul doute,
Sur vos hanches…………De tous côtés.
Vous mijotez, pour vos maris,
« La belle excuse », des petits plats,
N’oubliez pas tous les ennuis,
Pour garder un ventre bien plat,
Ils vous diront, tu es trop grosse,
Je crois qu’ tu ressembles à un tas,
Il serait temps qu’ t’arrêtes les sauces,
« Mange du poisson………….Ou du soja. »
Moi, qui ai souffert le martyre,
Pour les abdos, les bras, le cou,
C’est épuisant, il faut le dire,
Le « Step » les « Flex » pour les genoux,
Pour supprimer tous ces supplices,
Corde à sauter, petit vélo,
Il faut éviter les délices,
Ne lorgnez pas………Sur les gâteaux.
Mais, comme je suis un peu sadique,
Je tire la langue, lorsque je vois,
Toute cette bande d’asthmatiques,
Qui n’arrêtent pas d’ fumer, je crois,
Me délecte avec cruauté,
Lorsque je vois les p’ tits nouveaux,
Qui vont souffrir :
« Na !…. C’est bien fait ! »
Pour moi……. Il n’y a rien de plus beau.
Et si vous n’avez rien compris,
A ce que je vous ai expliqué,
Z’ Yeutez Florence, elle en sourit,
C’est normal, elle est impliquée,
Elle espère bien, que vous Mesdames,
N’arrêtiez pas de manger gras,
Pour vous revoir, très vite en larmes,
En lui disant :…. « Mais aide-moi !»
Aux Nanas: Maud, Janine, Katia, Sarah, Inge, Maryse, Katy,
Nathalie, Christine, Fleur, Lili, Olivia, Evelyne (s) Peggy,
Dany, Simone, Bénédicte, Esther, Eloïs, Véronique ( s)…..Etc.
Aux Mecs: (En infériorité numérique souvent) …Mais la qualité…
Michel, Jean- Mi, Omar ( dit Le Grand qui touche le plafond)
A ceux: Que j’ai involontairement oubliés…………. ( Mille fois Pardon )
A Moi…………………. ( Qui ne vais pas vous oublier )
Et aux Futurs Qui viendront bientôt transpirer…(Na…Na… Na….)
A LA CASE A RHUM
C’est un drôle de petit resto
Où l’on aime, bien venir, boire un pot,
Manger des langoustes, brochettes de requin,
Des grosses crêpes farcies, au boudin.
Le patron, il s’appelle, Jean Luc,
La patronne, elle s’appelle, Sylvie,
Olivia, parfois, elle se met en salle,
Le cuistot, c’est David, qui régale.
A La Case à Rhum,
Le Patron s’appelle Jean Luc,
C’est un lieu très original,
J’m’en vais, vous le présenter.
Situé, à Grand-case, Saint-Martin,
Moi j’ te jure, faut s’ lever d’ bon matin,
Il faut réserver, pour pouvoir manger,
Ou s’ déguiser, en curé, pour tricher.
Et pourtant, j’comprends pas, c’ qui se passe,
Car Jean-Luc, est le roi, de la poisse,
Pour tous ses clients, qui ont mangé chez lui,
L’ambulance a tourné, jour et nuit.
A la Case à Rhum,
Le patron s’appelle Jean Luc,
Il y vient, des milliers de pigeons,
Qui continuent, de manger, son goudron.
Quand David, nous prépare, les acras,
Chaque fois, c’est l’exode, des rats,
Car, il récupère, le fond des gamelles,
Et bien sur, racle aussi, les poubelles.
Il paraît, que ses crêpes sont garnies,
De cafards, et de macaronis,
Sa bavette garnie, elle fait pas d’ détail,
Elle t’envoie, tout ‘de suite à, l’hôpital.
A La Case à Rhum,
Le Patron s’appelle Jean Luc,
Ses crêpes, c’est comme le chewing-gum,
Ca gonfle, ça éclate, et ça colle.
Il paraît, qu’ Stéphanie, fait du sport,
Au tennis, elle a battu, « Bjon Borg »,
Avant de jouer, l’avait invité,
A goûter, l’ Colombo de Poulet.
En cuisine, je vous livre un secret,
C’est, Olivia, qui me l’a raconté,
Pour adoucir le goût, du moisi pourri,
Tous les plats au Chili, sont garnis.
A La Case à Rhum,
Le Patron s’appelle Jean Luc,
N’ayez pas des hémorroïdes,
Ou alors, fuyez vite sa cuisine.
Aujourd’hui, Langouste, Maracudja,
Moi j’ vous dis, je préfère, le Rata,
Les travaux forcés, et même la prison,
Les supplices policiers ; ah !!!! Qu’ c’est bon !
Hier soir, au stade de Marigot,
Des coureurs, et pas des rigolos,
Ont étés doublés, par ses escargots,
Qui avaient fui, l’odeur de ses frigos.
A La Case à Rhum,
Le Patron s’appelle Jean Luc,
Sa plus grande spécialité,
C’est de farcir, les crottes de nez.
Si tu manges, quelque chose de bon,
L’ lendemain, t’ peux regarder, ton caleçon,
Même l’ ver solitaire, il fait ses bagages,
Il n’atteindra pas le, troisième âge.
Quand, Sylvie, a fini le service,
Elle appelle tout d’ suite, Couscous Service,
Car, elle est pas folle, elle va pas goûter,
La cuisine de David, l’ cuisinier.
A La Case à Rhum,
Jean Luc et Sylvie font la paire,
Tous les deux, sont bien assortis,
Dans l’ service, ils n’ se font, qu’ des Mimis.
Chaque année, à la fin d’ la saison,
Il ne reste, même plus, de pigeons,
C’ n’ est pas les fractures, c’est bien l’estomac,
Le gosier, l’ pancréas, et le foie.
Paul Bocuse, du grand guide, Michelin,
Avec Jean Luc, signe un contrat, demain,
Pour toutes ses recettes, qu’il a concocté,
Qui vous emmènent, tout droit aux cabinets.
A La Case à Rhum,,il n’y a, qu’un seul survivant,
Car, il n’a jamais pu manger :Je n’arrête pas de Chanter.
A .......
Je ne suis pas Verlaine, je ne suis pas Rimbaud,
Seulement un poète, qui bafouille ses mots,
Et non pas dans mes rêves, présente si tu étais,
Plus souvent qu’à ton tour, l’amour je te ferais.
Je te contemplerai, puis, je t’embrasserais,
En dévorant tes lèvres, je te mordillerais,
Respirant ton parfum, je serrerais très fort,
Qui m’enivre sans fin, ton adorable corps.
Me fraierai un passage, pour saisir dans mes mains,
Dans ton joli corsage, les pointes de tes seins,
Je sais, tu n’es pas dupe, c’est ton corps que je veux,
Lorsque tombe ta jupe, des orteils aux cheveux.
Je n’oublie pas ton cœur, mais il y a des heures,
Où tous nos sentiments, passent au second plan,
Tu retires ton collant, avec un tel allant,
Le voile se déchire, et pour t’aider ; je tire.
Sur tes si douces cuisses, ta culotte enfin glisse,
La voici à tes pieds, là ! Vous allez m’envier.
A présent tu es nue, ta pudeur disparue,
Dans mes bras tu t’élances, et c’est mon cœur qui flanche.
Je t’allonge sur le sol, tu me supplies aimante,
T’infliger ce supplice, j’aime tes résistances,
Et ma bouche butine, érotiques contours,
De ma langue mouillée, tes tendres et doux atours.
Puis elle va débusquer, ton plus intime œillet,
Tu te mets à gémir, tu ne peux résister,
Et je lèche tes lèvres, et j’insinue mes doigts,
Dans ton ventre je m’active, où ton plaisir est roi.
A ta bouche je reviens, pour renouer le lien,
Et j’ai dix mille mains qui caressent tes seins.
L’amour le plus total, je dois me raisonner,
Ne peut être banal, surtout ne pas bâcler.
Accueilles mes ardeurs, car je suis las de feindre,
Jambes ouvertes, sans pudeur, je veux vraiment t’étreindre,
Dans tes cuisses divines, je sen ton corps si ferme,
Réclamer le plaisir, où nos désirs s’enferment.
En un éclair brûlant, je viens et je m’agrippe,
Lorsque ton corps se cabre, tu viens et tu me griffes,
C’est un final osé, nous sommes seuls au monde,
Apaisés et sereins, nous ne faisons qu’une onde.
A MA GUITARE
A toute heure, de la journée, oh ! mon amie, tu es là,
Pour rire ou me consoler, tu es là dans mes bras,
Tu es la seule confidente, à écouter à entendre,
Toutes les joies de ma vie, toutes les peines aussi.
Tu es la seule à me comprendre, quand je ne suis pas heureux,
Tu es la seule à me défendre, quand les autres sont odieux,
Avec toi, j’ai connu sur les routes, une multitude de gens,
Avec toi, j’ai vécu sans nul doute, d’extraordinaires moments.
Avec toi, j'ai découvert le monde, avec toi j’ai bien fait sourire,
Avec toi, j’ai fait danser la ronde, avec toi j’ai même fait gémir,
Et c’est toi qui m’a aidé, et c’est toi qui m’a permis,
A tout extérioriser, à ne plus dire, merci.
Et c’est toi, qui m'as guidé, pour éviter les ennuis,
C’est toi que j’ai consulté, pour aimer et dire oui,
Tout ce qui me tenait à cœur, tout ce que j’avais dans le ventre,
Tout ce qui venait d’ailleurs, tout ce qui m’a fait comprendre.
Car pour toi, mon amie, moi j’ai eu plein de soucis,
Et toi aussi mon amie, toi, tu n’as pas bien compris,
Et pourtant, aujourd’hui, je le chante,
Toi, mon seul plaisir, ma détente,
Et si, tu n’étais pas de bois, je me marierais, avec toi.
Oh ! Guitare, qui est dans mes bras.
A QUAND LA MORT EN DIRECT ?
Cette année encore, sur notre planète,
On suivait partout, les péripéties,
Après la guerre du Golfe, rien de malhonnête,
Quelques assassinats, là-bas en Algérie.
Les morts du "Concorde" ça s’est exemplaire,
Mais ça ne vaut pas, suicides en Israël,
Car il nous faut toujours, du spectaculaire,
Otages de Jolo ; oui, ça, c’est du réel !
N’ayant jamais assez, de petits commentaires,
Nos téléspectateurs, bientôt se lasseront,
Quel drame ce sera, pour nos publicitaires,
Ils n’auront,plus d’argent, ils seront en caleçon
Mais voilà c’est fini, il n’y a plus de perte,
L’Amérique s’enflamme, pour le grand «Survivor »
Emission vérité, sur une île déserte,
Ça ne s’invente pas, ils en demandent encor.
Apprentis Robinson, dans la nature hostile,
Car, pour survivre au jeu, ils doivent s’éliminer,
Se nourrissant de rats, de larves et de reptiles,
Il faudra résister, pour être le dernier.
Le plus méchant de tous, lui seul à une chance
D’emporter le gros lot un million de dollars,
Pour la télévision, c’est pire que Byzance,
Recettes publicitaires, rapportent des milliards.
Devant ce grand Jack Pot, « C.B.S » programme,
La suite « Survivor 2 »,tourné en Australie,
L’émission hollandaise, copiant sans état d’âme,
Cartonne En Europe, rediffuse la nuit.
On en demande encore, il faut corser l’affaire,
Et pourquoi pas, bien sûr, des otages en direct,
Et modifions les règles,« Big Brother » sait y faire,
Il faut du sang, des morts ; en étant circonspect.
Une chaîne allemande, ne reste pas en reste,
Elle annonce « Big Diet », pour obèses affamés,
Pendant trois mois, ils jeûnent, faut faire disparaître,
Trop plein de graisse fondue, contre or qu’ils vont gagner.
Mais il y a pire encore, je n’y avais pas cru,
On diffuse en direct, l’exploit des criminels,
Se ventant en direct, pendant leur garde à vue,
De leurs assassinats, leurs viols avec scalpels.
Et pourquoi pas la mort, en direct au programme ?
Certaines vidéos, nous l’ont déjà montrée,
Kamikazes en folie, ou le viol de ces femmes,
De ces enfants violés, en toute liberté.
Mais trois cent vingt millions, de spectateurs regardent,
Confirmant l’engouement, absolu du public,
Pour voyeurisme abject, salace et déplorable,
Balayant nos valeurs, nos lois et notre éthique.
Et pas si loin de nous, « M 6 » qui s’y colle,
Avec son « Loft Story » summum de perfidie,
Délation, flatterie, hypocrisie, racole,
On croirait revenir, « Epoque de Vichy »
Car on nie l’évidence, le manque de courage,
On parle, on vote, on rie,de la xénophobie,
On est manipulé, on s’en fout de l’adage,
On vous l’avait bien dit,« Pas nous, pas vu, pas pris »
Notre télé à nous, bien sur, est redoutable,
Beaufs, plouks, à l’extrême, s’en donnent à cœur joie,
Ils vibrent tous pourtant, est c’est insupportable
Aux réponses débiles, de tous les candidats.
Incroyable inculture, que ces télés nous forment,
Avec leurs niaiseries et leurs chasses aux records
Il ne faut pas grand chose pour qu’elle se transforme,
Pour que « Million en Or » : Devienne ; « Survivor »
Pour que « Million en Or » : Devienne : « Survivor »
ADOLESCENCES
On ne se fait pas que des amis,
A dire au vent, ce que l’on pense,
J’ai besoin d’allonger ma vie,
Le long de mon adolescence.
Adolescences, Adolescences, Adolescences.
Sous les regards d’un jeu de rôle,
A mes côtés, toi, tu t’imposes,
Seule ma voix et tes paroles,
Sont un déclic vers l’overdose.
Adolescences, Adolescences, Adolescences.
Je suis roche et tu te complais,
A me faire, devenir sable,
Dans ton cœur je suis le sablier,
Guidant nos vies comme les tables.
Adolescences, Adolescences, Adolescences.
Tu me surprends à me vouloir,
Même si je comprends, tes rêves,
Et je me risque avec espoir,
Afin de prolonger la trêve.
Adolescences, Adolescences, Adolescences.
Ton amour, tes yeux me caressent,
Prolongeant le cours, de mon enfance,
Ton corps me donne la tendresse,
Retrouvant mon adolescence.
Adolescences, Adolescences, Adolescences.
Je n’épouse que tes silences,
Qui sont, les coups de fouet du temps,
Ensemble, nous donnons naissance,
A une vie sans contretemps.
Adolescences, Adolescences, Adolescences
APRES MOI LE DELUGE
Je veux vous informer d’un petit fait divers
Qui encore une fois vient de nous arriver,
Oh ! la vilaine phrase, que l’on a dit hier,
Et qu’on aurait mieux fait de ne pas prononcer.
Mais avant de cafter, faut dire que c’est une femme,
Présidente sympathique de la grande Cogema,
Entreprise publique, et oui c’est ça le drame,
Des déchets nucléaires, immondes tas d’ gravats.
Elle vient d’obtenir de notre grande justice,
Une autorisation bien sur de décharger,
Déchets radioactifs, australiens pas factices,
Que personne ne voulait bien sur entreposer.
« Une Génération, très marquée par la lutte,
Contre le nucléaire, toujours fort réagit,
Trente ans qu’ils nous rabâchent, et sont toujours en butte,
Qu’il faut hiérarchiser, les risques et les délits. »
Ce qui veut dire en clair, en des termes simplistes,
Les antinucléaires, sont tous de vieux babas,
Nostalgiques du fromage de chèvre, sont des artistes,
Du macramé, des joints, du sexe et des bla-bla.
On est des vieux croûtons, rassis et nostalgiques,
Ecologistes bâtards, quand on veut préserver,
Nature et notre ciel, climat atmosphérique
Les énarques nous crient : « Faut pas vous inquiéter. »
Faut s’estimer heureux, de passer pour des caves,
Car de l’autre côté de l’atlantique aussi,
L’autre grand con de Bush, refuse les entraves,
De ce mondial traité, signé juste avant lui.
Enfin on y croyait, il y avait une loi,
Précise sur les carbones, mercures et polluants,
Erreur de procédure, la liberté fait foi,
Viol de constitution vraiment c’est dégoûtant.
Mais comment voulez-vous, que notre pays la France,
Avec ce grand mépris des ignobles pollueurs,
Puisse rivaliser, jouer de l’influence,
Et nous donner raison, à nous les empêcheurs.
Allez tous levons-nous, et merde, réveillez-vous,
Et venez nous rejoindre, accourrez de partout,
Pour dire enfin assez, les enfants aidez-nous,
Car autrement alors : je pars à Katmandou.
AMOUR SEPIA
Cherchant à retrouver,hors des draps de l’angoisse,
La nostalgie d’antan, et la vigueur vorace,
Au milieu des fourmis, qui s’écrasent, se piétinent,
Tu fonces dans ma vie, que ta vie me destine.
Je craque sous tes charmes, est-ce un impur mensonge,
Promenant mon regard, jetant pitié et songe,
Camouflant tes décors, ta vertu la cachant,
Fusionnant, n’être qu’un, à jamais différent.
De l’enfant que je suis, affranchi des désordres,
Déclinant les offrandes, et refusant les ordres,
Je crispe mes utopies, en traquant la lumière,
Ignorant les pseudo, mais aimant les chimères.
Faut-il pour m’échapper, retrouver l’innocence,
Damasser nos armures, pour libérer nos sens,
Engloutir sous nos doigts, tous les frissons du temps,
Pour embraser le feu, de nos souffles brûlants.
Car nous virevoltons, éffeuillant nos plaisirs,
Gémissant des complaintes, stimulant nos désirs,
Soupirs, chuchotements, alanguis ou soyeux,
Jubilations perverses, dans le fond de nos yeux
Caresses égarées, à l’orée de l’ivresse,
Dans un geste esquissé, et des senteurs mêlées,
Où ton sein chaviré, sous ma paume fébrile,
Se gonfle et se pigmente, d’une douceur des îles.
Attentive et sereine, a recouvrer ma couche,
Inondé de ton corps, tu m’entraînes sous ta bouche,
Ta chair est absolue, innocence et candeur,
Offerte comme un œillet, tu livres tes senteurs,
Il nous faut à présent, noyer la mer immense,
Sous l’arc de ta passion, enjoliver la transe,
Nos murs font alors place, à des cloîtres délicieux,
Des chapelles mirées, aux tréfonds doucereux.
Quand s’apaisant enfin, sur la rive s’échouer,
Se reposant désarmé, sur nos corps délassés,
Le bruissement des anges, sur nous sera posé,
Car des amours Sépia ; Eros est l’allié.
Quand s’apaisant enfin, sur la rive s’échouer,
Se reposant désarmé, sur nos corps délassés,
Le bruissement des anges, sur nous sera posé,
Car des amours Sépia ; Eros est l’allié.
BLONDES OU BRUNES
Il faut choisir son camp,de nos jours dans ce monde,
Marseille ou bien Bordeaux, Beatles ou « Rolling Stones »
Pour nos femmes c’est pareil, une brune, une blonde,
Il nous faudra choisir : Oh ! dure loi des hommes,
Les brunes font partie,de ces débats stériles,
Récurrents, affligeants, de notre société,
Editoriaux navrants, pour blondes imbéciles,
Débats contre débats,mais quelle absurdité.
Je sais bien que choisir, est un art difficile,
Tout en aimant les blondes, on épouse une brune,
Les hommes tiennent sur elles, des propos imbéciles,
Mais fondent devant elles, dès qu’elles les allument.
Aux blondes la douceur, tendresse innocence,
Aux brunes, sombres dessins, haine, perversité,
Les blondes sont idiotes, les brunes sont méchantes,
Mais toutes deux aimantes, amoureuses à souhait.
Les brunes dans les contes, sont toujours des sorcières
Les blondes sont toujours, des Princesses ou des fées,
Toujours trop maquillées, les blondes sont vulgaires,
Les brunes gardent mystères, sous leurs yeux trop fardés.
Les blondes font marcher, les hommes, les désespèrent,
Leur procurent du plaisir, des amours adultères,
Mes les brunes de passion, d’amour, nous exaspèrent,
Fabriquent des souvenirs, pour devenir grand-mère.
Les blondes vont avec, voitures décapotables,
Les brunes sont oiseaux, en boites, dés minuit,
Les blondes sont volubiles, expansibles, irritables,
Les brunes sont glaciales, et tourmentées la nuit
Les blondes sont charnelles, pulpeuses et lascives,
Elles font du cinéma, romantiques à souhait,
Les brunes de malheur, très souvent se suicident,
Les peines éternelles, en leur cœur, sont ancrées.
Les brunes se teignent en blonde, et les blondes en brune,
Alors surgit un doute, terrible, au fond de nous,
Grande cachotterie, noyés dans cette brume,
Par blondes, brunes factices : abusés, Serrions-nous ?
Leurs cheveux, leurs visages, leurs seins, même leurs âmes.
Perruques, liftings, prothèses, mais ! Tout serait donc faux ?
Sans elles, notre vie, ce serait un vrai drame,
Une angoisse, une peur, pour nous, pauvres machos.
Mais rassurez-vous donc, Play-boys et Don juans,
Allez, ne pleurez pas, dans vos belles tuniques,
Elles auront comme nous…… Toutes, les cheveux blancs,
Et nous deviendrons vieux…..… Chauves et nostalgiques.
BONHEUR
Un matin de soleil, m’emportât loin de toi,
Quittant tes longs cheveux, coulant sur tes épaules,
Jamais je n’oublierai, ta peau d’ambre et de soie,
Et ton sourire d’ange, et de démon parfois.
Je suis trop loin de toi, tu es trop loin de moi,
Je regarde une fleur, qui ressemble à tes yeux,
Aucune d’elles au monde, ne peut les remplacer,
Ta bouche est un fruit mûr, où l’on vient se plonger.
Il me manque ta peau, il me manque tes doigts,
Il me manque tes rires, il me manque ta voix,
Et seule ta photo, seuls les mots dans tes lettres,
Sont le seul témoignage, présents tous près de moi.
Il me manque ton charme, il me manque ta grâce,
Il me manque la femme, il me manque ta joie,
Me manquent tes enfants, me manquent vos sourires,
Me manque tout de vous, me manque tout de toi.
Comme un fantôme errant, je recherche sur moi,
L’odeur de ton parfum, et l’odeur de ta peau,
La paume de mes mains, enferme un souvenir,
Du contour de tes seins, inoubliables, aussi.
Je ne parlerai pas, pour ne pas t’offenser,
Et je n’écrierai pas, de peur que l’on me lise,
D’un endroit merveilleux, que j’ai pu découvrir,
De ce jardin secret, d’immortels souvenirs.
Et sur le lit défait, table de nos amours,
Ou dans l’eau odorante, parfumant nos corps nus,
J’aimerai, te jeter, une dernière fois,
Sur le sol de ta chambre, pour te faire l’amour.
Quel doux supplice enfin, te ferai-je subir,
Pour assouvir ta soif, de tendresse infinie,
Pour répondre à ton corps, brûlant d’un feu secret,
Comme un volcan éteint, tout prêt de s’éveiller.
Trop de choses à la fois, sur nous se sont posées,
Et en si peu de temps, tout nous a bouleversé,
C’est mon grand souvenir, c’est ma seule tendresse,
Qu’il me reste de toi, puisque tu n’es plus là.
Ton bonheur maintenant, bien sûr, je le partage,
Je l’encourage même, bien sûr, je suis jaloux,
Mais, c’est un tel plaisir, que de te voir sourire,
Heureuse, enfin comblée, c’est mon plus beau secret.
Transmet à tes enfants, notre bonheur de vivre,
Montre leur ce poème, si jamais, ils ont peur,
Je veux, qu’ils se souviennent, blottis sur ton épaule,
Que je partage aussi, leurs frayeurs, leur bonheur.
Et je chante à présent, sans que tu puisses entendre,
Ces mots et ce poème que j’ai écrit pour toi,
Qu’il soit le lien sacré, et qu’il soit l’alliance,
D’un bonheur retrouvé, et que tu méritais.
BOUDDHAS OU AFGHANES
Nos beaux petits médias, veulent nous faire croire,
Que depuis toujours nous sommes mobilisés,
Contre l’envahisseur et tous les grands barbares,
Qui sévissent toujours, sur notre humanité.
Notre communauté, qui aujourd’hui s’indigne,
En découvrant avec grande stupéfaction,
Les Talibans rebelles, ces fous d’Allah trépignent,
Et provoquent aujourd’hui, une grande révolution.
Et le monde qui crie, devant un tel carnage,
Touche pas au patrimoine, aux pierres des Bouddhas,
S’insurge haut et fort, « Oh ! Que c’est dommage » !
S’intéressant d’un coup, aux cailloux d’autrefois.
C’est quand même un comble, dans ce monde débile,
Qu’on soit mobilisé, pour ces démolitions,
Pas de priorité, nous sommes des imbéciles,
Les pierres passent avant, les femmes de cette nation.
Qu’on s’intéresse plus, aux Bouddhas qu’aux Afghanes,
Qu’au statut de ces femmes qui sont avilisées,
Qu’on préfère la pierre, à leur chair qu’on profane,
Assimile et rabaisse, à de simples déchets.
Aux yeux des Talibans, éternelles responsables,
De tous les maux possibles, de leur Afghanistan,
Actes d’obscurantisme, actes déraisonnables,
Atrocités barbares, jusqu’à l’écrasement.
Voilées de tête aux pieds, Tchadri comme vision
Comparé au Tchador, modèle de liberté,
Toujours accompagnées, c’est pire, que la prison,
Ces femmes n’ont plus le droit d’exercer leurs métiers.
Fini d’apprendre à lire, à écrire, à s’instruire,
De se faire soigner ou bien de se montrer,
Lapidations à mort pour ses femmes martyres,
Si moindre rébellion ou simple geste suspect.
Mais on ne peut nier, que par cette méthode,
Les Talibans ont su, sans même le vouloir,
Rendre service aux femmes, et sans cet épisode,
Elles auraient peut-être, perdu tous leurs espoirs.
Car une chose est sûre, que pour ces êtres immondes,
Eux, s’intéressent plus aux femmes qu’aux Bouddhas,
Confiant aux journalistes, toujours pleins de faconde,
Cherchant d’abord le scoop, oubliant les dégâts.
Car sur les deux statues, qu’ils ont éliminées,
La plus petite des deux, baptisée Shah mana,
Avec haine et rancœur, ils se sont, acharnés,
Comme des chasseurs fous, ils se sont bien vantés.
Cette statue bien sûr, représentait la femme,
Mère d’un très grand roi, hommage de Bamiyan,
Car l’Islamisation, doit détruire la flamme,
Eradiquer révolte, de tous les habitants.
C’est bien joli, messieurs, tous ces beaux reportages,
L’indignation c’est bien, mais ça rapporte gros,
Messieurs les politiques, resterez-vous bien sages,
Devant cette infamie : Ramassis de salops.
« Chanson pour Sarah » AU NOM DE LA FOI
A quelques encablures, du port de Manhattan,
Les « Hassidim « attendent l’arrivée du Messie,
Deux cent mille exilés, dans ce monde mutant,
Isolés volontaires, exaltent Dieu et prient.
C’est près de " Williamsburg ", la plus pieuse obédience,
Le temps semble arrêté, il y a plus de cinquante ans,
On ressent un malaise, d’angoisses hors du temps,
C’est le fief des "Satmars ", de l’ "Hassidisme "courant.
Sous-vêtements sans forme, les femmes sont cachées,
Crânes rasés sous perruques, fabriquées en Nylon,
Ici pas de Tchador, aucune féminité,
Sourdes, tristes, muettes, pleines de réprobation.
Pas de filles dans les rues, elles fuient votre approche,
Seuls des petits garçons jouent, en noir, portant Kippa,
Anonymes, passifs, et seules les papillotes,
Animent leurs visages, sans rires, éclats de voix.
Les hommes quant à eux, portent même uniforme,
La barbe, papillotes, chapeaux et caftans noirs,
Les franges du "Thalles ", seules animent leurs formes,
Arpentant le bitume, pressés, toujours hagards.
Leurs doigts portent en leur chair, les marques "Téfilines ",
Exutoires Ex-voto, pour marques de piété,
Anonnements mécaniques, en signe d’humilité,
Dans la crainte d’un bon Dieu, à chaque seconde greffée.
Seule la stricte observance, de « 613 Mitzvots »,
Peut hâter la venue du Messie qu’on attend,
Exilés évoquant, les lavages de cerveau,
Dans toutes les "Yeshiva", depuis qu’on est enfant.
Les femmes sont instruments disciplinés pour l’homme,
Verrouillant un système, en répétant sans cesse,
Aux enfants dès l’école, pour parfaire le binôme,
Que la Loi et la Foi, sont la seule promesse.
Grande bénédiction, que d’avoir des enfants,
La Loi, toujours la Loi, sans être contrecarrée,
A peine trente cinq ans, seize enfants c’est courant,
Les femmes doivent subir, sans pouvoir refuser.
« Merci, Dieu éternel, de ne pas m’avoir fait femme »
Ce que répètent en cœur, les hommes tous les matins,
Car chaque mois les femmes, accomplissent « Mikhave »
Pour purifier leurs corps, pour subir leur destin.
Préserver l’innocence, perpétuer l’ignorance,
Comme disent les « Makpid », c’est appliquer la Loi,
Protéger les enfants, éviter la violence,
Justifier le mensonge, c’est détourner la voie.
Oui, vous êtes aveugles et voulez le rester,
On s’élève contre vous ; facile, vous répudiez,
Vous pouvez " Loubavitch " par millions dépenser,
Paroles en télé :
Jamais ! Jamais ! Jamais ! Ne convaincrez ;
S a r a h.... S a r a h..... S a r a h
DIFFERENCES
Dis moi, dis moi, la différence,
Explique-moi son importance ?
Pourquoi, pourquoi, cette impatience,
Pour ce grand jour de l’existence ?
Dis-moi, est-il vrai que jamais,
Ne sentirai, ne connaîtrai,
Même tout au profond de mon cœur,
L’univers de maternité ? »
Est-il vrai, jamais on ne peut,
Au fond des rêves sentir toujours,
Dénicher l’odeur de tes saisons,
Qui te font être « Femme Amour ? »
Les voyages du cœur paressent,
Séparent –ils nos rêves tendresse,
En rivière d’amour qui tressent,
Torrent de vie, rivière, caresses ?
Ton corps d’enfant, devenant femme,
Avec ce tout p’tit ventre rond,
Et où mes mains couvrent la flamme,
Du doux sentier de tes frissons,
Ce corps d’amour qui se transforme,
Ce nous, qui bouge de temps en temps,
Et où mon oreille se pose,
En attendant les bruissements.
Est-il vrai, jamais on ne peut,
Au fond des rêves sentir toujours,
Dénicher l’odeur de tes saisons,
Qui te font être « Femme Amour ? »
Les voyages du cœur paressent,
Séparent –ils nos rêves tendresse,
En rivière d’amour qui tressent,
Torrent de vie, rivière, caresses ?
Pour ressentir ton cœur chamade,
Etre toi, j’aimerais parfois,
Dans ce très doux cocon de vie,
Me réchauffer encore une fois,
Pour vivre cet instant unique,
Près de toi partager tes peurs,
Faire un corps de nous en toi-même,
Pour lutter contre tes douleurs.
Est-il vrai, jamais on ne peut,
Au fond des rêves sentir toujours,
Dénicher l’odeur de tes saisons,
Qui te font être « Femme Amour ? »
Les voyages du cœur paressent,
Séparent –ils nos rêves tendresse,
En rivière d’amour qui tressent,
Torrent de vie, rivière, caresses ?
ET, SI TU COMMENCAIS PAR « UN POISSON ROUGE » ?
A Noël ou à Pâques, ça été de justesse,
Beaucoup de mères en France, ont bien failli céder,
A leur progéniture, qui demandait sans cesse,
Un petit chien, tout doux, pour pouvoir l’adopter.
A six ans, à huit ans, c’est maintenant difficile,
Les parents de nos jours, ne guident plus leurs choix,
Monnaie d’échange toujours, compromis pas facile,
Sous le sapin de Noël, enfants dictent leur loi.
Ouf ! Cette année encor « PlayStation » fit l’affaire,
Leur faisant oublier, tous ces amours, Chiens, Chiens,
Labradors, Dobermans, Dalmatiens ou Cockers,
Qui auraient bouleversé, nos tendres lendemains.
Attention, car bientôt, reviennent à la charge,
Proposant tendrement, un bâtard de Berger,
Pour avoir gain de cause : Parents, oui, c’est faisable,
Dès maintenant et vite ; il faut vous préparer.
Essayez donc d’abord, les petits poissons rouges,
Oh ! vous les chers parents, pour bien leur expliquer,
Que c’est eux et eux seuls, ils comprendront les bougres,
Tous les jours de l’année ; qu’ils vont s’en occuper.
Toujours laver, frotter, la mousse nettoyer,
L’eau du bocal, changer, les filtres surveiller,
Analyse tous les jours et donner à manger,
Croyez-moi, les parents ; ils vont vite renoncer.
Les premiers jours, Toutous, comme c’est amusant,
Quand ils lèvent leurs « Pa-pattes » les regarder crotter,
Sur les trottoirs, poteaux, voitures en stationnement,
Mais, sauf si c’est la votre ou crotte sous vos pieds.
Maman, papa, enfants, tout le monde est ravi,
Qu’il est beau le chienchien, qu’il est doux son pelage,
Mais quand ses poils partout, envahissent les tapis,
Les fauteuils même les lits, c’est plus la même histoire.
Il urine partout, sur vos massifs de fleurs,
Déchire vos coussins et vos belles tentures,
Court après les enfants, aboie après le facteur,
Croque, poules des voisins, et vos belles chaussures,
C’est l’heure, il faut sortir, notre petit canin,
Plus personne n' se bouscule, pour attraper la laisse,
Pour le brouillard, le froid, le gel ou le crachin,
Du canapé télé, on ne lève les fesses.
Le mari, belle excuse, le boulot l’a crevé,
Télé-foot ou rugby, beau corner, belle touche,
Les enfants, c’est le moment, d’ se coucher, d’ réviser,
Les leçons, les devoirs, c’est l’heure de la douche.
A un âge où l’on rêve, où ne pense qu’aux filles,
Qu’on redoute de croiser, leurs regards comme la peste,
L’adorable bestiole, directement vous tire,
Pétant sans discrétion ; on prend une belle veste.
Très vite vos enfants, l’air décidé vous disent,
« Mais on est bien trop jeune, pour s’occuper des autres »
Papa, maman, rechignent, pour sûr se résignent,
En entendant le pire : « Mais, c’est aussi le vôtre ! »
Ne cédez donc jamais, malgré belles promesses,
« Je serai le premier, serai sage, sans déboires »
Malgré supplications, gros pleurs et tout le reste,
Ne cédez donc jamais, gobez pas leurs histoires.
Vous aurez droit dix jours, à toute leur rancune,
Grimaces, langues tirées, pieds de nez, bouderies,
Mais tout vite oublié, car vite dans la lune,
Vers d’autres rêves ailleurs, ils seront repartis.
Peut-être bien qu’un jour, brave Corniaud en boule,
Dormant dans la cuisine ou dans votre séjour,
Egayera vos vies, vous tournera la boule,
Gardez ce vice en vous, pour éclairer vieux jours.
En attendant le soir, le doux marchand de sable,
Je me demande parfois, mais qui promène qui,
Ces hommes et ces femmes, accrochés au portable,
Indifférents au chien, venu faire pipi.
Viendront ces jours bénis, d’une vieillesse heureuse,
Où vous aurez le temps, de promener le soir,
Et non comme ces gens, à l’âme cahoteuse,
Abandonnant leur chien, sur les routes sans trottoirs
ETERNELLE REVOLTE
Chrétiens ou Protestants, Musulmans ou athées,
Les hommes sont des fous, qu’il faudrait enfermer,
L’argent et le pouvoir, c’est votre seule loi,
C’est le but incessant, hommes de peu de foi.
Guerres de religion, ou guerres de partis,
Sont bien organisés, dans ce monde pourri,
La droite gauche ou centre, ou les extrémités,
Pas un seul ne dit vrai ; Tous dans le même panier.
Colonels, Généraux, Présidents, Dictateurs,
Je me suis demandé, qui pouvait vous pousser,
A promettre le rêve, de tous vos électeurs,
Et détruire la terre, qui vous a engendré.
On voit bien aujourd’hui, tous les gouvernements,
S’indigner haut et fort, devant les grands tyrans,
Mais dans les ambassades, les services secrets,
Préparent en cachette, les futurs meurtriers.
Les hommes de tout temps, et de tous les pays,
N’ont cessé de se battre, pour prendre le pouvoir,
Tués même les enfants, au nom de la Patrie,
Violés, assassinés, semés le désespoir.
Terrorisme gratuit, accidents maquillés,
Tout est organisé, dans la légalité,
Victimes, innocents, pouvez toujours crier,
Personne ne vous écoute, ne vous regarde pleurer.
Combattants dérisoires, ignorant l’ désespoir,
Il y a tant de foi, dans vos cœurs à gagner,
Fusils automatiques, contre poignards rouillés,
Bombes artisanales, combattants entraînés.
Le silence Royal, la haine de l’occupé,
Belfast maudite en rouge, de ton sang est marqué,
Dans les dossiers pesants, des bourreaux des croyants,
Irlande, tu es en deuil, devenue un cercueil.
Des camps de répression, aux camps des réfugiés,
Le Salvador pourtant, continue de saigner,
Ces pays tropicaux, où l’on meurt aujourd’hui,
Où l’on fusille le jour, où l’on égorge la nuit.
Missionnaires en chemise, repartez en croisade,
Allez semer la paix, évitez les grenades,
Pour le plaisir des Dieux, montrez leur le Messie,
Pour le plaisir des yeux, apprenez leur la vie.
Tu cries de toutes tes forces, tu dis non au système,
Tu marches dans la rue, tu ne portes pas d’emblèmes,
Tu vas où bon te semble, tu penses comme tu veux,
Pas de pression sur toi, « En es-tu plus heureux ? »
La gauche virevolte, et la droite s’enrhume,
N’étant jamais d’accord, sur le bonheur des gens,
Ils ne demandent pas, de décrocher la lune,
Ils voudraient seulement, le bonheur des enfants.
Les lendemains brillants, mais le passé terni,
Arrive à faire sentir, qu’on est à leur merci,
Faut pas faire de faux pas, dans notre Egalité,
N’empêche qu’il y a des gens, qui se font interner.
Nos journaux, quotidiens, nous saoulent avec un rien,
Pensez avec la tête, pensez à vos destins,
Ne répétez donc pas, tout ce qui est écrit,
Ne soyez pas moutons, sans prendre de parti.
Vos idées sont guidées, overdose de télé,
Par les informations, par tous les jeux d’argent,
Et tous ces feuilletons, qui vous font tous rêver,
Ne sont que des barrières, pour mieux vous enfermer.
Un jour, un jour, c’est sûr, tu te réveilleras,
Un jour on te dira, et tu obéiras,
Et les Maîtres Penseurs, commanderont l’ordure,
Tu exécuteras, en prenant l’habitude.
Ne crois pas que je veux, ainsi te faire peur,
Notre passé est proche, est rempli de terreur,
Réveille-toi avant, et reprend le dessus,
Laisse tomber maintenant, ce rôle d’ingénue.
Et ne perds plus ton temps, avec des boniments,
Défend le Droit, la Loi, la Vie de Tes Enfants,
Continue de crier, apprends leur à lutter,
Pour retrouver ensemble ; Le Bonheur partagé.
Le Bonheur partagé. Le Bonheur partagé.
Le Bonheur partagé. Le Bonheur partagé.............
ELLES DANSENT SUR LES CENDRES
Elles dansent sur les cendres de leurs gestes aériens,
Dans leurs beaux costumes d’ambre, sur des rîtes très anciens.
Elles dansent sur les cendres, aux couleurs chaudes du matin,
Rubis, safran et amarante, bleu d’azur, diamant, lie de vin.
Elles dansent sur les cendres, dans la soie et le satin,
Leurs corps et leurs doigts se cambrent, comme des fleurs, ondulent leurs mains.
Elles dansent sur les cendres, sous l’œil expert d’un vieux danseur,
Au travers des persiennes entre, une lumière pâle sans chaleur.
Elles dansent sur les cendres, figures sur, l’échiquier du sol,
Répètent sans répit jusqu’à fendre leurs pieds, comme bœufs sur le licol.
Elles dansent sur les cendres, pour assouplir jointures des doigts,
Elles dansent jusqu’à la transe, quel sacrifice, et don de soi !
Elles dansent sur les cendres, des pagodes de ce pays,
S’étirent leurs corps et leurs membres, pour reprendre enfin leur vie.
Elles dansent sur les cendres, de la culture de leur pays,
Elles dansent sur les cendres, de ce pays, détruit, conquis.
Elles dansent sur les cendres, divine résurrection des âmes,
Envolées au loin sans comprendre, l’infamie des hommes et leurs armes.
Elles dansent sur les cendres, pour reconstruire leur pays,
Montrer aux enfants et apprendre, ce qu’autrefois était leur vie.
Elles dansent sur les cendres, aujourd’hui s’ouvre enfin l’esprit
Les ennemis d’hier se rassemblent, peut-être, enfin, ont-ils compris ?
Elles dansent sur les cendres, pour l’avenir de ce pays,
Maintenant, il va falloir s’entendre, et oublier : Les infamies.
Elles dansent sur les cendres,Elles dansent sur les cendres.....
E S P O I R
Plus d’oiseaux sur les toits,
De fleurs sous nos fenêtres,
L’hiver pourtant n’y est pour rien,
Le trop vouloir les a tués.
Plus de parcs dans les villes,
Nos enfants dans les rues,
L’été pourtant n’y est pour rien,
Le trop avoir les a jetés.
Plus de rosée dans les yeux doux,
De la nature qui s’éveille,
L’ printemps pourtant n’y est pour rien,
Le trop vouloir les a noircis.
Plus de passants qui flânent,
Ils ne voient pas ce qu’ils ont vu,
L’automne pourtant n’y est pour rien,
Tous les vivants ne vivent plus.
Suivant le cours de la rivière,
Les jours s’enfoncent dans la nuit,
Suivant l’oiseau vers la frontière,
Des jours qui passent et qui s’enfuient.
La lime de la jalousie,
Qui vous picote le gosier,
Ce mal dont on ne parle pas,
Tant il fait mal à regarder.
Et dans ce rêve artificiel,
Ou l’on s’enferme désormais,
On cherche la clef du soleil,
Dans ces images sophistiquées.
Alors nous deux enfuyons-nous,
Quittons ces rêves utopiques,
Laissons derrière ces ravins,
Remplis de folie destructrice.
Reconstruisons un paradis,
Où fleuriront des fleurs divines,
Où des oiseaux enchanteront,
Nos enfants de chants mélodiques.
FOLIE OU FUITE ?
Le silence n’a pas,
De couleur, ni de forme,
Mais c’est un animal
Sauvage et lunatique.
Comme un cheval fougueux,
Emporté par ses sens,
En regard unique,
Apprivoisant ton âme,
Il t’enlace et te noue,
En un courant d’amour,
Pour offrir à ta chair ;
Une pincée de sel.
Cela donne à ta peau,
Ce doux parfum sublime.
Et, depuis ce jour là,
Ayant quitté le monde,
Des vivants et des fous,
Repliée dans ton corps,
Tu regardes les autres
A travers tes yeux bleus.
En offrant à la mer,
Tes larmes d’eau sucrée.
La mer en a pleuré,
Ses larmes d’eau salée.
Le ciel s’est assombri,
De nuages de larmes,
Le soleil à son tour
Pleure des rais cendrés ;
Le vent de son souffle,
Balaya tout cela :
Et les amants pleurèrent,
Des larmes de bonheur.
DEUX SŒURS JUMELLES
Elles étaient ; deux sœurs jumelles,
Elles avançaient, main dans la main,
Comme les oiseaux à tire d’ailes,
Leur vie était sans lendemain.
La première, toujours sure d’elle,
Toujours droit au but, allait vraiment,
Mais sans regarder derrière elle,
Sans regretter, la vie croquant.
Pour elle-même, elle existait,
Sans souci du bien ou du mal,
Et tout le monde la désirait,
Sans vraiment l’aimer, la possédait.
Sa sœur sans cesse la protégeait,
Inventait des histoires incroyables,
Prenant les chemins détournés,
Pour protéger sa sœur des Diables.
Tout près du moulin qui domine,
La métairie de leurs parents,
Au bord du ruisseau qui chemine,
Traversant, prairies et les champs.
Un jour, sans nom, un jour sans rêve,
Qui brûla l’âme de leurs parents,
Elles disparurent ou se noyèrent,
C’est ce que disent : « les Biens Pensants »
Jamais, elles ne furent retrouvées,
Mais chaque jour pleurent leurs parents,
Espèrent connaître la vérité,
Sur la vie, la mort, de leurs enfants.
Dieu…ému, par la douleur sans borne,
Et l’innocence de ces pauvres gens,
Ressuscitât leurs enfants sous forme,
Qui nous accompagne tout le temps.
La première ; fut nommée, Mensonge,
Et la seconde forme ; Vérité,
Et depuis toujours le Mensonge,
Couvre, cache, protége la Vérité.
En ressuscitant, nos sœurs jumelles,
Dieu…. s’en mord encore les doigts,
Entraînant, bouleversements sur terre, où le pouvoir : Est Maître Roi.
FUIR LA VIE
Personne n’a compris, tes rêves d'adolescentes,
Tourmentés et mêlés, uniques et irréels,
Fantasmes, merveilleux, sortant de l’innocence
Et découvrant un monde, audacieux et cruel.
Rêves de tes seize ans, qui subliment l’amour,
Sa fougue, ses folies, loin de ces écoliers,
Des garçons de ton âge, que tu fuies tous les jours,
Te jetant dans les bras, d’un homme plus âgé.
Ton corps s’est embelli, en Vénus modelée,
Et tes premiers émois, transformés en frissons,
Faisant perdre la tête, à cet homme marié,
Croyant l’aimer d’amour, lui offrant ta passion.
Tes yeux et ton regard, ont suscité la flamme,
Dans l’âme de celui, qui se disait perdu,
Et ton corps insolent, a joué à la femme,
Découvrant dans ses bras, vertiges inconnus.
Après trop de mensonges, excuses, non-vérité,
Tu découvrais candide, pour lui c’était un jeu,
Tu te trouvais fautive, seule, désespérée,
Mais les hommes profitent, des rêves capricieux.
Dégoûtée de la vie, sans avoir pu l’apprendre,
Tu te retrouvais seule, sans espoir, d’avenir,
Sans ta mère trop loin de toi, pour te comprendre,
Et sans ton père absent, parti bien loin du nid.
Sur ton lit d’hôpital, promets-moi aujourd’hui,
Que plus jamais ainsi, tu ne me feras peur,
J’ai toujours été la, ne l’as-tu pas compris ?
Pour t’écouter, entendre, et vaincre tes frayeurs.
Je suis sûr cependant, que ton geste imprudent,
A renforcé en nous, notre envie de s’aimer,
Nous allons reconstruire, ensemble maintenant,
Cet avenir heureux, qui nous a échappé.
HOMME SWEET HOMME
Sur la planète des mâles, où depuis quelques temps,
Comme disait mon grand-père, rien n’est plus comme avant
C’est « Ben –Hur » sans son char, Clovis sans bouclier,
« Stalone » sans bazooka, « Karpoff » sans échiquier.
On explique à ces hommes, que leur temps est fini,
Qu’au vingt et unième siècle, les mâles seront bannis,
Que l’invasion des femmes, dans les lieux de pouvoir
Déstabilisent les hommes et leur font perdre espoir.
Les tous-puissants s’effondrent, pleurnichent les divorcés,
Les papas poules pullulent, statuts de père au rabais,
Sont largués, dépouillés, vidés, satellisés,
Perdent leur virilité : Bref, sont déboussolés
HOMME SWEET HOMME
Cet Homo Erectus, accepte mal ce siècle,
Il a peur du mutant, d’ « Enki Bilal » le traître,
Place aux guerriers poètes, aux petits mecs sympas,
Au frère qui tient la main, au compagnon de papa.
Très fort à l’intérieur, doux aux extrémités,
Macho préhistorique, plein de féminité,
Sans peur du ridicule, exhibe comme un trophée,
Leurs flous contradictoires, en quête d’identité.
Réconcilient l’audace et son austérité,
Et son puritanisme, bisexualité,
Saga de ces gamins des quartiers à problèmes,
Devenus coqueluche, d’ la couture parisienne
HOMME SWEET HOMME
Ces grosses brutes velues, Modèle de virilité,
Perdus entre courses à faire Et machine à laver,
Ces petits durs à cuire, Ces pauvres terrorisés,
Par leur femme et leurs gosses, Sombrent dans leurs pensées.
Alors pour se rassurer, Se laissent la barbe pousser,
Gonflette et gym-tonic, Masseur et mangent léger,
Perruque et haut talons Et faux seins pour les formes,
Ces gros nounours pleins de poils, En Drag-Queens se transforment.
Faux cils et mini-shorts, S’exhibent en Chippendale,
En jupette dans Play-boy, Aux élections de Miss Drag,
En page centrale de Onze, Soutien-gorge et patrons,
Recettes de cuisine, Les nouilles en vingt leçons
HOMME SWEET HOMME
Homme, objet de plaisir, peau douce et grande gueule,
Mâle contemporain et cybernaute aveugle,
Flambeur auprès des filles, audacieux et pressé,
Obscène et mystérieux, d’un rêve Franco-Français.
L’Homo-Masculinus, qui devient impuissant,
Consulte les ouvrages d’ masculinisation,
Pour des orgasmes précoces, blessure narcissique,
Week-end de mise en forme, pour chute psychologique.
Alors en cas de panne, s’inventent des fiancées,
Fanfaronnent leurs prouesses de Rambo baraqués,
Et entre Peter Pan et Capitaine Rebelle,
Se mettent au parfum, de fragrances femelles
HOMME SWEET HOMME
C’est le regard des femmes, qui nous forge ces hommes,
Contemplant leur nombril, voir ce vendeur de pommes,
Rongés par leurs problèmes, ils combattent leurs peurs,
Sur matelas d’angoisses, sous antidépresseurs.
Où, solitaire errant, aventurier sans peur,
Explorateur du monde, avec Légion d’ Honneur,
Petits cabriolets,grande agressivité,
Levant un doigt au ciel, pour grande virilité.
Ou, cheveux blancs et gris et bien permanentés,
Mais, soins sur ordonnances, musclés et raffinés,
Ils parlent pronostic, millionnaire ou Tiercé,
Rugby ou bien Football, Amour, Gloire ou Beauté
HOMME SWEET HOMME
Mais la réalité, dépasse la fiction,
Fauteuil « Conforama », devant télévision,
Et lorsque le chômage, un jour vient les trouver,
Deviennent vite épaves,d’ alcooliques ou drogués.
Et ce Grand Léchant Mou, veut donner des leçons,
Lorsqu’il croit réfléchir, il devient « Bidochon »,
En disant à son fils, « Imite-moi mon gars »
Encourageant sa fille, fait comme ta maman.
Alors, Messieurs les Hommes, si je peux dire ainsi,
Arrêtez de pleurer, de bramer, de gémir,
A ces mots du Poète, votre sort est lié,
Kipling, a dit un jour : « Tu seras un Homme mon Fils.
J’ AIME DE TOI
J’aime de toi, tous mes contraires,
Comme un miroir, il laisse voir,
Au travers de toi, les barrières,
De tes bonheurs, de tes espoirs.
J’aime de toi, tes exigences,
Qui nous remettent en question,
La chaleur de ton existence,
Toujours empreinte de passion.
J’aime de toi, ton nom d’amour,
Que tu donnes aux choses de la vie,
Et ton sourire, soleil des jours,
Qui illuminent tes envies.
J’aime de toi, tous tes secrets,
A ton parfum, je te retrouve,
Frisson de neige, en ciel d’été,
Et sans pudeur, je te découvre.
J’aime de toi, la douce image,
Je prends tous les risques pour moi,
Aimer l’inconnu est mon gage,
Le seul me rapprochant de toi.
J’aime de toi, tes amours folles,
Qui se brisent comme un miroir,
Je prends les morceaux et recolle,
En t’attendant, sublime espoir.
J’aime de toi, quand tu délires,
Et quand tu dis, oui au bonheur,
C’est le moment où tu délivres,
Tout ce que tu as sur le cœur.
J’aime de toi, tous tes contraires,
Et s’ils nous rapprochent si bien,
Tous tes contraires, sont mes contraires,
Alors, viens donc : prends mon chemin.
DES MOTS
Pour la douceur, pour la tendresse,
Pour la fragilité des mots,
Ces mots, murmures d’après rêves,
De peur de devenir idiot.
Je voudrais leur donner la force,
De ton corps et de tes passions,
De l’existence sans entorses,
De tes amours pourtant brouillons.
Des mots si tendres pour toi, mon âme,
Qui me parlent souvent de toi,
Des mots qui suggèrent la femme,
Que j’écris, que je ne dis pas.
Ce sont souvent des mots rapides,
Qui s’échappent d’au fond de moi,
Mais pourtant rencontrent le vide,
Sauf sur ma feuille, par peur de toi.
Il faudrait que j’ose te dire,
Ces mots qui sont écrits pour toi,
Ces doux mots qui veulent bien dire,
Tout cet amour, que j’ai pour toi.
J’ AI VECU QUATRE FOIS
J’ai vécu quatre fois,
un mur pour chaque ville,
Un jour, pour chaque nuit,
Qu’importe si l’on me croit !
Au soir du premier jour,
Et sur le premier mur,
Il traça les contours,
D’une étrange figure.
Il dessina deux yeux,
Une bouche et un nez,
Lui fit de longs cheveux,
Pour mieux l’imaginer.
Durant toute la nuit,
Et sur le second mur,
Il a tracé sa vie,
Immense démesure.
J’ai vécu quatre fois,
un mur pour chaque ville,
Un jour, pour chaque nuit,
Qu’importe si l’on me croit !
La peur du lendemain,
Vous prend à la bouche,
Celle qui vous tient la main,
Et les pieds en couche.
Lorsque vint le matin,
Comme une déchirure,
Il dirigea ses mains,
Vers l’avant dernier mur.
Et l’on vit s’animer,
Un cheval symbole,
Les ailes déployées,
Dans une course folle.
J’ai vécu quatre fois,
un mur pour chaque ville,
Un jour, pour chaque nuit,
Qu’importe si l’on me croit !
Et les murs, aussitôt,
Se mirent à trembler,
Dans un bruit de galop,
Qui allait l’emporter.
Quand, il eut accroché,
Ses ongles, au dernier mur,
Tous les doigts déchirés,
Contre la pierre dure.
Il entendit son nom,
Quand on vint le chercher,
Et quitta sa prison,
Pour être, fusillé.
J’ai vécu quatre fois,
un mur pour chaque ville,
Un jour, pour chaque nuit,
Qu’importe si l’on me croit
JE NE T’AIME PAS
Il y a des jours comme ça,
Où je n’ai pas, le goût des choses,
Où je m’ennuie, tellement qu’il n’y a,
Pas de place pour la moindre rose.
Je ne t’aime pas... Je ne t’aime pas.
Il y a des jours comme ça,
Où je n’ai pas, le cœur à rire,
Tu t’imposes au creux de mes bras,
Mais je n’ose pas te dire !
Je ne t’aime pas... Je ne t’aime pas.
Il y a des jours comme ça,
Où j’ai envie, de boire un verre,
Pour oublier que tu es là,
Et chasser ton image amère !
Je ne t’aime pas... Je ne t’aime pas.
Et tu sanglotes des mots tendres,
Tu m’embrasses et tu te plains,
Et tu te donnes pour me prendre,
Tes larmes n’y feront rien !
Je ne t’aime pas... Je ne t’aime pas.
Tu es de celles que l’on croit,
Facilement, un jour ou deux,
Mais tu es bête au bout de trois,
Tu m’ennuies, qu’est ce que tu veux ?
Je ne t’aime pas... Je ne t’aime pas.
Tu as l’apparence fière,
Des dames de petite vertu,
T’es plus triste qu’un cimetière,
T’es presque laide, le sais-tu ?
Je ne t’aime pas... Je ne t’aime pas.
Mais tu es là, et tu te colles,
Tu me serres et me retiens,
Tu dis que tu deviendras folle,
Et je m’en fou, tu le sais bien !
Je ne t’aime pas... Je ne t’aime pas.
Alors, tu me joues la scène,
De ton suicide manqué,
Essaye donc, à la prochaine :
Fois.... De ne pas te rater !
Je ne t’aime pas... Je ne t’aime pas.
Non : …….. Je ne t’aime pas !
Croyez-vous que je l’aime????
JUSQU'A L’ EXTREME REGARD
Je suis en amour, avec le jour qui passe,
Je suis en amour, avec les mots d’amour,
Je suis en amour, avec la nuit qui passe,
Je suis en amour, avec toi mon amour,
Mais comment résister, aux heures arrogantes,
Mais comment résister, aux mots désordonnés,
Et mon regard qui touche, toutes tes courbes brûlantes,
Quand ma main, sur ton cri, sur toi, vient se poser.
Quand la crue de nos souffles, inonde tout l’espace,
Sans blesser les instants, de l’espace amoureux,
Devant la lune éclose, se cueillent les bouches lasses,
Les couleurs de la nuit, mélangent tous nos feux.
De la courbe de tes rêves, àla pointe du vertige,
A travers une nuée de caresses étonnées.
Et l’ivresse de mes lèvres déclenchant le délire,
S’abreuvant à ta source intime partagée.
Comme un puits si profond, d’où surgissent les vertiges
Comme un fruit tout gonflé, dans la poitrine du vent.
Les doigts du ciel m’effleurent, activant ton délire,
En sublimant encore, le bonheur de l’instant
A brouter nos impatiences, dans la gueule du temps,
Semences d’éternité, où nos cœurs s’entrechoquent,
On contrôle les images de nos enchantements
Au travers des ces ondes, des signes qu’ils provoquent
.
Jours de peurs, jours de joies, des alentours défaits,
Des gris trop gris d’amour, de passions chavirées,
Jours qui parlent tout bas, jours des sens évidés,
Jour dans la descente du jour, des rêves inachevés.
Doux désirs entrouverts entre les souffles et ongles,
Sur tes rives bouillantes, parfumées du sommeil,
Ce parcours du silence ou ton âme secrète,
Retrouve son amour, empreinte d’un mystère.
Ma chair goûte tes fièvres, sauvage volupté,
Quand mon souffle brûlant, te parcourt satiné,
Se cambre ta raison, sous mes doigts agités,
Pour laisser échapper, mouvements ondulés
Au risque de perdre nos âmes, dans l’âme, l’un de l’autre
Sur la portée du cœur, accords, à n’en plus finir.
Cette nuée d’interdits, que l’on renvoie sur l’autre,
Comme une vague, un spasme, tout au bout de nos cris.
Cette histoire raconte, l’histoire d’une fille,
Arrachée aux plaisirs, d’être là pour la vie,
Dans les hauts fonds de l’âme, tout près de cette ville
Où nos rêves ont glissé, se brisant sur la nuit.
Cette histoire raconte, notre histoire, votre histoire,
Comme un miroir ouvert, sur une éternité,
Où « l’Extrême Regard » dévoile sans trop y croire,
Notre amour, votre amour : à tous deux partagé
A L’ AME DES POETES
A B . . . . . .
C’est un drôle de petit resto,
Où l’on aime bien venir errer,
Où le patron est le cuistot,
Il est toujours prêt à chanter,
Tous ses copains viennent le soir,
Après une journée de boulot,
Siroter une bière, un petit noir,
Pour se décompresser le ciboulot.
Dans ce petit bar de l’amitié,
On vient écouter des chansons,
Qui vous rappelle le passé,
Et qui vous donnent des frissons,
De vos premiers amours vécus,
Première fille, premier garçon,
De cet amour jamais revu,
Mais qui revient à cette chanson.
C’est le resto, des sans abri,
C’est le resto des bois sans soif,
Des vagabonds et des meurtris,
Et de ceux qui ont le cafard,
Mais c’est le resto du sourire,
Mais c’est le resto du bonheur,
Quand le patron avec son rire,
Nous chante « Le Petit Bonheur »
On s’y fait même des copains,
On s’y fait même des amis,
Même si parfois sans lendemain,
Car l’alcool oublie les soucis,
Dans ce resto de l’amitié,
C’est un autre monde vraiment,
Comme le dessin qui est dessiné,
Sur les murs noircis par le temps.
Il y a des pros de la guitare,
Qui viennent pousser la chansonnette,
Et ceux qui racontent des histoires,
Vraiment pas toujours honnête,
Mais c’est toujours dans le bonheur,
Et c’est toujours avec passion,
Même si parfois on dépasse l’heure,
D’aller se coucher à la maison.
Alors je voudrais que ce soir,
De vos bravos vous l’appeliez,
Et d’un seul cri ; criez « Bernard »
Pour qu’enfin il vienne vous chanter,
Brassens et Brel ou les Beatles,
Que vous n’avez pas oublié,
Et qu’avec lui et d’un seul cœur,
Auraient envie de l’accompagner.
L’ A M O U R
L’amour est une douleur, un froid qui envahit,
Quand celle que l’on aime, nous laisse seul dans la nuit,
C’est le froid, c’est l’hiver, qui entre dans nos corps,
Et plus rien n’est possible, que d’espérer très fort.
Mon amour est pareil au soleil du grand Nord,
Terrassé par ce jour qui ressemble à la nuit,
Tâchant son beau manteau de neige immaculée,
Du sang de mon cœur triste d’où il s’est échappé.
Mon amour est pareil au tapis de coton,
Il vit, dans le silence, la plus grande passion,
Souffrance quand tu es loin, plaisir quand je t’entends,
Je passe avec confiance les plus tendres moments.
Le matin au réveil, après ce court repos,
Quand nos joutes nocturnes, nous laissent épuisés,
Je me sens fatigué, mais heureux, de t’aimer,
Je repense à ta voix, aux douceurs de tes mots.
Et si tu n’es plus brune, si tes lèvres sont plus pâles,
Il me reste ton image d’une femme fatale,
Qui m’a pris dans ses rets, quand je ne voulais pas,
M’abandonnant à elle pour la suivre pas à pas.
Je ne sais pas non plus où ira notre amour,
Mais, dans mon cœur, profond résidera toujours,
Et j’alimenterai la chaleur de sa flamme,
Lorsque j' incanterai le doux nom de ma dame.
L’amour est un secret qu’on partage en silence,
Comme, ces mots d’enfants enfouis depuis l’enfance,
Perdus dans les greniers de notre adolescence,
De notre premier amour qui nous donna confiance.
Et je lis ce passage du roman de Tristan,
Où résonnent dans ces vers, les fruits de la passion,
De cet amour que j’ai, par delà la raison,
Décrivant notre amour comme lave et fusion.
Mes bras seront pour toi le plus doux des repos,
Nos corps, feront écran, pour subir les assauts,
De ces mots qui font mal et sonnent dans nos âmes,
Et nos voix doucement apaiseront les drames.
Ensemble, nous entrerons, dans la plus grande danse.
Nous partagerons tout, bien plus, que notre amour,
Et nous, nous nourrirons, du fruit de nos passions,
Et vivrons, sans secret, au même diapason,
Nous savons, qu’il est pur, et durera toujours,
Celui de, notre couple, celui de notre amour.
L’ ANNEE DES GRANDS PRIX
Depuis quelques années, sur nos petits écrans,
Nous regardons passifs, « Les Ecrans du Savoir »,
Vautrés, dans nos fauteuils, et le regard béant,
Grands prix de la Chanson, « Sept d’Or » et beaux Oscars.
Je voudrais moi aussi, en paroles en chansons,
Décerner, des grands prix, à quelques grands pays,
Après les résultats, hausseront-ils le ton ?
Ou bien ? Sans état d’âme, négligeront la vie.
Je veux attribuer, le Premier Prix d’Horreurs,
A la belle Algérie, où l’en…saignement Progresse,
Cette violence imbécile, où tous les gens ont peur,
Ces massacres aveugles, porteurs de la détresse.
Le prix de l’Ouverture, va aux Etats Unis,
Qui ont élu hier, un très grand, « Con…pétant »,
Agité de la mort, ses promesses, il a mis,
Agité de la vie, contre l’avortement.
Prix de l’Humour qui Tue, va droit à la Turquie,
Partenaires, de… l’Union ? ? ?……De l’ Europe élargie,
Elle montre son visage, et tout le monde en rit,
Lorsque, les « Droits de l’Homme » tous les jours sont bannis.
La semaine dernière, dans leurs belles prisons,
Pour grève de la faim, c’est normal, « Vingt-sept » morts,
« Retour à la Vie » S’appelait « l’Opération »,
Les policiers là-bas ; Jamais ! ! !… Non jamais tort.
Le Deuxième Grand Prix, va droit, à la Corée,
Pour Réconciliation, des deux grands, ennemis,
Spectacles, d’Etat d’enfants, triés sur le volet,
Pour les télévisions, et les paparazzis.
Mais la réalité, sont des milliers d’enfants,
Dans des villes fantômes, qu’on laisse, mourir de faim,
En guenilles, errants, sans maison, sans parents,
Et rejetés des hommes, tous seuls, sans lendemain.
Israël, Palestine, ont le Prix de « l’Espoir »
Ils se battent à mort, pour Processus, de Paix,
Balles répondent, aux pierres, par goût du désespoir,
Pour un Dieu, un Allah, qui en a rien à cirer.
Le Prix de l’Extrémisme, va au Front National,
« Mais non, vous avez tort » crient, Le Pen et Maigret,
« Non, pas nous » « C’est De Gaulle » qui bave, dans le journal,
« Le travail aux Français » « Dehors les Immigrés »
Le prix de la Connerie, pour vous les ouvriers,
« Antoine Seilliére Le Grand », vous a bien, entubés,
Les Syndicats aussi, se sont fait arnaquer,
Pour vos retraites, bien sûr, il vous faudra payer.
On aime bien toujours, être récompensé,
C’est bon, pour le prestige, c’est bon, pour notre « Ego »
Le Grand Prix, des Grands Prix,
C’est pour vous les Français,
C’était le Dernier Prix.....Criez :« Cocorico ! »
LA LOI DE LA ROUTE
Hé ! Vous, les routards, aux pouces qui se lèvent,
A vous les chauffeurs, d’ poids lourds et d’autocars,
A toi qui as mis le sac ou la guitare dans ton dos,
Toi, qui a dit, « Adieu » aux écoles, aux bureaux.
A toi qui as quitté, ta ville et ton pays,
Et qui a balancé, ton baluchon kaki,
Sur tes maigres épaules et qui te tape l’asphalte,
La poussière, la pluie, la nuit en faisant halte.
Ecoute un peu ma voix, écoute un peu mon chant,
Ecoute bien la loi, qui souffle avec le vent,
Ecoute bien avant de prendre ton chemin,
C’est la loi de la route, la voie de ton destin.
Car la première loi, et bien c’est qu’y en a pas,
Et qu’oui tout arrive, et tout arrivera,
Et la deuxième loi, c’est que tu ne sais rien,
Et tu n’en sais pas plus, pas plus qu’un pauvre chien.
Et la troisième loi, c’est qu’il faut nous aimer,
Aimer les pauvres bougres, que tu as rencontré,
Clodos, filles foutues, flics idiots, inconnus,
Et qui cherchent l’amour, toujours comme des perdus.
Camionneurs, ouvriers, nomades, prostituées,
Tu les aimeras tous, tu les as tous aimés,
Les orphelins du cœur, tous les soldats sans grade,
Grande armée des paumés, déclassés d’ la mémoire.
La quatrième loi, c’est de pas quitter la route,
Car si tu es près du sol, t’ peux pas tomber plus bas,
T’ cache pas dans les wagons, dans les malles, dans les soutes,
Choisis plutôt, les granges, les cavernes et les bois.
La cinquième des lois, faut jamais s’arrêter,
La loi d’ la route, toujours, toujours c’est d’avancer,
Solitude, laideur, horreur et lâcheté,
Tu laisseras ça derrière, continue d’avancer.
Sixième loi, tu n’ sais pas, ce que c’est que la chance,
Avant d’avoir le droit le droit de la saisir,
Et tu n’ sais pas non plus, ce qu’ c’est que la vengeance,
Avant d’avoir eu peur, et de t’enfuir meurtri.
Tu ne sais pas non plus, ce que c’est qu’une femme,
Avant d’avoir envie, besoin de la séduire,
Tu ne sais pas non plus, bien ce que c’est qu’un homme,
Avant d’avoir envie, besoin de t’en servir.
Si tu pousses ta carcasse, si t’avances assez loin,
Si vraiment sans rien dire, tu poursuis ton chemin,
Quels que soient tes efforts, quelque prix qu’ ça te coûte,
Enfin, tu trouveras, la septième des lois.
Tu auras enfin trouvé, la beauté, la lumière,
Tu auras enfin trouvé, la vie que tu cherchais,
La chose que tu voulais, où donc tu ne sais plus,
Pourquoi, le premier jour, tu avais tout quitté.
Hé! Vous, les routards, les crevards, les routiers,
Vous, les drivers de nuit, les forçats du gravier,
Et toi, mon p’ tit bonhomme avec ta vieille guitare,
Qui traîne ta jeunesse, dans le désert des gares.
Répète ma chanson, à qui veut bien l’entendre,
Et chante là, très fort, àqui veut bien l’apprendre,
C’est la loi de l’asphalte, la loi de la poussière,
La loi du vent qui souffle, sur la terre, dans le ciel.
La loi de la route, la loi du temps…
La loi de la route, la loi du vent,
La loi de la route, la loi du temps…
La loi de la route, la loi du vent.....
LA LOI DES COMMERES OU TRANSPARENCE
Nous sommes menacés, par la Loi des Commères,
Pour les grands soupçonneux, tout doit être dit, montré,
Car pour tous ces traqueurs, des ombres des mystères,
C’est dans la Transparence, qu’on veut nous gouverner.
La Loi des Commères, elle est dictatoriale,
Suspecte les silences, chaque petit secret,
Elle ne supporte rien, relève tous les voiles,
Comme si autour de nous, il fallait tout jeter.
Quête spirituelle, elle y voit une secte,
Déviationnisme possible, au moindre fait divers,
Elle vise à atteindre, c’est sa loi, c’est sa Mecque,
Démocratie idéale, contre tous les pervers.
La dissimulation, bien sur, n’est acceptable,
Affaires d’aujourd’hui, viennent le démontrer,
Toutes ces institutions, exemplaires, morales,
Qui depuis fort longtemps, perversions ont caché.
Démasquées dans leurs rangs, par de simples notables,
On découvre aujourd’hui, que sous leurs beaux attraits,
Eglise, Ecole, Justice ; Pédophilie, s’étalent,
Se croyant préservés, sous le sceau du secret.
Camouflant noir passé, des hommes politiques,
Et ne respectant plus, la moindre confidence.
Comme si la discrétion, devenait incivique.
Face aux nombreux attraits, de cette transparence.
Mais comment reconnaître, Vertu de Transparence,
Lorsque l’on jette aux loups, comme sous l’occupation ;
Des rumeurs, des on-dit, pour faire monter l’audience,
Redonnant un grand fouet, à la dénonciation.
Nous sommes tous d’accord, pour briser les secrets,
Servant à dénoncer, les abus de confiance,
En défendant alors, toutes nos libertés,
En mettant au grand jour, les ombres et les silences.
Il faut raison garder, demeurer vigilant,
La Transparence parfois, elle intrigue, elle inquiète,
Bien sûr n’est pas comprise, par tous les bien-pensants,
Portant en elle les risques, quand elle perd la tête.
Pour autant, faudra-t-il, obliger que demain,
Gérer conversations sous l’œil des cameras,
A trahir, pour un prêtre, avocat ou médecin,
Secrets professionnels et confessions d’Etat.
Bavard, superficiel, ton nombril, tu regardes,
Alimentes scandales, pour te faire mousser,
Ignoble personnage, avec haine tu t’acharnes,
A salir, humilier et dévaloriser.
Dans ses Lettres Persanes, Montesquieu commentait,
« Quand l’homme n’a rien à dire de nouveau, que sait-il ? »
Et quand on ne sait rien……….. On ferme son clapet,
On s’occupe de sa femme ; C’est beaucoup plus utile.
LA SAISON DES JAMBES
Oui, La saison des jambes, elle n’est pas de mise,
Bouscule notre vie, bouleverse les saisons,
Elle suit les moissons, elle vous prend par surprise,
Elle envahit vos yeux, provoque les passions.
Oui, la saison des jambes, elle nous préoccupe,
Perpétuelle source, des interrogations,
Quand verras-t-on enfin, toutes ces minijupes ?
Mais cette année encore : l’hiver sera-t-il long ?
Les rêves des garçons, c’est la saison des jambes,
Deviner les dessous, ils font tous des paris,
Découvrir les dessus, de ces corps qui se cambrent,
C’est le jeu des garçons, le soir seuls dans leurs lits
En comparant avec, ce qu’elles portent au-dessus,
On imagine enfin, ce qu’il y a en dessous,
Ne plus faire le guet, ne plus être à l’affût,
Plus besoin de lorgner, sous leurs petits froufrous.
Mais, la saison des jambes, n’a prévenu personne,
On aime la deviner, on phantasme parfois,
Ce qu’elles ont sous leurs bas, imaginer, on ose,
Elle embrase nos sens, nous embrase les doigts
Ce sont de vieux amis, ce sont de vieux amants,
Inutile de dire, du mal de ces collants,
On s’aperçoit d’un coup, c’est un choc très violent,
Qu’ils ont pris sans rien dire, un jour la clef des champs.
Les filles en fin d’hiver, ont perdu leurs collants.
Sous nos yeux ébahis, elles poussent des cris,
Quand les souffles légers, des matins de printemps,
Entrouvrent en un éclair, leurs jupes raccourcies.
Contempler une paire, montant dans un taxi,
Balançoire ou échelle, peut-être un escalier,
Furtivement on vole, de nos yeux ébahis,
Un rêve inaccessible, qu’on cherche à nous cacher.
Il y aura plus tard, comme des arcs-en-ciel,
Encore plus de jambes, exposées au soleil,
Trop blanches ou trop bronzées, ce n’ sera pas pareil,
N’aurons plus la fraîcheur, pour nos sens en éveil
Comme roses, tulipes, sorties des plates bandes,
Notre saison des jambes, elle repartira,
Et dans un an, un jour, on reprendra l’attente,
De la future saison, on guettera le pas
L A F E M M E Q U I R I T
Il est un mot pour moi, Qu’il est doux de prononcer,
Il est un mot pour moi, qu’il est doux de murmurer,
Il s’adresse à une ombre, anonyme dans la nuit,
Une femme, dans la rue, cette femme-là, elle rit.
J’ai rencontré, un soir de pluie, la femme qui rit,
Cette femme-là qui vit, de ville en ville, errant,
Cette femme qui murmure, cette femme me sourit,
Cette femme devient proche, cette femme-là, attend.
Je découvre cette femme, je découvre sa vie,
Ses yeux bleus se dérobent, quand elle dit être heureuse,
Une femme simple, vraiment, qui parle dans la nuit,
Son visage est un masque, cette femme-là, elle rit.
Je la connais à peine, je la nomme en secret,
Et sans connaître d’elle, son prénom, son pays,
C’est une femme, vraiment, qu’il m’est doux de nommer,
Je l’appelle au futur, cette femme là, elle rit.
Je m’attache à cette femme, et pourtant je sais bien,
Que personne ne peut, la retenir, toujours,
Elle va bien repartir, peut-être bien, demain,
Elle m’a montré la voie, je la suivrai un jour.
Ma sœur, mon amie, mon amante, mon amour,
Derrière ton visage, je n’ai su découvrir,
Tout ce que tu cachais, les bons, les mauvais jours,
Tout ce qui est en toi, et qui te fait, sourire.
Cette femme-là, elle rit, et pourtant, elle repart,
De la même façon, qu’elle était arrivée,
Sans un mot, sans adieu, sans même, un au revoir,
Pourtant, elle m’a laissé, une lettre fermée.
Sur l’enveloppe bleue, suelques mots sont marqués,
« Si un jour tu es triste, que toi aussi tu ris,
Alors, ouvre-la vite, n’attends pas des années »
Une adresse, est écrite ; c’est celle de la femme, qui rit.
L A V E U V E
A A . . . . .
Elle a le regard triste,
Des femmes abandonnées,
De longues rides brunes,
Ont marqué son visage,
Au fil des souvenirs,
Pleuré sur des images,
D’un passé tiède encore,
De chaudes randonnées.
La veuve, la veuve, la veuve.
Furtive et belle,
Après la messe du dimanche,
Son long habit de deuil,
Traînant sur son passé,
Pour encore un je t’aime,
Pour encore un baiser,
Sur la tombe du mort,
S’en revient et se penche.
La veuve, la veuve, la veuve.
Tu vois, j’ai préparé,
La table pour nous deux,
Fleurissent au jardin,
Les roses et les lilas,
Les enfants sont partis,
Chez l’oncle Nicolas,
Une larme soudain,
Frappe le marbre ; il pleut.
Il pleut, Il pleut,Il pleut, Il pleut, Il pleut, Il pleut, Il pleut…
J E N E S A I S P A S !
Je ne sais pas ce qui m’arrive,
Ai-je enfin trouvé ma voie,
Est-ce l’amour qui sort ses griffes,
Pour me retenir prés de toi ?
Je t’ai aperçu dans un bal, tu m’as beaucoup impressionné,
Je suis resté là dans le noir, et je t’ai observé,
Tu avais l’air intimidé, refusant toujours de danser,
Je me suis alors approché, et nous avons parlé.
Je ne sais pas ce qui m’arrive,
Ai-je enfin trouvé ma voie,
Est-ce l’amour qui sort ses griffes,
Pour me retenir prés de toi ?
Tard dans la nuit, on s’est quitté, ne croyant jamais nous revoir,
Mais le destin a décidé le lendemain,
J’étais allongé sur le sable, quelqu’un m’a arrosé,
Je t’ai poursuivi sur la plage, et je t’ai embrassé.
Je ne sais pas ce qui m’arrive,
Ai-je enfin trouvé ma voie,
Est-ce l’amour qui sort ses griffes,
Pour me retenir prés de toi ?
Je m’aperçois que maintenant, depuis que je t’ai rencontré,
Moi, je ne passe plus mon temps, à m’ennuyer,
Avant je traînais dans les rues, je m’amusais comme un enfant,
Je dépensais à tort vois-tu, il est fini ce temps.
Je ne sais pas ce qui m’arrive,
Ai-je enfin trouvé ma voie,
Est-ce l’amour qui sort ses griffes,
Pour me retenir prés de toi ?
L A P R E M I E R E F O I S
J’avais quinze ans et lui trente ans,
Deux fois mon âge,
La première fois,
J’ l'ai rencontré,
Mauvais présage,
Pris rendez-vous, ce vendredi,
Du mois décembre,
Je me rappelle,
Nous étions seuls,
Tous deux ensemble.
C’était la première fois…
De choses et d’autres, il me parla,
Pour me rassurer,
Puis m’expliqua,
Tout simplement,
C’ qui allait se passer,
Il confirma, toutes les choses,
Auxquelles je pensais,
Que seule le soir
Et dans ma chambre,
J’imaginais…Car…
C’était la première fois…
Presque allongée, dans ce fauteuil,
Sans accoudoir,
Ma tête posée,
Sur le dossier,
Me fit asseoir,
Sa main de moi ; s’est approchée,
Tout doucement,
M’a effleurée,
Et lorsque ces doigts
M’ont touché,
C’est tout mon corps
Qui a sursauté…Car…
C’était la première fois…
Car mon cœur, battait la chamade,
Je sentais au fond de moi,
Cette peur cette détresse,
C’est alors qu’il commença,
Alors, je fermais les yeux,
Il me dit, je serai prudent,
J’aurais aimé
Etre une sorcière,
Ayant l’ pouvoir,
D’arrêter le temps.
C’était la première fois…
Me demanda, alors mon aide,
Me dit soulève-toi un peu,
Ce que je fis naturellement,
Sans y penser, c’était bien mieux,
J’me retenais, de n ’pas crier,
Me comportant
Comme une femme,
Mais gémissais,
Tout doucement, sans retenue,
C’est ça le drame…Car….
C’était la première fois…
Et c’est alors que je sentis,
Le sang couler, au fond de moi…
Il m’a dit que c’était fini,
Qu’ ça c’était bien passé ma foi,
D’un seul coup…Elle est partie……...
Je reprenais alors mon souffle…
J’avais un peu mal, c’est normal…
Et vous me comprenez sans doute.
Car… c’était la première fois…….
Que j’étais…..Chez le : Dentiste !
Si vous pensiez à autre chose………
Ce n’est vraiment pas de ma faute….
Faut consulter : Un spécialiste !
L E C A R N A V A L D E S V A N I T E S
Je guette les bristols, de ces soirées mortelles,
Où trois cent invites, dont aucun n’est connu,
Cartes d’invitation, pour Cocktails et Premières,
Pour manger petits fours, boire Champagnes de Crus.
Je suis Snob et c’est bon, je suis Zen et Bouddha,
Mes Femmes Pissent debout, dans Urinoirs pour dames,
Je suis Snob est c’est bon, de bouffer « Korova »,
« Hot Dog Froid au Homard », « Poulet sauce Coca. »
Je porte suaire « Dior », Duffle-coat « Old England »
« Peace of Clothes chez « A-Poc », de « Issay Miyake »,
Mouchoir de chez Hermès, Les Cailloux Fooding Land,
Ou vieux Jeans Mixé Fleurs, de « Saint-Roch bye M.T »
Je suis Snob, foutrement Snob, je ne puis le cacher,
J’assume pleinement, mon Rare Pedigree,
Ce détail qui pour moi, distingue l’Homme bien Né,
De ces Ploucs bien nantis, fraîchement civilisés.
Entre Moi et les autres, un grand écart se creuse,
J’abandonne mon Loft, pour usine désaffectée,
Mon pavillon d’Auteuil, laissons cela aux Gueuses,
Mes lubies dans ce siècle, faisons coïncider.
Comme le « Verdurain », écrit de « Marcel Proust »,
Entre « Ceux qui sont, et…; Ceux qui paraissent être »,
J’intègre les Milieux, ma passion de toujours,
Des leaders d’opinion, béotiens, obséquieux.
Je fréquente les Endroits, ne me ressemblant pas,
Muni de mon Debrett’s ou de mon gros « Who’s Who »,
Je suis un « Gate Crasher », je ne m’en cache pas,
Je sélectionne et trie, le « Gratin » le plus fou.
Je suis un « Snob Leader » pas « Jet Set débraillé »
« Ni Bohême Bourgeois, ni Jeune, ni Racaille »
« Ni Vieux, ni Narcissique, ni Bon genre étriqué »
« Ni Trendy ni Show Bizz », mais juste « Originale »
Pour moi un « Collector », c’est six mois de salaire,
Mangeant patate à l’eau, serrant ceinture « Gucci »,
Je me la joue « New York, Rio, Buenos Aires »,
Sous un toit dans Paris, sans être « Fashion Victim ».
Je suis adepte des joints, de came sans histoire,
Je me gausse souvent, des alcooliques mondains,
Je décèle des fragments de snobisme notoire,
Chez les grands délinquants, pour le menu fretin.
J’ai acheté bien sur, mon nom, ma particule,
A de vrais Aristos, dans leur château en ruines,
Ils pourront réparer, leur toit, blasons, leurs tulles,
Relèverons hautains, la tête haute ; mais Dignes.
« Snobisme » est l’enfant Roi, de notre république,
Et le mot « Privilège », sert aussi bien à vendre,
Obligations ou titres, réels ou utopiques,
Pour vous la mayonnaise, c’est trop dur à comprendre,
Je dilapide aussi, le Patrimoine de Père,
Il faut avoir un genre, quand on n’a pas de génie,
Car je perds tout au jeu, mais ne dites rien à Mère,
Ça pourrait la tuer, d’avoir quelques soucis.
Je prends le « Genre Artiste », invitant, à ma table,
Saltimbanques, Sculpteurs, je fais du Mécénat,
Je m’intéresse à tout, à rien, c’est formidable,
En apparence bien sur, car un Snob : c’est cela.
Dés que l’on me copie, je change fusil d’épaule,
Prêt à descendre ce jour, ce que j’aimais hier,
Je prépare mes sorties, dés que je fais école,
Un Snob de qualité, doit savoir rester : Fier.
Je suis Snob en un mot, suis toujours en avance,
Je suis le plus Grand Snob et je veux le rester,
Sur moi-même toujours, quatre longueurs d’avance,
Mais ! Juste dans ma tombe : Je… Me… Rattraperais
LE PEDALO DE LA ROYALE
Nous avons toujours eu, de grandes ambitions,
Dans notre beau pays, « Toujours démesurées »
Comme disait De Gaulle, pédale dans la Scoumoune,
On est vraiment des cons, maintenant, c’est confirmé.
Notre gouvernement, sans tambour ni trompette,
A dit secrètement, pour ne pas ébruiter,
Au chef d’ Etat-major, de la « Grande Muette »,
Qu’une grande réunion, « Il fallait reporter ».
Bien qu’elle soit prévue, depuis belle lurette,
La France doit l’annuler,pour la raison d’ Etat,
Avec l’ US Navy, à la grande casquette,
Surtout ne pas froisser, leur ministre, là-bas.
Car la sixième Flotte, envoie un Amiral,
De la plus grande escadre, qui se nomme HELLIS,
Imaginez alors, les calambours fatals,
A notre Porte-avions, et à ses belles hélices.
On nous avait vanté, sa très grande puissance,
Sa souplesse d’emploi, et sa polyvalence,
Bref, un outil majeur, pour notre indépendance,
Pour ne plus avoir peur, de toutes les ingérences.
Porte-avions nucléaire, le fleuron de la flotte,
Très grande technologie, dérivé de la cloche,
Vingt milliards, c’est donné par rapport à l’argent,
Du trou de cent milliards, du Crédit Lyonnais.
Il rate ses sorties, réussit ses entrées,
Il vibre de tous les bords, on croit, qu’il va craquer,
Notre Grand Pédalo, il est beaucoup trop court,
Il vire mal de bord, il est beaucoup trop lourd.
Défauts de confinement, d’ la chaudière nucléaire,
Il va beaucoup moins vite que ces prédécesseurs,
Obsolètes protections, erreurs d’électronique,
Etroits, ses ascenseurs, pour nos petits avions.
Pour couronner le tout, lors d’un p’ tit exercice,
Il a perdu un bout, c’est pas grave, c’est l’hélice
Car il en reste trois, ne soyons pas trop dur,
Il a bien survécu, au triangle des Bermudes.
Mais, notre grand ministre, insiste, persiste et signe,
Il vient de commander, un second porte-avions,
A nos parlementaires, endormis, mais très dignes,
Qui vont bien sûr voter, oubliant l’opinion.
Même « le Grand Sous-Malin » Petit-fils du Grand Charles,
Grand candidat du Front , enfonce encore le clou,
En criant sur les ondes, que nos petits « Rafales »,
Sont donc « Priés d’attendre un prochain tour d’HELLIS »
Pourtant, petits Français, vous, les contribuables,
Qui vous noyez toujours, sous le poids des impôts,
Vous laisserez construire, et c’est impardonnable,
Avec tout votre argent : un second Pédalo
LE ROUGE EST MIS
Merci à « S téphane » ; bien heureux, ne pensant surtout pas, « Parbleu! »
Que sa littérature, « Mon Dieu ! » Serait un jour, prise au sérieux...
Le rouge est couleur des baisers, comme les chaises de Sénéquier !
Des joues des filles, quand elles mentent, Rouge de la robe dans,« Couleur Menthe »
Quand Swann annonce, qu’il va mourir, le Diable l’empêche de dormir,
Des boîtes rondes, de chez « Cartier », aux feutres rouges sur les cahiers.
Du Saint-Sacrement des églises, des nappes au « Harry’s bar »
De Venise, des Horse Guards, sur leurs chevaux, au Père Noël, aux Cardinaux :
Le Rouge est mis.
Coquelicots, dans les champs de blé, cerises aux oreilles en juillet,
Chaperon rouge, va voir grand-mère, de Choupy quand elle est colère.
De la guêpière de Madonna, au grand sourire de Dracula,
Des chaussettes rouges, de Balladur, aux rubis rouges, aux tons si pur,
Moitié d’un roman de Stendhal, les poissons rouges dans leur bocal,
Aux joues d’enfants en plein hiver, « Cadavres exquis » et sang par terre :
Le Rouge est mis
Sens interdit sur mon chemin, pas besoin du Guide Michelin,
Chiffon énervant, les taureaux, ruban de la bougie : « Rigaud »
Rouge d’une place de Moscou, canapés, sofas du « Who’s Who »
Comme fauteuils, de mon bureau, du deuxième vin, « Château Margot »
Pompons à fille des marins, d’un parfum rouge, de « Chez Guerlain »,
Du grand carreau des « Burberry » Au grand château de Fort Delhi :
Le Rouge est mis.
Tapis d’honneur : Orly, Roissy, pour un Président de Russie,
D’un film de « Lino Ventura », Soleil qui se couche au cinéma.
Carrés de Mondrian à Bâle, main d’ma sœur, dans culotte, « D’un Zouave »
Rouge comme drapeau, qui vient de Chine, au rouge à lèvre de ma copine,
Paquets « Marlboro », pour fumeurs, ils pissent sur «Légion d’Honneur »,
La Grenadine au « Ketchup Heinz » Joueur de polo sur« Ralph Lauren » :
Le Rouge est mis.
Dans les trains, les bus, les pics à glace, aux volets rouges du Pays basque,
Aux géraniums si rouge d’Alsace, canons de rouge sur ta terrasse.
Au grand coup de rouge, sur le comptoir, à la Croix Suisse et ses espoirs,
Du Pays Basque dans son drapeau, et de la mort « Chez Edgar Poe. »
Mon compte en banque est épuisé, la salle des fêtes de l’Elysée,
Du point sur le robinet d’eau chaude, de la touche, du portable de Claude :
Le Rouge est mis.
Cartables des ministres, en Angleterre, pour chanson rouge de mes colères,
Fautes d’orthographe soulignées, sur mon ordinateur usé.
Boîtes de thé chez « Hédéracée », raies sur la cravate du jockey,
Feux rouges à tous les carrefours, pour « Ferrari » en mal d’amour.
Feuilles rouges de liquidambar, liseré sur livres de « Gallimard »,
Les boites de soupe, de « Chez Campbell » et « Chez Fauchon » Gelée de groseille :
Le Rouge est mis.
Théâtre, le rideau qui se lève, pour « la Rivière de John Wayne »,
La vilaine sorcière et sa pomme, pour ces étoiles, qu’on couronne.
Cette viande rouge, dit viande de bœuf, la planète Mars, vaut pas un œuf,
Des bus de Londres à mezzanine, voitures d’ pompier, pour crinoline.
Ce putain de texte, que j’écris, bien sur, ne vaut pas un radis,
Rouge mes mots, à ton oreille, qui t’ feront rougir, O ! Ma groseille :
Le Rouge est mis... Le Rouge est mis... Le Rouge est mis,
Le Rouge est mis... Le Rouge est mis... Le Rouge est mis,
LE TANGO DU C.R.S
Plaignez, plaignez, les mal - aimés, vous ne voyez, que la façade,
Mais à défaut du bouclier, le drame se joue sans parade.
Tout flic, or not tout flic, la question diabolique,
Se dresse sans réplique, tout flic, or not tout flic.
Docteur Jeckyl, et Mister Hyde, les jugulés de la brigade,
Schizophrènes du règlement, sont agents double assurément.
Tout flic, or not tout flic, la question diabolique,
Se dresse sans réplique, tout flic, or not tout flic.
Ils peuvent jouer, de la matraque, apprécier Jean Sébastien Bach,
Aimer Dylan, Alain Souchon, et aimer même mes chansons.
Tout flic, or not tout flic, la question diabolique,
Se dresse sans réplique, tout flic, or not tout flic.
Sous les casques, naît une prière, mais que l’on jette, la première pierre,
A celui qui n’a pas fauté, même en service commandé.
Tout flic, or not tout flic, la question diabolique,
Se dresse sans réplique, tout flic, or not tout flic.
En Manif, ils avancent, en Manif ils reculent,
Ca ressemble, à un pas de danse......C’est le tango du C.R.S.
Tout flic, or not tout flic, la question diabolique,
Se dresse sans réplique, tout flic, or not tout flic.
En première ligne, ils sont placés, politiquement c’est bien réglé,
Organisé par le pouvoir, pour les masses, s'est un défouloir.
Tout flic, or not tout flic, la question diabolique,
Se dresse sans réplique, tout flic, or not tout flic.
Mais aujourd’hui, dans mon quartier, une drôle d’histoire est arrivée,
D’son pistolet il s’est tué ; Cela fait quarante cette année.
Tout flic, or not tout flic, la question diabolique,
Se dresse sans réplique, tout flic, or not tout flic.
C’ n’est pas de la démagogie, d’vouloir vous parler d’eux ici,
Mais nul ne connaît la détresse.........Dernier tango……du C.R.S.
LA VIE EST AINSI FAITE
Quand la première fois, tu embrassas la fille,
A qui tu avais dit, « Je t’aimerai toujours »
Sur ses lèvres tremblantes, pareilles à des myrtilles,
Ce n’était pas l’amour, mais c’était le désir.
La vie est ainsi faite, mais malheureusement,
L’homme est un enfant, qui veut tout découvrir,
Qui lui a donc appris, à faire des serments,
Des serments audacieux, qu’il ne peut pas tenir.
Lorsque tu la quittas, sans même lui dire un mot,
Elle ne voulait pas croire, elle voulait mourir,
Ce que tu as fait là, n’était vraiment pas beau,
Car depuis le début, tu lui avais menti.
Le premier amour, que te donne la vie,
Essaie de le comprendre, essaie de le garder,
Cette fille qui t’aime, peut-être pour la vie,
Pleurera pour toujours, à jamais en secret.
On dit que les marins, ont des filles partout,
Regardez donc les vivre, et vous verrez bien que,
Leur cœur est bien plus pur, que beaucoup d’entre vous,
Qui croient semer l’amour et font le malheur de deux.
Bien sur il y a « Amsterdam », qui vous fait découvrir,
Qu’après neuf mois de mer, l’amour vient en premier,
Mais pourquoi voudriez vous donc, à tout jamais haïr,
Tous ces pauvres marins, qu’on a tant pourchassé.
La vie est ainsi faite, mais malheureusement,
L’homme est un enfant, qui veut tout découvrir,
Qui lui a donc appris à faire des serments,
Des serments audacieux, qu’il ne peut retenir.
Je terminerai là, en vous parlant de moi,
Car j’ai laissé tomber, la fille qui m’aimait,
J’avais dit oui pourtant, en lui jurant ma foi,
Oui, pourra t elle un jour : Un jour me pardonner.
L A V I E
Je marchais, je marchais dans l’eau,
Je marchais dans du goudron,
L’air est complètement faux,
Il faut sortir de son cocon.
Ma vie ; la vie de tous ces gens,
Qui travaillent, comme des machines,
C’est le temps changeant,
La pluie est si fine.
Toutes ces bombes atomiques,
Ont été inventées par un fou,
Ce n’est pas l’as de pique,
Car tout ça, comme c’est flou.
Mais oui, mais oui, « Monsieur Le Monde »
Vous qui serez bombardé,
Priez, priez, « Monsieur le Monde »
Dieu : ne vous a pas abandonné.
Et tous ces videurs, qui ont peur,
Dans cette dangereuse bagarre,
Ce qui l’emporte, c’est la terreur,
Qui se fait à coup de barres.
Oui, je sens ma tête qui fume,
Peut-être, va- t-elle exploser,
Ce n’est pas, ma cigarette qui fume,
Et ce matin, je ne me suis pas drogué
LE TRAIN DE LA HONTE
Une jeune étudiante, s’est fait violer jeudi,
Par une bande de jeunes, de sept adolescents
Dans le train de la honte, en fin d’après midi,
Total désintérêt : de tous les gens présents !
Le récit véridique, de cette pauvre victime,
Dans ce lieu en plein jour, violée devant leurs nez,
Obligée de revivre, à la police, le crime,
De l’incroyable mutisme, des gens pas concernés !
L’enquête n’a pas traîné, Enfin c’est une chance,
Quatre bandits arrêtés, pour viol en réunion,
Ce sont les mots Techniques pour la non-assistance,
A personne en danger ; Beaux mots, pour l’opinion !
Car tout dans cette affaire, me dérange et m’insurge,
Devant cette violence, ordinaire et publique,
Et ce silence enfin, que notre mémoire expurge,
De notre moi profond, et d’un surmoi topique.
On ne les drague plus, les filles aujourd’hui,
Désarmées,vulnérables, proies frêles et fragiles
Et dans des gestes abjects, on les brise, on détruit,
On les viole à plusieurs : C’est beaucoup plus facile !
Devant ses agresseurs, la victime impuissante,
Recherche du secours, mais ne le trouve pas,
Tous témoins impassibles, personnes, consentantes,
Comme si ce crime abject, ne les concernait pas !
Mais combien étaient-ils, dans ce wagon bondé ?
Des enfants en bas âge, qui ne comprennent pas ?
Des personnes âgées, toutes terrorisées ?
Des messieurs tout le monde, qui ne se mêlent pas ?
Des optimistes pensant, que la troupe chahutait ?
Des petits voyeurs immondes rêvant de participer ?
Des couards et des poltrons, de ce monde, frustrés ?
Aucun jusqu’à ce jour : n’est venu témoigner !
Mais avant de juger ou de les condamner,
Leur chercher des excuses ou les apitoyer,
Qu’aurions nous fait de mieux ? et l’aurions nous aidée ?
Ou nos oreilles discrètes : Oui, nous aurions bouchées ?
Serions nous transformés, en Rambo menaçant ?
En sacrifiant nos vies, en pensant qu’à l’instant,
Tiré signal d’alarme, discrètement, innocent ?
Ou bien tourné la tête, indifférent, absent ?
Arrière dans nos vies....Arrière, Messieurs mesdames,
Ce simple fait divers, pourrait vous concerner !
Réfléchissez un peu, à l’enfer de ce drame :
Ou alors, oubliez, seulement d’exister !
Arrière dans nos vies....Arrière, Messieurs mesdames,
Ces mineurs d’aujourd’hui, faut-il les excuser ?
Laxisme, tolérance ; Serions-nous tous coupables ?
De ce Train de la Honte : qu’on ne peut tolérer.
LES CHIENNES DE GARDE
Les chiennes aboient, les machos passent, rappelons les faits au cas où,
Deux « Chiennes de Garde », sont sur leurs traces, pour garde fou, des Sapajous.
Elles ont publié, ces jours-ci, un manifeste féministe,
Dans la presse des abrutis, d’une manière dogmatiste.
La première, qui est Présidente, d’une très grande vivacité,
La deuxième est correspondante, avec de grands crocs acérés.
Les Pékinoises, sortent de leur niche, avec leurs airs exacerbés,
Avec leurs mines de caniche, quand elles se croient agressées !
Lorsqu’on leur pose des questions, elles voient toujours, un sens caché,
La meute répond aux objections, dès qu’elles se sentent dépassées.
Pourquoi devient-on, « Chienne de Garde » ? Un jour dans notre société,
Ca tourne à la « Patriotarde » Et la moutarde me monte au nez.
8 Mars, la journée de la Femme, considérable évènement,
Pour une journée sans orgasme, de toutes les fans du mouvement.
Sans aucun doute, bien que je sois, favorable à cet engouement,
Pour dénoncer, il va de soi, des hommes, tous leurs agissements.
Je ne veux pas, être l’émule, de certaines contestations,
Et je veux sans aucun scrupule, pousser une admonestation
Car vous, qui jouez les idiotes, dans toutes les publicités,
Et qui montrez votre culotte, dans tous ces films, à la télé.
Vous aurez du mal, à me dire, qu’il faut cesser de vous montrer,
Dans les films « X » et il y a pire,.... Personne ne vous y a poussé.
Vous vous montrez, en vitrine, vêtues de lingerie sexy,
Exposées comme des mandarines, ça pousse au crime et au délit.
Certaines femmes politiques, victimes d’injures proférées,
Par tous leurs pairs, qui les astiquent, quand vous prônez « l’Adolphité. »
Car contre, les injures sexistes. que ces machos ont proféré,
Je ne suis pas un spécialiste, vos cris de haine, les surpassaient.
Même dans vos livres, pour réponse, on frise « Les Précieuses Ridicules »,
Alors j’envoie un coup de semonce, pour remettre à l’heure vos pendules.
Des arguments antithétiques, Mesdames, « Les Chiennes », vous pousserez,
Mais, ne serez plus sympathiques, vous serez dévalorisées.
Alors, Mesdames, éduquez, vos fils et vos petits enfants,
Sachez vous faire respecter, au lieu, d’ vous plaindre à tout bout de champs.
Les machos passent, les chiennes aboient, les hommes sont et resteront,
Macho, Mesdames, et Gaulois....Faites les passer : Pour des Gros Cons.
LETTRE A UN FUTUR LOCATAIRE
Je sais, que vous cherchez, un petit logement,
Je vous en réserve un, douillet assurément,
A votre disposition, Mardi ou mercredi,
Il sera libéré, je le trouve joli.
Une pièce de gazon, à l’entrée principale,
Cette entrée autrefois, petite et agréable,
Pourtant bien agrandie, par l’ premier locataire,
Avec beaucoup de peine, de mal et de manière.
On y entre maintenant, aisément et sans peine,
Tout au-dessus de lui, une petite antenne,
Un petit peu humide, sans être incommodant,
Disent les locataires, qui viennent maintenant.
Il règne à l’intérieur, température douce,
Qui en toute saison, élimine la mousse,
Et ceux qui y pénètrent, ne s’en sont jamais plaint,
Et même ils y respirent, une odeur de jasmin.
Une famille anglaise, ce seul inconvénient,
Qui sont propriétaires, viennent de temps en temps,
A une odeur bizarre, qui déroutent certains,
Et d’autres les ignorent, s’en accommode bien.
Cette propriété, sur le terrain arrière,
Dissimule à vos yeux, un petit mont, derrière,
Et interdit à tous, sauf cas exceptionnel,
Pour satisfaire parfois, des besoins personnels.
J’ai été obligée, en mars l’année dernière
De donner son congé, à un des locataires,
Qui s’obstinait encore, à vouloir pénétrer,
Malgré l’interdiction qu’il devait observer.
J’ai toujours refusé, ces offres de passage,
De locataire d’un jour, munis d’un seul bagage,
Car ne prenant jamais, assez de précautions,
Causant de gros dégâts, en frais de réparations.
Parfois, ils se retirent, avec difficulté,
Où, ils se précipitent, avec autorité,
Ils entrent ou ils ressortent, des objets dégoûtants,
Sans se préoccuper, de votre assentiment.
Le gaz est installé, à l’arrière du réduit,
Le compteur d’eau aussi tout près de celui-ci,
Le bouton électrique, bien sûr est bien caché,
Extrêmement sensible, et très bien protégé.
Je désire trouver, couple expérimente,
En jardinage aussi, sachant même butiner,
Le gazon et les fleurs, le thym de ma Provence
Tenir l’appartement, en état de jouissance.
Persuadé que vous, en serez satisfait,
Je suis votre obligée, pour vous le présenter,
Agréez donc Monsieur, mon entier dévouement,
Dépêchez-vous quand même : J’ai beaucoup de clients.
LETTRE DE MON PREMIER AMOUR
Ce souvenir si fort ou tout mon corps tremblant,
Tu m’as déshabillée totalement,
Où après des caresses inconnues, avec tes doigts,
Ta langue, tu as écarté les lèvres de mon sexe,
Et doucement de ton sexe tendu, tu m’as déflorée,
Puis fait exploser dans une jouissance divine,
Pour la première fois, tu m’as dit et je t’ai dit : je t’aime.
En fermant les yeux, je revois encore,
Ces moments où tes doigts caressaient ma poitrine,
Ou ta langue envahissait mon sexe,
Léchait mon clitoris, me tortillant en tous sens,
Et n’y tenant plus, te guidant en moi,
Tu m’as prise, et comme une folle, J’ai joui de toi,
Et pour la première fois, tu m’as dit et je t’ai dit : Je t’aime, mon amour.
Te souviens-tu de notre premier 69,
Tes longues giclées de foutre, j’en ai eu plein les yeux,
Tu avais une crampe à la langue,
A force de me titiller, lécher, sucer,
J’avalais tout ton membre, et j’aspirais tes boules, comme des bonbons,
Et pour la première fois, tu m’as dit :
Tu suces trop bien, c’est cool, mon amour.
Et la première fois que tu m’as prise contre un arbre dans la forêt,
Ou derrière les voitures à la soirée où nous étions conviés,
Tu m’as griffé les reins et le dos,
Ton sexe planté en moi,
Les mains crispées sur mes hanches,
Et pour la première fois, tu m’as dit :
Je bande que pour toi, mon amour.
Et dans le parc ou dans l’ascenseur que tu as bloqué entre deux étages,
Quand tu m’as prise comme une chienne,
M’emmenant au septième ciel,
Par-devant, par derrière, dans ma bouche,
Sur mes seins, dans ton corps,
Et pour la première fois, tu m’as dit :
J’aime jouir dans tes reins, mon amour.
J’ai aimé aussi lorsque dans le bain, après m’avoir lavé de partout,
Tu as fait entrer trois doigts dans mon sexe,
Et les agitais de toutes tes forces en moi,
Jusqu'à ce que je m’empale sur ta main,
En jouissant et criant sans me retenir,
Et pour la première fois, tu m’as dit :
Oui, plus fort, encule-toi encore mon amour.
Je sens encore mes lèvres douloureuses,
D’avoir trop sucé ton membre gonflé de sève,
Et je sens dans mon cul, cette première douleur,
Quand tu m’as tendrement pété la rondelle,
T’enfonçant doucement, puis me prenant violemment
Et pour la première fois en regardant ma croupe, tu m’as dit :
Que tu es belle mon amour ?
Lorsque je t’ai attaché au lit, bras et jambes liés, les yeux bandés,
Et après avoir sucé, branlé,
Excité toutes les parties de ton corps,
Je me suis fait jouir sur toi,
Sur ton sexe turgescent
Et pour la première fois, tu m’as dit :
Viens, viens, et nous avons joui ensemble, mon amour.
Je sais que je ne te reverrai pas avant un an ou jamais sans doute,
Puisque tu habites si loin,
Je sais que tu verras sans doute d’autres filles,
Et moi sans doute d’autres garçons,
Car ce que tu m’as fait découvrir, je veux en découvrir encore et encore,
Mais jamais je ne t’oublierai, et tu seras toujours et à jamais :
Mon premier amour, mon amour.
MES CHERS PARENTS OU VIE DE BEBE
Bonjour, j’ suis là, j’ viens d’arriver, j’ viens d’ sortir d’un mauvais pas,
Je suis tout bleu, quelle drôle de tête, y a bien du monde, autour de moi,
Y en a qui pleurent, d’autres qui rient, mais, cette grosse, qu’est-ce qu’elle me veut,
Merde, elle me tape sur mes p’tites fesses, ça commence mal: Hé! Bien mon vieux.
Mais ça n’ va pas, mes chers parents, pas besoin d’ça pour respirer,
Dans le ventre de ma maman, jamais je ne me suis noyé.
V’la la corvée qui recommence, la cousine, l’oncle et la grand-tante,
Et ça vous lèche et vous re lèche, ça postillonne, dans tous les sens,
Grand-mère et sa petite moustache, et le grand-père qui bave partout,
Et le tonton, un peu fofolle, qui commence à toucher mon bout,
Mes chers parents, faites attention, surveillez-moi, tout ce monde là,
Ou alors, comme les Nippons, portez des masques à chaque fois.
Et ça vous tourne et vous retourne, j’ne suis pas un paquet cadeau,
Après dîner pas de secousses, surtout quand j’ai pas fait mon rôt,
Déjà, qu’ les pots étaient pas frais, allez voir là-bas si j’y suis,
Grand-père, grand-mère ont bien des fuites, pourtant moi je n’ai rien dit.
Bon, ce n’est pas tout, mes chers parents, faudrait peut-être penser à moi,
J’ suis tout mouillé, j’ suis plein de caca, J’ vais sans doute, attraper froid.
Regardez-moi ça, ce matin, ce rose, dont j’ suis affublé,
Horrible couleur, que je déteste, un coup à devenir pédé,
Et ce gros pull à manches longues, l’affreux bonnet tout bariolé,
Chaussons trop grands, pour mes p’tits pieds, Y a pas à dire, vous êtes fêlés,
Mes chers parents, faut qu’ je vous dise, il est temps de vous renseigner,
Le p’tit Tarzan, dans sa valise, n’avez pas ces colifichets.
V’la maintenant, qu’ils se mettent à parler, un charabia que j’ comprends pas,
« Ageu, Ageu, Guili, Guili » C’est ce que j’entends autour de moi,
Maintenant j’ comprends, pourquoi en France,
Nous sommes les plus grands illettrés,
Et que ce sont les étrangers, qui nous apprennent le Français.
Mes chers parents, faites-moi plaisir, quand tous les jours, vous me parlez,
Articulez, sans avaler, surtout, ne parlez pas Franglais.
Me prennent vraiment pour un débile, avec leurs cubes de couleur,
Leurs jeux, « Eveil psychologique », leur fausse montre, qui donne l’heure,
Leur p’tit « Légo », leur « Mécano », et leurs p’tites rondelles à empiler,
Viens, belle cousine, j’vais te montrer, mon p’tit zizi, mon pistolet.
Mes chers parents, laissez-donc là, les psychiatres, les conseillers,
Ach’tez moi, un ordinateur, un phone, un fax ou une télé.
Ah ! ça alors, après la paille, de ce maudit couffin garni,
Maintenant, V’la que je change de crèche, y a plein de barreaux dans mon lit,
C’est une prison, où l’on m’enferme, avec des jouets suspendus,
Boîtes à musique, aux même rengaines, et des crécelles, qui font « Cri... Cri. »,
Mes chers parents, moi, ce que je préfère, c’est la musique d’aujourd’hui,
Beethoven, Chopin, Litz ou Luli, ce n’est quand même, pas mal aussi.
Enfin, je vois une nouvelle tête, elle est toute jeune, un peu nunuche,
Baby-sitter pour me garder, car, mes parents vont s’ promener,
N’ sais pas donner le biberon, elle me donne bien trop de purée,
Au lieu d’ regarder la télé, dans mon vomi, moi j’ suis couché.
Mes chers parents, faut assurer, le jour où on a un enfant,
Moi, j’en ai marre, de changer, indéfiniment de maman.
Aujourd’hui, c’est un très grand jour, enfin je fais mes premiers pas,
Y a la télé, les photographes, au rendez-vous, ils sont tous là,
Mais comment, voulez - vous qu’ j’ avance, d’ la manière dont j’ suis affublé,
Avec ces couches bien trop grosses, et ces petits souliers serrés,
Mes chers parents, de toute façon, la marche à pieds, c’est périmé,
Le temps maintenant, c’est de l’argent, on prend l’avion ou les fusées.
Paraît, qu’ j’aurai un petit frère, ou peut-être bien, une p’ tite sœur,
Je leur souhaite bonne chance, quand mêm ;
Beaucoup d’amour, beaucoup de pleurs,
Vont quand même, porter mes affaires, sauf si j’en jette un peu partout,
Dans l’ parc, au bord d’ la rivière, où ma poussette se casse les roues.
Mes chers parents, j’ vous aime bien, même si j’ critique un tout petit peu,
Un jour aussi, j’ serai parent ;
Et j’espère bien, qu’ j’ ferai d’ mon mieux.
MESDAMES ATTENTION
J’ voudrais vous prévenir, mesdames,
Avant d’ partager votre vie,
Avec l’homme de vos fantasmes,
« Etes-vous sures, que c’est bien lui. »
Regardez le « Sexe, qu’ils aiment. »
Leurs p’tites manières, leurs petits tics,
Vous les découvrirez sans problème,
N’ vous pressez pas, faites un tri.
S’il vous dit des Je t’aime, en boucle,
Ce n’est pas de l’amour débordant,
Œdipe est là, sans aucun doute,
Sa mère, sa mère, là c’est flagrant,
Pour lui l’amour, n’est pas caresses,
C’est juste la pénétration,
Il se venge d’un manque de tendresse,
D’étant petit, sans attention.
Mesdames, mesdames, attention, Choisissez bien le sexe qu'ils aiment
Mesdames, mesdames, attention, Choisissez bien , choisissez bien.
Si d’abord il éteint la lumière,
A peur d’une trop forte excitation,
D’ passer trop vite la première,
Sans contrôler toutes ses pulsions,
L’a peur de finir avant l’heure,
Ou avouer qu’il est trop gros,
Ou d’ passer un sale quart d’heure,
Pour l’ tatouage qu’il a sur son dos.
S’il est habillé, et vous nue,
Tu te donnes, Moi, j’ te donne rien ,
Fuyez vite cette habitude,
Agressive de sale vaurien,
Bientôt, vous traitera de « Salope »,
Pour affirmer ce qu’il n’est pas,
C’est un faible, une enveloppe,
Une mauviette, un tas de gras.
Mesdames, mesdames, attention, Choisissez bien le sexe qu'ils aiment
Mesdames, mesdames, attention, Choisissez bien , choisissez bien.
S’il refuse vos initiatives,
C’est qu’il a peur de perdre pied,
Vous perçoit comme une castratrice,
Et protège son p’ tit robinet,
Pour lui, les femmes sont menaçantes,
Il préfère toutes les attacher,
Sado Maso, c’est son existence,
Pour lui, vous êtes : « Son…Jouet. »
S’il est pour vous, « Archi-classique »,
Hors du Missionnaire, point de salut,
Il manque de culture érotique,
C’est sans doute un bloqué du cul,
Une seule position, il maîtrise,
S’il est sérieux et appliqué,
Tout changement, et c’est la crise,
Perd ses moyens, bât de la queue.
Mesdames, mesdames, attention, Choisissez bien le sexe qu'ils aiment
Mesdames, mesdames, attention, Choisissez bien , choisissez bien.
Mais ; s ’il ne dit pas mot, consent,
Libérez alors, tous vos fantasmes,
S’il intériorise, tout c’ qu’il ressent,
Il aime l’Amour, il aime, les Femmes
C’est sûr l’adore brouter minette,
N’a pas besoin de films pornos,
L’adore aussi les « p’ tites Branlettes »,
Que vous lui faites : C’est plus rigolo.
Mais ; s’il aime , les lieux à Hauts risques
Dans une « Eglise », un «Commissariat »
Ou adepte d’ la « levrette lubrique »,
Sous un porche, près d’un cinéma,
Mesdames, gardez, cet être unique,
Vous n’ risquez pas d’ vous ennuyer,
Enlevez vite, votre tunique,
Soyez toujours prêtes, pour l’aimer !
Mesdames, mesdames, attention, Choisissez bien le sexe qu'ils aiment
Mesdames, mesdames, attention, Choisissez bien , choisissez bien.
MEFFIE TOI DES FILLES !
Je me rappelle que cet été,
Sur la plage ensoleillée,
J’ai rencontré un jour une fille,
Qui me suppliait,
Longuement je l’ai regardé,
Sous le chaud soleil de Juillet,
Longuement je l’ai regardé,
Sous le chaud soleil de Juillet.
Oh ! Toi mon garçon, méfie-toi des filles,
Avec leurs corps enjôleurs,
Oh ! Toi mon garçon, méfie-toi des filles,
Oh ! Oui qui attirent ton cœur.
Elle m’a parlé de son passé,
Et de ce qu’elle faisait,
Et que jamais aucun garçon,
Avec elle n’avait eu raison,
Mais pourquoi, l’ai-je cru,
Je ne le saurais jamais ?
Mais pourquoi, l’ai-je cru,
Je ne le saurais jamais ?
Oh ! Toi mon garçon, méfie-toi des filles,
Avec leurs corps enjôleurs,
Oh ! Toi mon garçon, méfie-toi des filles,
Oh ! Oui qui attirent ton cœur.
Alors elle m’a embrassé,
Nous nous sommes enlacés,
Elle m’a promis de m’aimer,
Sans jamais se lasser,
Et dans la nuit qui et tombée,
Nous nous sommes aimés,
Et dans la nuit qui et tombée,
Nous nous sommes aimés.
Oh ! Toi mon garçon, méfie-toi des filles,
Avec leurs corps enjôleurs,
Oh ! Toi mon garçon, méfie-toi des filles,
Oh ! Oui qui attirent ton cœur.
Mais quand le lendemain soir,
Elle et moi, nous étions au bal,
Elle m’a quitté sans un mot,
Pour un autre garçon plus beau,
Et moi tout seul, je suis resté,
J’avais envie de pleurer,
Et moi tout seul, je suis resté,
J’avais envie de pleurer.
Oh ! Toi mon garçon, méfie-toi des filles,
Avec leurs corps enjôleurs,
Oh ! Toi mon garçon, méfie-toi des filles,
Oh ! Oui qui attirent ton cœur.
MON PAPI
Te rappelles-tu, nos promenades,
Quand j’avais six ans, mon papi ?
Quand, je voulais allumer
Ta cigarette, mon papi ?
Quand, on jouait aux dames,
Que je perdais toujours, mon papi ?
Ton béret, sur la tête, que j’enlevais
Sans arrêt, mon papi ?
J’ai toujours aimé caresser tes mains, mon papi.
Tes mains qui ont beaucoup travaillé,
Ces mains qui ont beaucoup travaillé, mon papi.
Je revois les photos,
Qui sont dans ton portefeuille,
Mon papi,
Toi, à coté de moi, moi avec le chapeau melon,
Que tu mettais dans ta jeunesse,
Mon papi.
La première fois que je t’ai vu pleurer, mon papi,
C’est le soir quand je suis parti, loin de toi,
Mon papi.
Je te verrai toujours accoudé sur la table,
Les lunettes sur le nez,
Lisant des livres d’espionnage,
Mon papi.
Que de bons moments,
Que je n’oublierai pas,
Mon papi,
Ah ! que de bons moments,
Que je n’oublierai pas,
Mon papi.
MON SOLEIL
Il est un pays sans nuage,
Où le sable a la couleur du ciel,
Dans cet océan de mirage,
Il n’est de place pour le soleil.
Mais toi, ma source de jouvence,
Tu es venue, peupler mon désert,
Les vertes fleurs de l’espérance,
Ont envahi mon univers.
J’ai traversé tant de frontières,
Amoureux, disons sans frein,
Je n’ai trouvé que la poussière,
Sur les pistes de mon destin.
Mais toi, ma source de jouvence,
Tu es venue, peupler mon désert,
Les vertes fleurs de l’espérance,
Ont envahi mon univers.
Ma liberté, est un royaume,
Mais je ne suis qu’un baladin,
Un grain de poussière d’atome,
Mais le roi n’est pas mon cousin.
Car, toi, ma source de jouvence,
Tu es venue, peupler mon désert,
Les vertes fleurs de l’espérance,
Ont envahi mon univers.
Dans ce pays, sans nuage,
Où le sable, a la couleur du ciel,
Dans cet océan de mirage,
Je ne vois que toi, mon soleil.
NOTRE AMOUR
Notre amour s’est croisé, au bord d’une fontaine,
Toi, te mirant dans l’eau, j’ai surpris ton visage,
Instant furtif, magique, au creux de cette plaine,
Où j’étais à l’affût, de toutes les bêtes sauvages.
Nous sommes désormais, tous deux une même âme,
Buvant au même verre, mangeant au même plat,
Et nos yeux brilleront d’une éternelle flamme,
Ton corps contre le mien, mon cœur sera à toi.
Vivons donc ces moments, où nos cœurs se remplissent,
Du bonheur d’être deux, unis par le destin,
Exposée au soleil, offerte comme un calice,
Bronzant ta blanche peau, dans le clair du matin.
Ne fais pas de moi, ma Dame, l’éternel soupirant,
Prends de mon corps charnel ce dont il te convient,
Jusqu’à mon dernier souffle ou l’ultime moment,
Mon âme est dans ton cœur, mon esprit t’appartient.
Dans la réalité, feignons d’être deux amis,
Soyons par nos esprits, les plus fidèles amants,
Toi, ma Dame d’amour, la raison de ma vie,
Je serai chevalier, ton galant, ton servant.
Tu vas être pour moi, le plus doux des endroits,
Où nos cœurs et nos âmes, tour à tour nous entraînent,
Jamais ne faibliront, tous nos premiers émois,
Dans ce combat très pur où nos corps se déchaînent.
ODE POUR LES VIDANGEURS
Je voudrais vous chanter, chanson scatologique,
Pour en finir de vos quolibets et lazzis,
Moi le p’ tit Vidangeur, de vos fosses septiques,
Je vous emmerde bien, et je le crie ici.
Assurément vous dis-je, imaginez le pire,
Dans vos vies citadines ,si je n’existais pas,
Les rues ressembleraient, aux chiottes aux latrines,
Les pieds vous nageriez, en plein dans le caca.
O si vous entendez, Place de la République,
Quand les lampions des rues, commencent à s’allumer,
Le bruit joyeux et sourd de notre mécanique,
C’est que la pompe à merde, se met à fonctionner.
Car vous puissants du jour, qui bouchez vos narines,
Quand nous pompons la nuit, le fruit de vos excès,
Si nous cessions un jour, de vider vos latrines,
Que sentiraient alors, vos splendides palais ?
Que tu sois, fils de Roi, ou bien de prolétaire,
Tu dois évacuer, ainsi Dieu l’a voulu,
Ton cul de sang Royal, ou cul de grabataire,
A la nature toujours, doit payer ton écu.
De la soupe, aux fayots, de l’assistance publique,
Ou du foie gras truffé, des restaurants rupins,
Après avoir mangé, c’est une loi physique,
Vous allez tous en cœur, chier le lendemain.
Toi modeste ouvrier, dans ta petite cuisine,
De ces gens fortunés, tu envies les festins,
Console-toi quand même, les produits qu’ils ruminent
Aussi vite que toi, prendront le même chemin.
Car nous tous voudrions, que notre canon tonne,
Et que nous proclamions, la Patrie en danger,
Nous serions tous alors, en vrai fils de Bellone,
Mieux que Cambronne aussi, emmerder l’étranger.
A Dieu qui pour nos sens, créa la fraîche rose,
Et tous les papillons, aux multiples couleurs,
Comme les gais refrains, combattent la sinistrose,
Et pour nos culs intimes ; il fit les Vidangeurs.
O vous, tous les parfums, vanité de ce monde,
Ambre, jasmin et musc, avez-vous disparu ?
Pourtant vous embaumiez, à cent lieues à la ronde,
Avant que merde passe et l’on ne vous sent plus.
Je crie, pompons la merde et pompons là gaiement,
Pour la nature c’est bon, il faut qu’ rien ne se perde,
Je hurle, pompons la merde, et pompons là gaiement,
Il faut faire très vite, pour qu’elle revienne en terre.
Je crie, pompons la merde et pompons là gaiement,
Ceux qui n’ sont pas mes frères se faire foutre, envoyons,
Je hurle, pompons la merde, et pompons là gaiement,
Envoyons se faire foutre ; ceux qui n’ sont pas contents.
O toi, le Vidangeur, à l’allure morose,
Moque-toi bien toujours, du vil qu’en dira-t-on,
Car tu sais, c’est la merde, qui fait fleurir les roses,
« Honneur et Gloire » donc, à tous nos beaux étrons.
Et vous, Messieurs, Mesdames si par ma chansonnette,
J’ai déridé vos fronts, qui sont par trop rêveurs,
Si un jour vous passez, devant ma pompe honnête,
Venez, arrêtez-vous ; Nous pomperons en chœur.
Si un jour vous passez, devant ma pompe honnête,
Venez, arrêtez-vous ; nous pomperons tous en chœur.
ODE POUR UN DINER FOIRE
Il faut bien choisir ses convives, pour réussir un bon dîner,
Faut réunir les forces vives et bien placer ses invités,
Voici maintenant, quelques exemples, qu’il faut surtout bien éviter,
Pour être sûr d’avoir une chance, de faire l’unanimité.
Il y a les couples très amoureux, se regardant énamourés,
Mettant mal à l’aise les petits vieux, les couples et les retraités,
Se pelotant, se tripotant, tout en oubliant de dîner,
Sous les regards envieux, rêvant, de tous les couples attablés.
Il y a les couples, qui se déchirent, qui s ’engueulent à tout bout de champs,
Semant un général délire, ils font exprès d’être gênant,
Car s’ils n’ont rien à se dire, c’est bien comme ça, depuis dix ans,
C’est leur manière sélective, pour vous dire, qu’ils n’ont pas d’enfants.
Il y a le chiant, soporifique, qui lance des sujets bateaux,
Qui crée des vides géographiques, comme les roulettes de casinos,
Parlant du travail, des études, de religion, des jeux radios,
Sans arrêt, il vous casse les burnes,vous poursuivant, jusqu’aux fourneaux..
Il y a le rigolo, égocentrique, mais pas le généreux qu’on croit,
Cherchant un public éclectique, pour sortir de l’anonymat,
Débitant des histoires débiles, qu’il nous a rabâchées cent fois,
Cachant pourtant, un grand sensible, qui nous étonne, à chaque fois.
Endurcie, la célibataire, allumant les mecs, déjà en mains,
Souvent arrogante et amère, bourrée jusqu’au petit matin,
Draguée, par le célibataire, qui épuise tous ses refrains,
Devant cette femme sectaire, ayant toujours, le mauvais vin.
Il y a la franche mégalomane, agressive sur tous les points,
Sur la robe d’ sa voisine, elle bave, ou la coiffure de son voisin,
Ferait mieux, d’ faire d’ la gymnastique, afin de remonter ses seins,
Ou d’ la chirurgie esthétique, pour son sourire chevalin.
Il y a la gaffeuse tragi-comique, qui met toujours, les pieds dans le plat,
Parlant d’ baraques, et de son fric et d’ son cousin qui est avocat,
Avec « N’ Goté », mon frère d ’Afrique, sans papier, pognon, hors la loi,
Désespéré, cherchant asile, car le carton ; c’est son seul toit.
Il y a le vanneur, toujours mesquin, sa vie est faite de ragots,
Qu’il crache comme du venin, sur tous ceux qui n’ont pas de pot,
Il déblatère sur tous les gens, cherchant encore une victime,
Ou un comparse bien obligeant, peut-être, pour s’en faire un intime.
Le silencieux ou le timide, qui ne dit jamais rien sur rien,
Celui à qui on peut tout dire, que l’on prend toujours à témoin,
Est-il bête ou bien stupide, grand surdoué, avec un grain,
Bien à l’aise dans son mutisme, de toute façon, on l’aime bien.
J’allais oublier, il y a l’artiste, avec son air prétentieux,
Qui a besoin pour qu’il existe, des tas de regards amoureux,
Eperdu de reconnaissance, parlant de lui, pendant des heures,
Tremblant, dès qu’on touche à l’enfance, il pleure souvent, sur ses malheurs.
Il faut bien choisir ses convives, pour réussir un bon dîner,
Faut réunir les forces vives et bien placer ses invités,
Car autrement c’est la débâcle, Austerlitz ou bien Waterloo,
Alors là, pas besoin d’oracle, pour dire,
C’est un dîner,
Dans l’eau.
OH ! TOI MON FRERE !
Oh ! Toi mon frère, enfin te revoilà,
Oh ! Toi mon frère, mais ne me quitte pas,
Depuis tant d’années, que je ne t’avais vu,
Depuis tant d’années, que l’on s’était perdu !
Oh ! Toi mon frère, je ne te quitte plus,
Oh ! Toi mon frère, je ne te quitte plus.
Oh ! Toi mon frère, que tu as bien changé,
Pourtant mon frère, tu ne t’es marié,
Pourquoi mon frère, as-tu changé d’avis,
Oh ! Oui mon frère, dis-le moi je t’en prie !
Oh ! Toi mon frère, je ne te quitte plus,
Oh ! Toi mon frère, je ne te quitte plus.
Tu as roulé ta bosse sur tous les chemins,
Qu’as-tu appris de mieux sans perdre ton latin,
Pour toi la route mon frère, n’est plus qu’un souvenir,
Reste avec moi mon frère, et à nous l’avenir !
Oh ! Toi mon frère, je ne te quitte plus,
Oh ! Toi mon frère, je ne te quitte plus.
Viens te laver mon frère, tu en as bien besoin,
Il doit y avoir longtemps, que tu n’as pris de bon bain,
Enfile ces vêtements et viens te mettre à table,
Et mange tout ton saoul, je ne veux pas de fables !
Oh ! Toi mon frère, je ne te quitte plus,
Oh ! Toi mon frère, je ne te quitte plus.
Mais non, mon frère, ne me remercie pas,
Mais non mon frère, qu’aurais-tu fais pour moi,
Et va mon frère te remettre au travail,
Courage mon frère, tu vas boucler la faille !
Oh ! Toi mon frère, je ne te quitte plus,
Oh ! Toi mon frère, je ne te quitte plus.
Et oui mon frère, je me suis marié,
Fait comme moi mon frère et bâtit un foyer,
Ecoute-moi, mon frère, tu ne le regretteras pas,
Car toi mon frère, je sais qu’ tu aimeras !
Oh ! Toi mon frère, je ne te quitte plus,
Oh ! Toi mon frère, je ne te quitte plus.
RÊVE ..........
Je te dirai un jour, tous les mots qui te touchent.
Et je me blottirai, dans tes bras, contre toi,
Je poserai mes lèvres, sur le bord de ta bouche,
Plaquerai ta peau nue, tout doucement, vers moi.
Sous la lumière pâle, de ta chambre ou la mienne,
Ton corps abandonné, sur notre lit défait,
J’en nourrirai mes yeux, avant, que je ne vienne,
Déposer chastement, de bien tendres baisers.
Sans frayeur, sans complexe, glisseront sur nos vies,
Mes yeux, tes yeux, nos yeux, en un commun accord,
Fatigués, engourdis, de douceurs infinies,
Ils se refermeront, pour mieux sentir nos corps.
Mes mains divagueront, sur tous tes monts, dociles,
Frémissante ta peau, sans cesse sous mes doigts,
Et là, découvriront, la source si fragile,
La rivière de vie, qui n’appartient, qu’à toi.
Mes ongles effilés, caresseront encore,
Tes seins lourds, tout gonflés, aux pointes érigées,
Mes doigts, affoleront ta sensible corolle,
Lentement, tendrement, jusqu'à la volupté.
Ton ventre dans ma main, ne sera plus qu’attente,
Ton corps, se cambrera et s’impatientera,
Ta fleur de vie ouverte, comme une belle plante,
Exposée au soleil, mon ventre, attendra.
Je guetterai tes yeux, jusqu’au moment suprême,
Quand tes mains de velours, me guideront alors,
A l’entrée de la grotte, où tout n’est que fontaine,
Où ton buisson, le mien, formeront un seul bord.
Nous nous déchaînerons, vraiment, comme tu aimes,
J’investirai ton corps, au plus profond de toi,
En attendant ton cri, où tu me dis « je t'aime »,
Tu attendras mon cri, lorsque je viens en toi.
Nous recommencerons, jusqu'à ce que l’un abdique,
Enlacés tous les deux, nous nous endormirons,
Dans un sommeil profond, rêveur et bénéfique,
Demain, il fera beau, nous nous réveillerons.
SONGE
Quand l’autre soir, on s’est quitté,
Et que nos yeux, se sont croisés,
J’aurai voulu te demander,
Si tu savais, que je t’aimais.
Mais mon cœur, s’est mis à frémir,
Quand j’ai voulu articuler,
Ces quelques mots, n’ont pu sortir,
De ma pauvre gorge nouée.
Alors, je me suis avancé,
Et sur ta joue, moi, j’ai posé,
Le plus tendre de mes baisers,
Toi, tu ne t’en ai pas douté.
Et, j’ai refermé la porte,
Qui maintenant nous séparai,
Toi, tu as souri, de sorte,
Que je n’ai rien à regretter.
Et chaque fois, que je te vois,
Lors de mes trop brefs passages,
Je viens m’asseoir, tout près de toi,
Te racontant mes voyages.
Mais, serai-je un jour courageux,
Pour t’avouer que moi, je t’aime,
Si toi aussi, nous serons deux,
Alors, plus besoin, de poème.
Mais, serai-je un jour courageux,
Pour t’avouer que moi, je t’aime,
Si toi aussi, nous serons deux,
Alors, plus besoin, de poème.
Alors, plus besoin, de poème.
TAIS - TOI OU CRIE – LE !
Si tu ouvres la bouche,
Pour ne rien dire,
Faisant plaisir aux gens
Pour le principe,
Si tu veux faire du mal,
Par ta parole,
Aime t’écouter parler
Devant les autres.
Alors, tais - toi.....
Si tu veux boucher
Les trous de tes silences,
Sortir du crâne
Plein de mots insensés,
Si tu blesses tes enfants
Par tes mots,
Faisant le bien,
En l’ criant sur les toits.
Alors, tais - toi.....
Si ce que tu dis à tes amis,
Ne les dérangent pas,
Des mots cruels et des ragots
Ne les concernant pas,
Si tes cris et tes pleurs
Rassurent tes ennemis,
Donne des conseils aux autres,
Sans les suivre toi-même.
Alors, tais - toi.....
Mais, oui, mais.....
Si tu ouvres la bouche, pour dire quelque chose,
En disant la vérité aux gens sans compromis,
Si tu veux faire du bien par ta parole,
Aime écouter les autres, les rassurer.
Alors, crie-le……..
Si tu veux rompre le silence, qui pèse sur nous tous,
Ouvre la bouche pour des mots réalistes,
Si tes enfants, tes parents, se réconfortent par tes mots,
Veuille faire le bien de tous, et qu’on ne comprend pas.
Alors, crie-le……..
Si ce que tu dis à tes amis, n’est que la vérité,
Tes phrases et tes paroles, les concernent en premier,
Si les mots et tes cris, blessent tes ennemis,
Si ces mots et ces cris, donnent du bonheur aux gens.
Alors, crie-le……..
Mais, surtout !
Ne reste pas indifférent ! ne reste pas indifférent !
Ne reste pas indifférent ! ne reste pas indifférent !
Indifférent !
S U E U R
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
De nos corps enlacés,
Tu es née.
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Sur mon front lissé,
Toi, tu as coulé.
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Traçant ton chemin
Tu as contourné.
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Sur ma joue, mon visage,
Toi, tu as glissé.
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Sur mon menton lisse,
Tu t’es reposée.
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Tes forces retrouvées,
Toi, tu as sauté.
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Traversant les airs,
Tu t’es échappée.
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Sur son corps trempé,
Tu es arrivée
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Entre ses seins lourds
Tu t’es écrasée.
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Tout à son essence
Toi, tu t’es mêlée,
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Au rythme des étreintes
Toi, tu as roulé.
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Au creux de son ventre,
Toi, tu as sombré.
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Au sein de son nombril,
Toi, tu t’es perdue.
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Dans ce long voyage
Tu es la douceur.
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Etourdi de plaisir,
Je suis assoiffé.
Goutte de sueur,
Goutte de bonheur,
Du bout de la langue,
A moi : je t’ai rappelée.
TON REGARD
Depuis ce jour, croyez le bien,
Je ne dors plus, au souvenir,
De la douceur, de ton sourire,
Quand ton regard, croisa le mien.
J’ai vu la mer, dans tes cheveux,
Et les éclats d’un grand soleil,
Auréolé du bleu, pareil,
A celui d’un ciel tout soyeux.
J’ai vu de longs rivages blonds,
Et de toutes petites criques,
Où les eaux claires des tropiques,
Faisaient danser tant de poissons.
J’ai découvert, un vrai jardin,
Caché sous tes longs cils courbés,
Où, deux bleuets encore mouillés,
Refleurissaient chaque matin.
Dans la chaleur de tes paupières,
J’ai vu mûrir le bel été,
Où les vents se sont arrêtés,
Chargés de sève et de lumière.
Avant que le jour n’y bascule,
J’ai vu l’aurore tamisée,
Et les nuées qui s’irisaient,
Pour disparaître au crépuscule.
C’est dans tes yeux parfois bleu nuit,
Que j’ai compté d’autres étoiles,
Qui sous un clair de lune pâle,
Ont chassé l’ombre de l’ennui.
J’ai vu briller, ses lacs tranquilles,
Qui savaient, retenir le temps,
Sérénité, de ces instants,
Où le désir, est immobile.
Et si quelque mélancolie,
Marquait parfois d’un bref passage,
Les traits charmants de ton visage,
Tes yeux restaient toujours jolis.
Sans avoir de tes confidences,
Par tes silences contenus,
C’est dans tes yeux, que j’ai perçu,
Un peu de bleu de ton enfance.
A la source de ton regard,
J’ai vu couler une eau d’azur,
Qui s’amplifiaient à la mesure,
De ces pensées qui nous égarent.
Et m’attachant à regarder,
Le beau regard de tes yeux clairs,
Je n’ai rien dit, plutôt me taire,
Car le meilleur je l’ai gardé.
Sur les fenêtres de ton cœur,
Se sont posés deux papillons,
Qui portaient dans leurs tourbillons,
Une espérance de bonheur.
Depuis ce jour, croyez le bien,
Je ne dors plus au souvenir,
De la douceur de ton sourire,
Quand ton regard : Croisa le mien.
TU M’ AS ABANDONNE
Je n’aurais pas voulu te dire,
Je n’aurais pas voulu te voir,
Te voir crier et ne rien dire,
Te voir crier et laisser voir,
Que dans mon cœur, ma peine est grande,
Que dans mon âme, il brûle encore,
Un peu d’amour, pour toi.
Je ne sais pas si tu repenses,
Je ne sais pas si tu revois,
Les doux moments, passés ensemble,
Ces doux moments, où près de moi,
Tu avais dit, des beaux je t’aime,
Tu m’avais dit, les larmes aux yeux,
Je resterai, toujours prés de toi.
As-tu trouvé, l’homme qui t’aime,
As-tu trouvé, oui celui-là,
Vraiment celui qui te comprenne,
Vraiment celui qui t’aimera,
Celui qui te dira je t’aime,
Celui qui te consolera.
Tant mieux, pour toi.
Mais aujourd’hui, devant un verre,
Vraiment je noie tout mon chagrin,
Tu dois savoir que sur la terre,
Il n’existe pas que des refrains,
Et demain moi, je sortirai,
Et demain moi, je trouverai,
La belle, qui m’aimera.
Ma tête tourne, tourne, tourne,
Et je vois dans un brouillard,
Ton image toute trouble,
Ou scintille, tes yeux noirs,
Ma tête tourne, tourne, tourne,
Ah ! que de moments perdus,
Ma tête tourne, tourne, tourne,
Et puis, je ne te vois plus.
Je ne pourrai jamais croire,
Que tu m’as abandonné,
Car moi ; je suis fou de toi,
De toi, de toi, de toi.
TU M’ AS TRAHI
Tu voulais que je te donne,
Une preuve de mon amour,
Tu voulais que je pardonne,
Toutes tes fautes pour toujours.
Tu voulais que je frissonne,
Lorsque tes mains touchaient mes joues,
Tu voulais que je m’endorme,
En reposant sur tes genoux.
Pourtant, moi, je t’ai bien donné,
Mon âme et tous mes souvenirs,
Mon cœur et toutes ses pensées,
Qui n’auraient jamais du finir,
Mais tu m’as trahi, tu m’as trahi, tu m’as trahi.
Pourtant moi je t’ai pardonné,
Tes fautes, tout es oublié,
Ces jours que l’on a pas compté,
Auraient duré bien des années,
Mais tu m’as trahi, tu m’as trahi, tu m’as trahi.
Ne crois pas que je regrette,
Une seule de mes actions,
Si ce soir tu fais la tête,
J ’n ’viendrai pas dans ta maison,
Mais j’irai faire la fête, avec ma guitare et mes chansons,
Je me passerai bien de toi.
Pourtant moi, je te regrette,
Nous étions bien tous deux le soir,
Lorsque mes mains sur ta tête,
Frôlaient ton doux foulard de soie,
Pourtant moi, je te souhaite, de trouver quelqu’un qui voudra,
Jouer pour toujours avec toi.
Tu voulais que je te donne,
Une preuve de mon amour,
Tu voulais que je pardonne,
Toutes tes fautes pour toujours,
Mais tu m’as trahi, tu m’as trahi, tu m’as trahi.
TU POURRAS M’ AIMER
Cet été, lorsque tu m’as suivi,
A l’hôtel où j’étais descendu,
Dis-moi ?
Cet été, lorsque moi j’ai compris,
Que ton cœur s’était ouvert à moi,
N’est-ce pas ?
Je crois que je n’aurai pu supporter longtemps,
Tes doux baisers que j’attendais impatiemment.
Au bal, ce soir là, tu étais la plus belle,
A côté de moi, ils te regardaient tous,
N’est-ce pas ?
Nous avons dansé, pendant des heures entières,
Des regards jaloux étaient posés sur nous,
Pourquoi ?
Car moi, je ne savais pas qu’ils te connaissaient,
Et que certains d’entre eux, t’avaient déjà aimé.
Mais pourquoi, m’as-tu caché toute ta vie,
Vraiment as-tu peur, que je te le reproche,
J’ente fou !
Cette vie que toi tu as jouée, ma mie,
Entre ton père, ta mère et tes proches,
J’ m’en fou !
Tout ce qui compte pour moi, c’est de te voir là,
De te serrer dans mes bras, blottie prés de moi.
Cette année ; Avant, que le printemps revienne,
Ecoute-moi bien, écoute ce que je dis,
Mon cœur,
Tu verras qu’un jour, tu oublieras tes peines,
Et tout ton passé sera enfin détruit,
Alors !
Tu pourras m’aimer, m’aimer, m’aimer,
Comme moi, je t’aime,
Tu pourras m’aimer, m’aimer, m’aimer,
A en mourir,
Tu pourras m’aimer, m’aimer, toute ta vie.
UN PETIT AIR
Un petit air trotte dans ma tête,
Je ne l’ai écrit, rien que pour toi,
C’est un petit air qui me rappelle,
La douce fraîcheur de tes dix doigts.
J’ai tout fait pour te séduire,
Mais j’étais bien trop timide,
Rien, ne pouvais arriver,
Alors, moi, j’ai inventé.
Ce petit air qui trotte dans ma tête,
M’a servi de guide pour t’aimer,
Tu as repris avec moi ma belle,
Ce petit air qui t’a enjoué.
Nous étions tous deux biens sages,
Allongés sur le rivage,
Admirant sous le soleil,
La mer rejoignant le ciel.
Te rappelles-tu cet air ma belle ?
Que tu as sifflé, oui, tant de fois,
Ne dis plus rien, j’ai compris ma belle,
Tu l’as oublié, tout comme moi.
Mais je t’oublierai bien vite,
En trouvant une autre fille,
Qui le soir m’écoutera,
En sifflotant cet air-là.
Mais je t’oublierai bien vite,
En trouvant une autre fille,
Qui le soir m’écoutera,
En me serrant dans ses bras.
US GO HOME !
Depuis vingt ans, sur notre terre,
Sans cesse oui, nous nous battons,
Depuis vingt ans, dure la guerre,
Et sans cesse, nous nous battrons.
Moi, pauvre pilote Américain,
Je suis envoyé au Viêt-nam,
Loin de ma patrie de ma femme,
Tuer ici d’autres humains.
Ai-je le droit de refuser,
Ai-je le droit de critiquer,
Ou dois-je obéir aux ordres,
Semer la panique, le désordre.
Oui, suis-je un bon citoyen,
Ou bien, suis-je un assassin,
N’ai-je pas le droit de réfléchir,
Ni de juger, avant d’agir.
Quand je tomberai dans leurs mains,
Pour eux je suis un assassin,
Je n’aurai fait que mon devoir,
Mais, eux ne voudront rien savoir.
De toute façon, je n’ai pas le choix,
De toute façon, je n’ai aucun droit,
Où est la justice, la vérité,
Ce n’est pas à moi de juger.
Mais dois-je trahir l’ Amérique,
M’asseoir sur la chaise électrique,
Ou obéir aveuglément,
Aux ordres de notre président.
Le Viêt-nam, n’est pas ta patrie,
Ta femme t’attend dans ton pays,
Elle s’inquiète à ton sujet,
Et toi tu la laisses pleurer.
Oui, tu ne crains, ni Dieu, ni diable,
Et détruis tout sur ton passage,
Mais surtout méfie-toi des sages,
Car Dieu est là pour nous aider.
Oui, le jour où tu partiras,
Un cri immense s’élèvera,
Car le riz pourra enfin pousser,
Et les idylles recommencer.
UN POEME
Un poème, cela me vient comme une chanson, comme un refrain,
Et qui tourne, et qui retourne, et qui s’impose dans ma tête,
Qui s’imprègne dans mes veines,
Qui s’imprime sur mon corps,
Qui envahit ma conscience, et me détache du monde.
Un poème, est une sorte de prison de la conscience,
De votre vie, de votre cœur,
De vos amours, de vos silences,
Une façon de vous garder, vous rapprocher de la vie,
De ne pas vous oublier, de vous laisser emporter.
Un poème, c’est une force supérieure, de tout briser, de tout casser,
De lutter contre la vie, de lutter contre soi-même,
De pouvoir rêver de vous, de pouvoir imaginer,
De pouvoir parler de vous,
Sans pour cela vous offenser.
Un poème, est une pensée de moi à vous, de toi à moi,
Qui me rapproche de vous, de mot à mot, à petit pas,
Qui vous suit et vous poursuit, sans pour cela vous affoler,
Sans pour autant vous enchaîner,
Et qui permet de s’évader.
Un poème, est une façon d’ vous protéger, tout doucement,
Comme une ombre vous recouvrir, vous effleurer, vous caresser,
Vous retenir et non vous prendre, à votre insu sans vous faire mal,
Votre sourire et vos désirs,
Votre bonheur, parfois vos larmes.
Un poème, c’est un chemin, que j’ose à peine faire avec vous,
C’est une attente et un espoir, c’est un refrain gardé secret,
Un cœur battant indispensable, à notre vie écartelée,
Jusqu’au jour, où n’ayant plus peur,
Vous prendrez l’ temps de l’écouter.
Un poème, c’est un chemin, que j’ose à peine faire avec vous,
Un poème, c’est pour me rapprocher de vous, sans en souffrir,
Un poème c’est tout l’amour, que je vous donne à travers lui,
Car ce poème, dit : « Je vous aime »,
Et c’est pour vous, qu’il est écrit.
OUBLIE - TOUT
Quelques larmes, ont mouillé ton doux visage,
Ces larmes en coulant, ont rougi tes beaux yeux,
Oui, tu as souffert, de le voir repartir,
Vers une autre que toi, sans un seul mot d’adieu.
Oublie tout, oublie le,
Viens vers moi, sans regret.
Tu as cru un instant, qu’il t’aimerait toujours,
Il était ce garçon, trop jeune pour l’amour,
Mais pardonne lui, de t’avoir fait souffrir,
Bientôt, il comprendra, ce qu’est vraiment l’amour.
Oublie tout, oublie le,
Viens vers moi, sans regret.
Maintenant, c’est à toi, tu n’as qu’un mot à dire,
Si tu veux, tous les deux, nous pourrons faire ensemble,
Tout, ce chemin,
Tous ces moments,
Tous ces instants,
De la vie,
Alors, tu oublieras,
Alors, tu oublieras,
Ce premier amour, ce premier amour,
Mais,
Oublie tout, oublie le,
Viens vers moi, sans regret,
Mais, oublie tout.
PAUVRE FLEUR
Pauvre fleur,
Dans un buisson de roses,
Arriverai-je, à te sauver ?
Réussirai-je à t’arracher, au mal ?
Pauvre fleur,
Il faut que tu renonces,
A tous ces gens, pour repartir,
A tous leurs droits,
Pour revenir, vers moi.
Pauvre fleur, décide-toi très vite,
N’entends-tu pas,
Ils se rapprochent ?
Ne vois-tu pas,
Qu’ils te recherchent ?
Décide-toi.
Pauvre fleur, enfin tu t’ouvres,
Vers la vie, elle est si belle,
Vers notre vie, presque éternelle,
Je savais bien …
Que tu irais….
.
Que tu viendrais..…
Que tu courais……
Vers……… moi..…
PETITE FILLE SAGE
Petite fille sage, viens danser avec moi,
Cette danse que j’aime pour la dernière fois,
Car tu sais, elle me rappelle, des tas de bons souvenirs,
Souvenirs d’école ma belle, avec mes meilleurs amis.
Petite fille sage, mais ne me tente pas,
Je sais que tu es sage, mais ne te risque pas,
Car tu sais, petite fille, qu’un garçon ne reste pas,
Pas tranquille petite fille, attention pas de faux pas.
Petite fille sage, je ne peux résister,
Ferme-moi ce corsage ou je vais m’énerver,
Car tu sais, petite fille, qu’un garçon aime bien ça,
Ca suffit petite fille, je ne te le permettrai pas.
Petite fille sage, tu es très belle à voir,
Mais reste l’enfant sage, que tu étais autrefois,
Car tu sais, petite fille, que l’amour, n’a pas de lois,
Ne gâche pas petite fille, tout l’amour que j’ai pour toi.
Petite fille sage, tu apprendras un jour,
Qu’un garçon de ton age, ne pense qu’à l’amour,
Mais tu sais, petite fille, après c’est fini pour toi,
Toi, tu seras finie ma fille, aucun garçon ne te voudra.
Petite fille sage, mais restons bons amis,
Bientôt, tu auras l’âge, et tout sera fini,
Car tu sais, petite fille, un jour tu me remercieras,
Car ce jour là, petite fille : un garçon, oui t’aimera.
Car ce jour là, petite fille : un garçon, oui t’aimera.
POEME A ...........
Tes yeux qui ne voient pas, dans l’ombre sous les arbres,
Comme un reflet d’éclair dans les yeux des amants,
Comme un couteau brisé sur un sexe de marbre,
Comme un législateur parlant à des déments.
Une flamme a jailli, perpétuant…….……
Non pas celle qui hante au détour d’un chemin,
Portant jusqu’à la lune un appel de détresse,
Mais celle qui flambait au bûcher de mes mains.
Dressées comme cinq branches de cette étoile opaque,
Attestant que demain surgirait d’aujourd’hui,
………..qui flambait au chemin de Saint-Jacques,
Quand la déesse nue, vers le nadir a fui.
J’inscris ici ton nom, hors des deuils anonymes,
Où mes rêves d’amant ont sombré corps et biens,
Perpétuant un soir ces dépouilles ultimes,
Je jetais tel des os, mes souvenirs aux chiens.
………..tu disparais, tu sombres, mais je me dresse,
Au bord de ce rivage où ne brûle aucun feu,
Nul phare blanchissant les bateaux en détresse,
Ni lanterne, ni lumière, au fond de tes doux yeux.
Mais je dresse aujourd’hui, ton visage et ton rire,
Et tes yeux bouleversants, ta gorge et tes parfums,
Dans un olympe phare, où ton ombre se mire,
Dans mon miroir brisé, sous des pas importuns.
Alors qu’autour de toi, les autres amoureuses,
Venant avant le mien de s’abîmer, tu sois,
L’accueillante, illusoire et sans doute égareuse,
La sœur de mes chagrins, la flamme de mes doigts.
Car la route se brise au bord des précipices,
Je sens venir le temps où mourront les amis,
Les amantes d’autrefois et celles d’aujourd’hui,
Voici venir le jour des rêves et des caprices.
Voici venir le jour, où mes œuvres sont vaines,
Où nul ne comprendra, ces mots pour toi écrits,
Et je bois goulûment les larmes de mes peines,
Quitte à briser mon verre à l’écho de tes cris.
Je bois joyeusement faisant claquer ma langue,
Le vin tonique et mâle, je t’invite au festin,
Avec ceux que j’aimais, ayant brisé leur cangue,
Qu’ils viennent partager mon rêve et mon butin.
Buvons joyeusement ! chantons jusqu’à l’ivresse,
Oublions tout ce soir, chantons pour toi………….
Demain je ne pourrai étreindre mes maîtresses,
Verrous seront poussés, au pays des merveilles.
PETITE FLEUR DE LUMIERE
Petite fleur de lumière,
Petite fleur de bonheur,
Dans tes yeux, moi, je vois naître,
Une amitié dans ton cœur,
Développant tous tes pétales,
Chaque jour tu t’ouvrais,
De mille éclats, tu étales,
Ta lumière de douce fée.
Petite fleur de lumière,
Petite fleur de bonheur,
Tous les jours ma tendresse,
S’installe dans mon cœur,
Douce folie, qui lie deux âmes,
Restant en elle à tout jamais,
Unies comme les mèches,
Et flammes,
Enlacées dans la clarté.
Petite fleur de lumière,
Sans doute tu te méfies,
Les garçons ont la manière,
D’exploiter souvent la vie,
Mais, je te laisse maîtresse,
Mais, je te donne le temps,
De découvrir, mes faiblesses,
Déchiffrer, mes sentiments.
Petite fleur de lumière,
Petite fleur de mes yeux,
Moi, je ne sais pas m’y prendre,
Pour rentrer dans tes doux yeux,
Je ne veux pas te faire l’amour,
Seulement partager tes nuits,
Je voudrais sans t’y méprendre,
Etre très tendre, être très doux.
Petite fleur de lumière,
Suis-moi, je te réchaufferai,
Petite fleur de lumière,
Suis-moi, je te donnerai,
De grands moments,
De tendresse,
Dans ta vie je poserai,
Douce chaleur d’ambre et de sel,
Sur ta peau je glisserai.
Petite fleur de lumière,
Ton rire, pour moi, c’est la vie,
Petite fleur de lumière,
Ce que j’aime, quand tu souris,
Petite fleur de lumière,
Accueille-moi dans ton nid,
Petite fleur de lumière,
Car, avec toi ; moi…. Je revis
POISON BLANC
Lorsque je l’ai vue, Pour la première fois,
S’asseoir dans le Milk-bar, Juste en face de moi,
Qu’elle est belle cette fille, Me suis-je dit en moi,
C’est mon rêve perdu, L’image d’autrefois.
Tout en lui souriant, J’ai pensé, je suis fou,
Aborder cette fille, C’est un être tabou,
Je ne suis pas un Play-boy, Ni même intéressant,
« Vous avez l’air bien seul. » Dit - elle simplement.
Puis, elle m’a parlé, Sans pudeur, sans complexe,
De sa vie, ses amours, De ses joies, de ses peines,
Elle a voulu connaître, Tout ce que je faisais,
Ma vie et mon travail Et la part de mes rêves.
Et lorsque vint la nuit, Quand il fallut partir,
Il pleuvait à torrent, Elle me dit, « ramène-moi »,
Quand on fut arrivés, Dans son appartement,
« Viens donc reprendre un verre,Avec moi, maintenant »
Alors, comme tous les jours, Et comme tous les soirs,
Elle fit sa piqûre, Pour tomber dans le noir,
Elle se blottit sur moi, Car elle n’avait plus peur,
Et se mit à pleurer sur mon bras,Sur mon cœur,
Elle court dans les rues, Elle court tous les jours,
Après un rêve blanc, Qui la tue peu à peu,
On la trompe, on la vole, On lui fait tous les coups,
Et personne n’est là, Pour l’épauler un peu.
Je voudrais bien l’aider, Elle dispose de sa vie,
Si je retiens son bras, Me dira -t-elle, oui,
Aura-t-elle la force de dire, Non à tout ça,
Il faut marcher ensemble, Pour gagner ce combat,
Lutter et combattre, Auprès d’elle j’ai peur,
L’image de ma femme, C’est bien là ma frayeur,
Un beau soir, il y a dix ans Elle est morte dans mes bras,
Partie au paradis, en enfer, Je ne sais pas.
Je ne lui en veux pas de détruire son corps,
Car elle est bien trop faible, Et eux, sont bien trop forts,
C’est là son obsession, Qui la tue lentement,
Et c’est ce blanc poison, Qui la ronge dedans.
Elle court dans les rues, Elle court tous les jours,
Après un rêve blanc, Qui la tue peu à peu,
On la trompe, on la vole, On lui fait tous les coups,
Et personne n’est là, Pour l’épauler un peu.
C’est à eux, Que j’en veux, De prendre son argent,
de salir, De pourrir, d’augmenter sa détresse,
Et eux, qui ne font rien, Dans ce gouvernement,
Mais qui comptent les morts, Et oublient la jeunesse.
Je voudrais être riche,Et l’aimer comme un fou
Pour l’arracher de force,Et l’aider à guérir,
Lui donner le bonheur,lui redonner le jour,
Pour qu’enfin elle rêve et retrouve la vie.
Mais……
Elle court dans les rues, Elle court tous les jours,
Après un rêve blanc, Qui la tue peu à peu,
On la trompe, on la vole, On lui fait tous les coups,
Et personne n’est là, Pour l’épauler un peu.
Mais……Elle court dans les rues…
Elle court dans les rues…Elle court dans les rues…
Elle court !
QUE RESTE - T - IL AUX PERES ?
La France est aux Français, mais la France est aux Femmes,
Tout le monde est d’accord, pour une fois enfin,
Mais que l’on soit, « REACS », sans être un peu pro-femme,
Bizarrement unis, on se donne la main.
L’égalité des sexes, pour les grands féministes,
Va donc pouvoir enfin, être récompensée,
Car une nouvelle Loi, sans être un peu altruiste,
Pour nous tous les enfants, sûrement sera votée.
Mais pour les « Droits de l’ Homme », la Cour Européenne,
Discriminatoire, juge la transmission,
Du Nom de nos Papas, qui coulent dans nos veines,
Mais qui sent bon le rouge, camembert, cornichon.
Oui, comme ils le hurlaient, toutes les dictatures,
Sur les Patronymes, seront toutes terminées,
Et l’on pourra choisir, pour sa progéniture,
Nom du Père ou la Mère, pour tous ses héritiers.
Même si nous ne sommes, que dans la symbolique,
Elle reste de taille, avec depuis toujours,
L’image de la Mère, mais qu’elle est magnifique,
Qui nous donne la vie, toujours avec amour.
Pour revaloriser, l’image de nos Pères,
Qui eux comme des Cons, nous ont donné leur Nom,
Responsabilités, faut les donner aux Mères,
L’ Education, l’ Ecole, les Travaux de maison.
Mais oui, mais quel boulot, lisez les statistiques,
Même si l’on sait d’abord, comme c’est astucieux,
Que tous les beaux divorces, et c’est systématique,
Après naissance d’enfants, bien sur ont toujours lieu.
Quand on connaît enfin, problèmes qu’on rencontre,
Pour obtenir trois sous, versement d’une pension,
Conjugal casse-tête, qui va bien à l’encontre,
D’un Père géniteur ; ils n’auront plus le nom.
Question aussi de choix, de quatre patronymes,
Imbroglio dès la, deuxième génération,
Et pour l’ Etat Civil, Notaires et anonymes,
Quel grand charivari, pour Administrations.
On peut lutter en France, contre tous les Sexismes,
Mais sans être obligé, de nous pondre une loi,
Car il y a plus urgent, mais c’est bien plus intime,
Eradiquer les Cons, serait de bon aloi.
POUR UN SOURIRE
Pour un sourire, d’une fille,
Que ne ferait,
Pas un garçon,
Car le sourire, d’une fille,
Est le plus beau,
De ses présents.
Pour deux êtres, qui se comprennent,
Il n’y a rien, de plus joli,
Il n’y a rien, de plus sincère,
Qu’un sourire, en ami.
Lorsqu’une fille, vous sourit,
L’avez vous,
Bien mérité,
Elle vous donne, cette fille,
Tout un langage,
D’amitié.
Pour deux êtres, qui se comprennent,
Il n’y a rien, de plus joli,
Il n’y a rien, de plus sincère,
Qu’un sourire, en ami.
Les rendez-vous, que l’on se donne,
Sont en cachette,
Des parents,
Nous sommes sages, et l’on frissonne,
Mais, oui bientôt,
Nous serons grands.
Pour deux êtres, qui se comprennent,
Il n’y a rien, de plus joli,
Il n’y a rien, de plus sincère,
Qu’un sourire, en ami.
Ces amourettes, d’un jeune âge,
Toute la vie,
Nous resterons,
Et un jour, s’ouvrira la cage,
Où nos deux cœurs,
S’envoleront.
Pour deux êtres, qui se comprennent,
Il n’y a rien, de plus joli,
Il n’y a rien, de plus sincère,
Qu’un sourire, en ami.
QUELQUE CHOSE SOMBRE EN TOI
Tu as quelque chose,
Sombre en toi,
Tu as, les yeux sombres,
Tu as quelque chose,
Sombre en toi,
Tes idées sombres,
Tu as quelque chose,
Sombre en toi,
Tes amis sombres,
Tu as quelque chose ; Sombre, en toi.
Tu n’as pas de chose,
Claire en toi,
Tu n’as pas, ton amour clair,
Tu n’as pas de chose,
Claire en toi,
Tu n’as pas, tes envies claires,
Tu n’as pas de chose,
Claire en toi,
Tu n’as pas, ta vie claire,
Tu n’as pas de chose ; Claire, en toi.
Tu as quelque chose,
Sombre en toi,
Tu as, ton visage sombre,
Tu as quelque chose,
Sombre en toi,
Tes, écritures sombres,
Tu as quelque chose,
Sombre en toi,
Tu as, ta voix sombre,
Tu as quelque chose,
Sombre, en toi
Pourquoi ? Pourquoi ? Es-tu toujours sombre ?
SOLITUDE
C’est pour ces rêves, sans limites,
Pour ces soirées au coin du feu,
Qui n’est pas le feu de l’absence,
Et qui n’est pas du tout un jeu,
Et c’est pour son nom qui ressemble,
Aux chants de la mer certains soirs,
Lorsque les vagues sont envoûtées,
Et que mon âme est emportée.
Que j’ai choisi d’être moi-même,
Au risque de tout bouleverser,
Je veux vivre ma solitude,
Sans pour autant tout oublier,
La poésie comme compagne,
Ses larmes, ses rires et ses cris,
Je vivrai nu dans sa campagne,
Au risque d’être son ami.
Je ne sais rien de l’existence,
Ni de ces frissons dans mon corps,
Et pourtant j’aime ce silence,
De l’homme qui s’ignore encore,
J’aime le naturel des rêves,
Où l’homme même ne sait plus,
Ce qui existe ou qui n’existe,
L’amour cherché, l’amour vécu.
L’amour vécu comme un poème,
Sur le fil de mes soirées blanches,
Où j’ai voulu crier, je t’aime,
Au rien qui me sert d’existence,
Mais où s’arrête et où commence,
La poésie du soir venue,
Cet amour presque d’impatience,
Puis ce matin si froid, si nu.
Mais ou s’arrête le poème,
Et où recommence la vie,
Les désirs profonds que l’on traîne,
Et le peu dont on fait sa vie,
Et pour quels instants, on réserve,
Les cris de la sincérité,
Les cris dont les autres se servent,
Un beau jour pour vous enfermer.
C’est pour ces rêves sans limite,
Pour ces soirées au coin du feu,
Qui n’ont pas le goût de l’absence,
Et qui pour moi ne sont qu’un jeu,
Et c’est pour son nom qui ressemble,
Au chant de la mer, certains soirs,
Lorsque les vagues me demandent,
Si ma guitare, n’ broie pas du noir.
Que j’ai choisi d’être moi-même,
Au risque de lui ressembler,
Avec la peur de l’enfermer,
Avec la peur de retrouver,
Dans tous mes rêves et mes absences,
Dans mes discours, dans mes silences,
L’amie que j’ai toujours aimée,
Sans le savoir depuis l’enfance.
La solitude, la solitude, la solitude,
La solitude, la solitude, la solitude........
V I E N S !
Viens, on va se promener dans le pré,
On va se promener dans le pré,
Et ça nous changera les idées,
Et ça nous changera les idées.
Viens, viens, viens, viens, viens, viens.
On ira faire du cheval,
On ira faire du cheval,
Et après, on ira danser,
Danser au bal.
Viens, viens, viens, viens, viens, viens.
On ira où tu voudras,
On ira où tu voudras,
Quand tu voudras,
Quand tu voudras.
Viens, viens, viens, viens, viens, viens.
Tu m’avais dit un jour,
Tu m’avais dit un jour,
Un jour, ça sera l’amour,
Un jour ça sera l’amour.
Viens, viens, viens, viens, viens, viens.
Tu m’avais dit un jour,
Tu m’avais dit un jour,
Un jour, ça sera l’amour,
Un jour ça sera l’amour.
Viens, viens, viens, viens, viens, viens : « Allez, viens ! »
LES REGRETS
Elle a longtemps, pleuré la fille,
Elle a longtemps, pleuré pour moi,
Mais je ne sais, si son cœur brille,
Mais je ne sais, si son cœur bat.
J’avais tenu, de beaux langages,
J’avais chanté, des mots d’amour,
Elle avait lu, dés son jeune âge,
Qu’un garçon, l’aimerait un jour.
M’ayant trouvé, elle a dû croire,
Que ce garçon, qu’elle voyait,
Etait pour elle le message,
Etait pour elle l’amitié.
Je l’ai aimé, comme l’on aime,
Comme l’on aime à seize ans,
C’est un amour, amour sincère,
A seize ans on est un enfant.
Oui, mais un jour, je suis parti,
Sans la revoir, je l’ai quittée,
Et souvent, j’ai pleuré la nuit,
En pensant à son amitié.
C’est comme si, j’avais perdu l’âme,
Jamais, je ne retrouverai,
Je ne verrai, plus son visage,
Ne sentirai plus ses baisers.
J’ai tout perdu, j’ai tout gâché,
Mais pourra-t-elle se souvenir,
Du jeune garçon qui l’aimait,
Et qui un jour est reparti,
Et qui un jour……… A regretté.
VOUS AVEZ DIT FRANCS – MACONS ?
La guerre, Que se livrent les Frères,trouve aussi, Son terrain d’expression,
En France et hors de nos frontières,sous influence, de tous les Francs-maçons
Car leur pouvoir, est incontournable,s’impose comme une nécessité,
Pour Chefs de l'Afrique responsables, promus, dans la Grande Société.
Légitimité,Politique incertaine, Francs-maçons fortement implantés,
En administration Républicaine, d’autorité très souvent contestée,
Dans notre Afrique Coloniale, comme par hasard, Les Francs-Maçons.
A tous les postes Indispensables, régissent les opérations.
Conseillers,Aux affaires africaines, Ministre de la coopération,
Petit Maçon, Grand Maître, quelle aubaine, vous tissez toutes vos relations,
Conseillers, ministres ou Présidents, accèdent aussi à la lumière,
Sont tous initiés,au Grand Orient, pour pouvoir disposer, des affaires.
Grande loge Nationale française, comme la Pieuvre, ouvre ses bras,
Ils vont jouer au Steeple-chase, avec les Africains là-bas,
Mais ils ne sont pas philanthropes, ils sont là pour engranger les pesos,
L’uranium, le pétrole, ils écopent, tout est bon,Pour ces « Gros Crapulos ».
Et dans son livre,« Blanc comme Nègre » le plus célèbre des Gabonais,
Dénonce sur les pages ses frères, et surtout L’ennemi Congolais,
L’histoire bien sûr,Passe sous silence, l’histoire de Elf, et de Pasqua,
Les casinos et leurs ambiances, faudrait pas divulguer tout ça.
Plus on monte,Dans la hiérarchie, plus on touche et inversement,
Trinquet, pourrait bien vous le dire, qu’ils ont grugé, tous les adhérents,
Car, dans les affaires niçoises, tous les détournements d’argent,
Des cocus, des pigeon, quelle ardoise, pots de vin ; mais, .C’est le Grand Orient.
Les contreparties,De cette manne, très bizarroïdes financements,
Aideront surtout petites campagnes, grandes élections,Et nos grands truands,
Il faut vite se faire la malle, avec de faux et vrais passeports,
Cacher son argent,Ses martingales, surtout prendre des gardes du corps.
Car pour parler, Il faut du courage, il faut surtout en avoir le temps,
Autrement, on est mort, c’est bizarre, et pourtant,C’est comme ça tout le temps,
Car Barroin, En a fait l’expérience, lorsqu’il a rencontré le Président,
Son avion, n’avait aucune chance, G M F, n’ couvrant pas l’accident.
Il faut dire,Qu’il cherchait,Les embrouilles, paraît-il,Voulait être Président,
Pour Coluche, même carambouille, accident de moto, c’est très navrant.
Mais c’est comme,François Grossouvre, confident du défunt Mitterrand,
Dans l'Elysée,Un matin on l’ découvre, suicidé par hasard, de printemps.
Sont atteints de bronchites mortelles, noyades insidieuses, accidents contrôlés,
Voitures qui explosent à tire d’ailes, et suicides non expliqués,
Le Grand Orient persiste et signe, dans les magouilles des tribunaux,
Fouillent les fichiers informatiques, pour être sûr, de toucher le gros lot.
Mais « Montgolfier »,Dans la Citadelle, de Nice,A découvert tout le réseau,
Regardez-les tous,Ils font la grève, tous les gros rats vont quitter le bateau
La boucle est bouclée, il faut dire, le réseau Phébus l'a bien aidé,
Car l’informatique à vrai dire, Internautes les a bien informés.
Les Grands Maîtres, les Petits Maçons, bien sûr ,ne doivent pas s’offusquer,
C’est fini,De les prendre pour des cons, pas tous les mettre, dans le même panier,
Il faut punir,Tous les responsables et relaver les écuries d’ « Augias »
Chasser tous ces indésirables, pour qu’ils retrouvent : Leur Diaconat.
Chasser tous ces indésirables, pour qu’ils retrouvent : Leur Diaconat.
LE CHARMEUR DES ETOILES
Paroles résumant une piece de theatre ecrite pour des enfants au départ
Merci à Jean Michel Chananes qui m'a autorisé à faire une chanson sur la piéce pour pouvoir accompagner musicalement cette piéce lors des tableaux joués.
Chaque couplet représente une scéne jouée par les acteurs.
* * * *
Je suis un charmeur d’étoiles, j’ai acheté la panoplie,
Un fouet à musique céleste, une épuisette à très long cou,
Pas besoin de tenue spéciale car comme mon chat je m’habille,
Je suis un dresseur d’étoiles avec des cages en cristal doux.
Si l’on fait peur à la lune, affolée, elle ne tourne pas rond,
Tout autour des réverbères, de notre belle Tour Eiffel,
Poussant de petits cris menus, faisant peur aux étoiles qui s’en vont,
Tristement soupirent les nuages, elle se cache pleurant dans le ciel.
Pour jouer à cache-cache avec elle, il faut donc être très discret,
Car elle habite les champs de nuit, hautes toitures ou les grands arbres,
Regardez les nuages qui s’emmêlent, en marchant sur la pointe des pieds,
Comme ferait un funambule, pour ne pas déranger les astres.
Je voudrais être fils des nuages, assis sur mon rayon de lune,
Que je fusse un enfant dirigeable, le fils d’un Zeppelin léger,
Doucement laisser les étoiles, s’approcher près de moi une à une,
Rêver aussi fort que possible, pour saisir les astres dorés.
J’ai découvert ma vocation ,en regardant courir mon chat,
Plus souvent posé sur le vent, que sur la pointe de ses pieds,
Suis devenu charmeur d’étoiles, un grand dompteur grâce à mon chat,
Léger je cours comme l’on vole, entre étoiles et cheminées.
Sans le savoir, comme grand-père, apprivoiseur d’étoiles aussi,
Descendant des marchands de lumière, pour le phare d’Alexandrie,
C’était un grand dresseur célèbre, « Le Magnifique » dit « Papi »
Suivi par Alice ma grand-mère, sur les toits pour ne pas qu’il glisse.
Son amour pour la lumière, ses rêves d’étoiles il m’a légué,
Sachant bien que les lucioles, habitent dans la tête des hommes,
Guidant ma plume et mon pinceau, pour des myriades étoilées.
Ces trompe-l’œil sur la raison, qu’on embellit les soirs d’automne.
Si les lucioles sauvages, envahissaient la terre, le ciel et nos cœurs
Mangeant les laitues et les arbres, il ne resterait qu’un triste jardin,
Il n’y aurai plus de funambules, de chasseurs de lune rêveurs,
Dans le jardin de notre enfance, plus de biches, lapins ou dauphins.
Pour être un bon charmeur d’étoiles, il faut donc les apprivoiser,
Attraper tout doux leur auréole, sur le bord sans les froisser,
Des berceuses aux rythmes soyeuses, des mots d’amour, oui, leur chanter,
Dans des lits de cristal si doux et de peluches-lumières bordées.
On les libèrent à la Saint-Valentin, pour ne pas que meurent les étoiles,
Mais comme j’ai pris de l’âge, je ne monte plus sur les toits,
Je peins la lune quand tout va mal ou bien dessine sur ma toile,
Rêvant au jardin des lucioles, je vis mes rêves… Au bout des doigts.
LES GENES DE MAUVAIS POIL
Entre les symptômes bizarres,
Les maladies inventoriées,
La pneumonie, les cas rares,
Les cancers et la chasteté,
On nous fait croire dans la presse,
Qu’aujourd’hui le ciel va tomber,
Et que plus rien nous intéresse,
Que les poils de cul d’à côté.
Les journaux du matin pourtant,
Nous annoncent l’engorgement,
A l’A.N.P.E trop de gens
Et l’O.N.U très mécontent,
Ces initiales sinistres,
Qui nous font perdre trop de temps,
Masquent nos yeux, c’est bien triste,
Et nous égarent un long moment.
Car pour cacher la vérité,
Et le gène du mauvais poil,
On débite absurdités,
Sur couverture du journal.
Le running gag en ce moment,
C’est l’exploration du génome,
Et on nous parle tout le temps,
De l’homme et de son binôme.
Enfin dernière trouvaille,
Dont les femmes sont victimes,
Fruit d’une enquête Suédoise,
Très sérieuse et très intime,
Elles ont mauvais caractère,
Grâce au chromosome farceur,
C’est pour ça que sur la terre,
Les hommes vont chercher ailleurs.
Un magazine américain,
A la « Une » de l’édito
Preuve à l’appui d’un grand médecin,
Nous annonce tout de go,
Pour calmer la femme stressée,
Une solution seulement,,
Il faut lui faire renifler,
Les aisselles d’un mâle avant.
Appliquant cette méthode,
Vous « Messieurs » soyez rassurés,
Plus besoin, c’est bien commode,
Plus d’excuses pour vous laver,
Ca ne changera pas grand chose,
Les statistiques l’ont prouvé,
Deux hommes sur trois font la chose,
Sans jamais, jamais se laver.
Maigrir en trois jours sans souci,
Ouf, enfin le produit miracle,
Relevé dans l’hebdo jeudi,
C’est sérieux et pas d’arnaque,
Troisième page on précise,
Qu’il faut d’abord ne rien manger,
Et qu’en trois jours sans surprise,
Votre ventre aura dégonflé.
Comme le résultat est là,
Le complément achèterez,
La crème qui enlèvera,
Les petits les gros bourrelets,
Mais ce que l’on n’avait pas dit,
Qu’après le jeune on a très faim,
Et qu’aussitôt on regrossi,
Encore plus le lendemain.
Scientifiques de tous pays,
Stoppez la désinformation,
Et faites vous hara-kiri,
Au lieu de générer des cons,
Scientifiques de tous pays,
Stoppez la désinformation,
Et faites vous hara-kiri,
Au lieu de générer des cons.
Puisse la lâcheté individuelle ou collective n’avoir plus cours.
Lucette Dayris Haubert
A MADE ….
Ah ! Si j’étais Zola, je publierais « J’accuse »
Je ferai éclater toute la vérité,
Criant aux hommes qu’à tout prix ils refusent,
Cet amour sans retour que l’on veut oublier.
Dénonçant un système couvrant l’infamie
D’un piège élaboré par d’indignes sujets
Abjection, vilenie, horreur, ignominie,
Pas de mots pour nommer, meurtre prémédité.
Pas de vagues et toujours dans le bon sens du vent,
Ceux qui se taisent, commettent félonie,
Car le meilleur ami est sans doute au courant,
En faisant abstraction de ce mortel colis.
Tu l’as aimé Madé, d’un amour pur et doux,
Ton homme, ton amant, ton bébé, ton garçon,
Partageant tout de lui, lui qui était si fou,
Tu lui as tout donné, ton corps et ta passion,
Avec ton corps buvard, sans le savoir tu as,
Quand se hisse l’amour à la cime velours,
En guise de nectar, épongé le sida
Auquel on ne croit pas quand on vous fait la cour,
Pourquoi n’a-t-il pas dit, lui pourtant qui savait ?
Pourquoi a-t-il permis ce partage maudit ?
Pourquoi n’a-t-il rien dit, du mal qu’il te donnait ?
Pourquoi lui qui t’aimait, pourquoi t'a t’il trahi ?
Est-ce l’amour qui naît, celui de l’amitié,
Qu’il voulait te porter le temps que durerait,
Le mal qui attaquait, le mal qui vieillissait,
Ce mal qui t’épuisait, ce mal qui te tuait ?
Ton amour, notre amour a refermé ses portes,
Tandis que tout la haut les mouettes emportent,
Sous un ciel radieux l’histoire de ces morts,
Qui fait couler nos yeux noyés dans le remords.
Pour que jamais la mort, n’accueille sous ses ailes,
Les victimes promises de ces amours cruelles,
Confiez la vérité à ceux que vous aimez.
Pour éviter à tous, ces parents crucifiés.
PASSE LE TEMPS
Laisse mourir les fleurs, s’envoler les pétales
Laisse tomber les feuilles des arbres doucement
Ecoute bien le vent, raconter ses histoires
Et emmener ailleurs, les oiseaux par milliers
De toute façon passe le temps passe tranquille
Au-dessus de nous fragiles
De toute façon passe le temps passe tranquille
Au-dessus de nous dociles
Lève un peu les yeux, par de là les étoiles
Ecoute bien ton cœur... respire doucement
La mélodie revient, du fond de ta mémoire
Pour renouer le lien, te dire d’où tu viens
De toute façon passe le temps passe tranquille
Au-dessus de nous fragiles
De toute façon passe le temps passe tranquille
Au-dessus de nous dociles
Laisse venir l’amour, à travers les rencontres
Ne dis jamais toujours, écoute seulement
Garde les yeux ouverts, accepte tes faiblesses
Et ne trahis jamais, ce que tu crois au fond
De toute façon passe le temps passe tranquille
Au-dessus de nous fragiles
De toute façon passe le temps passe tranquille
Au-dessus de nous dociles
Laisse mourir les fleurs,s’envoler les pétales
La vie s’évanouira, si tu veux l’enfermer
Comme ces bulles de savon, qu’on voulait en riant,
Les serrant dans nos mains, quand nous étions enfants,
De toute façon passe le temps passe tranquille
Au-dessus de nous fragiles
De toute façon passe le temps passe tranquille
Au-dessus de nous dociles
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