** 09 2 Ouvrages d' Art
Publié le 22/03/2009 à 12:00 par ronfleur
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Faut-il sauver le Barrage d' Auxonne ? Patrimoine ? Obsoléte ?
Le barrage à aiguilles situé sur la Saône entre Auxonne et Tillenay, est devenu obsolète.
Son utilisation en période de hautes eaux, requiert l'utilisation de sept à huit agents à toute heure et par tous les temps.
Il sera remplacé en 2008 par le système Obermeyer à structures gonflables.
Situé sur la Saône, entre Auxonne (rive gauche) et Tillenay (rive droite) le barrage à aiguilles contrôle le cours de la rivière jusqu'en amont au barrage de Poncey-lès-Athée
Il s'insère dans un site semi-urbain qui se singularise par la proximité des fortifications de type Vauban et du château Louis XI sur la gauche et la gare de Tillenay, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques, sur la droite, formant un ensemble paysager majeur sur le tronçon fluvial, d'où l'intérêt de le conserver en état.
Ce type de barrage à aiguilles, construit à la fin du XIXe siècle, est un des derniers ouvrages manuels à être encore utilisés en France, après Gray et Apremont en Haute-Saône, mais il est le dernier de cette importance :
220 m de long.
Il se compose de plusieurs cadres métalliques juxtaposés, installés entre des bardeaux, reliés entre eux par des barres escamotables et supportant des parties mobiles qui peuvent être manœuvrées selon les besoins de la régulation des niveaux d'eaux.
Ces parties mobiles qui trouvent appui au fond de la rivière sur un « heurtoir », peuvent être tenues par des planchettes, dites « aiguilles ».
Lors des variations de débits du cours d'eau, ces éléments doivent être manipulés successivement et individuellement de manière à abattre ou relever le barrage.
A Auxonne, il est constitué de quatre passes d'environ 50 mètres chacune, supportant au total 1 040 aiguilles.
En période de basses eaux, le barrage est relevé, les aiguilles sont serrées les unes contre les autres, leur nombre étant adapté en permanence par le barragiste pour maintenir un niveau amont constant.
Lorsque le débit augmente, les aiguilles sont retirées une à une manuellement, pour être complètement enlevées en cas de forte crue et le barrage entièrement abattu.
L'abattage du barrage en période de hautes eaux (essentiellement en hiver), requiert l'utilisation de sept à huit agents, travaillant de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques, ce qui le rend obsolète.
La manœuvre et le réglage de ce type d'ouvrage sont très lourds à double titre : moyens humains importants mobilisables à toute heure ; dangerosité récurrente liée au fonctionnement de l'ouvrage, particulièrement en période de crues.
De ce fait, Voies navigables de France (VNF) a entamé une politique globale de modernisation et de sécurisation de cet ouvrage qui passe par un programme de création d'ouvrage neuf, doté de commandes automatisées.
Les études antérieures sur le site d'Auxonne avaient débouché sur un projet de barrage à clapets, mais cette démarche technique n'a pas su prendre en compte la spécificité du site et de certaines contraintes d'ordre patrimonial, provoquant de la part des institutions, une réaction négative.
Cette technique ne tenait pas compte de la nécessité de conserver l'ouvrage actuel à titre d'élément patrimonial susceptible de faire l'objet d'un classement ou d'une inscription à l'inventaire des Monuments historiques.
Pour répondre à cet objectif prioritaire d'insertion, le choix de la technique s'est orienté vers une solution de quatre passes à système Obermeyer : des structures gonflables, actionnant des clapets articulés.
Cette solution présente l'avantage d'un impact inexistant en terme de structures émergentes, d'une fiabilité satisfaisante avec une capacité de réglage précise, l'ouvrage existant pourra continuer de fonctionner en période estivale à des fins pédagogiques ou touristiques.
Un budget de 5 millions d'euros
La réalisation de ce projet, dont l'enveloppe représente un budget de 5 millions d'euros, s'inscrira dans le prochain contrat de plan et se déroulera en deux tranches, la première tranche de travaux devant débuter pendant l'été 2008.
La direction interrégionale VNF Lyon, maître d'ouvrage avec la subdivision de Gray a confié la réalisation technique au bureau d'études Bas-Rhône-Languedoc.
L'avant-projet a été présenté aux élus locaux (Antoine Sanz, conseiller général, maire d'Auxonne ; Pierre Gigot, maire de Tillenay), hier, à la mairie de Tillenay, par Philippe Pulicani, responsable de l'arrondissement aménagement entretien exploitation à VNF Lyon, en présence de M. Carlier représentant le bureau d'études BRL Ingénierie, de M. Entzer, ABF.
La Péniche où vit BUNNY à Gray 70100
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Le barrage à aiguilles situé sur la Saône entre Auxonne et Tillenay, est devenu obsolète.
Son utilisation en période de hautes eaux, requiert l'utilisation de sept à huit agents à toute heure et par tous les temps.
Il sera remplacé en 2008 par le système Obermeyer à structures gonflables.
Situé sur la Saône, entre Auxonne (rive gauche) et Tillenay (rive droite) le barrage à aiguilles contrôle le cours de la rivière jusqu'en amont au barrage de Poncey-lès-Athée
Il s'insère dans un site semi-urbain qui se singularise par la proximité des fortifications de type Vauban et du château Louis XI sur la gauche et la gare de Tillenay, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques, sur la droite, formant un ensemble paysager majeur sur le tronçon fluvial, d'où l'intérêt de le conserver en état.
Ce type de barrage à aiguilles, construit à la fin du XIXe siècle, est un des derniers ouvrages manuels à être encore utilisés en France, après Gray et Apremont en Haute-Saône, mais il est le dernier de cette importance :
220 m de long.
Il se compose de plusieurs cadres métalliques juxtaposés, installés entre des bardeaux, reliés entre eux par des barres escamotables et supportant des parties mobiles qui peuvent être manœuvrées selon les besoins de la régulation des niveaux d'eaux.
Ces parties mobiles qui trouvent appui au fond de la rivière sur un « heurtoir », peuvent être tenues par des planchettes, dites « aiguilles ».
Lors des variations de débits du cours d'eau, ces éléments doivent être manipulés successivement et individuellement de manière à abattre ou relever le barrage.
A Auxonne, il est constitué de quatre passes d'environ 50 mètres chacune, supportant au total 1 040 aiguilles.
En période de basses eaux, le barrage est relevé, les aiguilles sont serrées les unes contre les autres, leur nombre étant adapté en permanence par le barragiste pour maintenir un niveau amont constant.
Lorsque le débit augmente, les aiguilles sont retirées une à une manuellement, pour être complètement enlevées en cas de forte crue et le barrage entièrement abattu.
L'abattage du barrage en période de hautes eaux (essentiellement en hiver), requiert l'utilisation de sept à huit agents, travaillant de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques, ce qui le rend obsolète.
La manœuvre et le réglage de ce type d'ouvrage sont très lourds à double titre : moyens humains importants mobilisables à toute heure ; dangerosité récurrente liée au fonctionnement de l'ouvrage, particulièrement en période de crues.
De ce fait, Voies navigables de France (VNF) a entamé une politique globale de modernisation et de sécurisation de cet ouvrage qui passe par un programme de création d'ouvrage neuf, doté de commandes automatisées.
Les études antérieures sur le site d'Auxonne avaient débouché sur un projet de barrage à clapets, mais cette démarche technique n'a pas su prendre en compte la spécificité du site et de certaines contraintes d'ordre patrimonial, provoquant de la part des institutions, une réaction négative.
Cette technique ne tenait pas compte de la nécessité de conserver l'ouvrage actuel à titre d'élément patrimonial susceptible de faire l'objet d'un classement ou d'une inscription à l'inventaire des Monuments historiques.
Pour répondre à cet objectif prioritaire d'insertion, le choix de la technique s'est orienté vers une solution de quatre passes à système Obermeyer : des structures gonflables, actionnant des clapets articulés.
Cette solution présente l'avantage d'un impact inexistant en terme de structures émergentes, d'une fiabilité satisfaisante avec une capacité de réglage précise, l'ouvrage existant pourra continuer de fonctionner en période estivale à des fins pédagogiques ou touristiques.
Un budget de 5 millions d'euros
La réalisation de ce projet, dont l'enveloppe représente un budget de 5 millions d'euros, s'inscrira dans le prochain contrat de plan et se déroulera en deux tranches, la première tranche de travaux devant débuter pendant l'été 2008.
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Ce type de barrage à aiguilles, construit à la fin du XIXe siècle, est un des derniers ouvrages manuels à être encore utilisés en France, après Gray et Apremont en Haute-Saône, mais il est le dernier de cette importance :
220 m de long.
Il se compose de plusieurs cadres métalliques juxtaposés, installés entre des bardeaux, reliés entre eux par des barres escamotables et supportant des parties mobiles qui peuvent être manœuvrées selon les besoins de la régulation des niveaux d'eaux.
Ces parties mobiles qui trouvent appui au fond de la rivière sur un « heurtoir », peuvent être tenues par des planchettes, dites « aiguilles ».
Lors des variations de débits du cours d'eau, ces éléments doivent être manipulés successivement et individuellement de manière à abattre ou relever le barrage.
A Auxonne, il est constitué de quatre passes d'environ 50 mètres chacune, supportant au total 1 040 aiguilles.
En période de basses eaux, le barrage est relevé, les aiguilles sont serrées les unes contre les autres, leur nombre étant adapté en permanence par le barragiste pour maintenir un niveau amont constant.
Lorsque le débit augmente, les aiguilles sont retirées une à une manuellement, pour être complètement enlevées en cas de forte crue et le barrage entièrement abattu.
L'abattage du barrage en période de hautes eaux (essentiellement en hiver), requiert l'utilisation de sept à huit agents, travaillant de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques, ce qui le rend obsolète.
La manœuvre et le réglage de ce type d'ouvrage sont très lourds à double titre : moyens humains importants mobilisables à toute heure ; dangerosité récurrente liée au fonctionnement de l'ouvrage, particulièrement en période de crues.
De ce fait, Voies navigables de France (VNF) a entamé une politique globale de modernisation et de sécurisation de cet ouvrage qui passe par un programme de création d'ouvrage neuf, doté de commandes automatisées.
Les études antérieures sur le site d'Auxonne avaient débouché sur un projet de barrage à clapets, mais cette démarche technique n'a pas su prendre en compte la spécificité du site et de certaines contraintes d'ordre patrimonial, provoquant de la part des institutions, une réaction négative.
Cette technique ne tenait pas compte de la nécessité de conserver l'ouvrage actuel à titre d'élément patrimonial susceptible de faire l'objet d'un classement ou d'une inscription à l'inventaire des Monuments historiques.
Pour répondre à cet objectif prioritaire d'insertion, le choix de la technique s'est orienté vers une solution de quatre passes à système Obermeyer : des structures gonflables, actionnant des clapets articulés.
Cette solution présente l'avantage d'un impact inexistant en terme de structures émergentes, d'une fiabilité satisfaisante avec une capacité de réglage précise, l'ouvrage existant pourra continuer de fonctionner en période estivale à des fins pédagogiques ou touristiques.
Un budget de 5 millions d'euros
La réalisation de ce projet, dont l'enveloppe représente un budget de 5 millions d'euros, s'inscrira dans le prochain contrat de plan et se déroulera en deux tranches, la première tranche de travaux devant débuter pendant l'été 2008.
La direction interrégionale VNF Lyon, maître d'ouvrage avec la subdivision de Gray a confié la réalisation technique au bureau d'études Bas-Rhône-Languedoc.
L'avant-projet a été présenté aux élus locaux (Antoine Sanz, conseiller général, maire d'Auxonne ; Pierre Gigot, maire de Tillenay), hier, à la mairie de Tillenay, par Philippe Pulicani, responsable de l'arrondissement aménagement entretien exploitation à VNF Lyon, en présence de M. Carlier représentant le bureau d'études BRL Ingénierie, de M. Entzer, ABF.
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Son utilisation en période de hautes eaux, requiert l'utilisation de sept à huit agents à toute heure et par tous les temps.
Il sera remplacé en 2008 par le système Obermeyer à structures gonflables.
Situé sur la Saône, entre Auxonne (rive gauche) et Tillenay (rive droite) le barrage à aiguilles contrôle le cours de la rivière jusqu'en amont au barrage de Poncey-lès-Athée
Il s'insère dans un site semi-urbain qui se singularise par la proximité des fortifications de type Vauban et du château Louis XI sur la gauche et la gare de Tillenay, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques, sur la droite, formant un ensemble paysager majeur sur le tronçon fluvial, d'où l'intérêt de le conserver en état.
Ce type de barrage à aiguilles, construit à la fin du XIXe siècle, est un des derniers ouvrages manuels à être encore utilisés en France, après Gray et Apremont en Haute-Saône, mais il est le dernier de cette importance :
220 m de long.
Il se compose de plusieurs cadres métalliques juxtaposés, installés entre des bardeaux, reliés entre eux par des barres escamotables et supportant des parties mobiles qui peuvent être manœuvrées selon les besoins de la régulation des niveaux d'eaux.
Ces parties mobiles qui trouvent appui au fond de la rivière sur un « heurtoir », peuvent être tenues par des planchettes, dites « aiguilles ».
Lors des variations de débits du cours d'eau, ces éléments doivent être manipulés successivement et individuellement de manière à abattre ou relever le barrage.
A Auxonne, il est constitué de quatre passes d'environ 50 mètres chacune, supportant au total 1 040 aiguilles.
En période de basses eaux, le barrage est relevé, les aiguilles sont serrées les unes contre les autres, leur nombre étant adapté en permanence par le barragiste pour maintenir un niveau amont constant.
Lorsque le débit augmente, les aiguilles sont retirées une à une manuellement, pour être complètement enlevées en cas de forte crue et le barrage entièrement abattu.
L'abattage du barrage en période de hautes eaux (essentiellement en hiver), requiert l'utilisation de sept à huit agents, travaillant de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques, ce qui le rend obsolète.
La manœuvre et le réglage de ce type d'ouvrage sont très lourds à double titre : moyens humains importants mobilisables à toute heure ; dangerosité récurrente liée au fonctionnement de l'ouvrage, particulièrement en période de crues.
De ce fait, Voies navigables de France (VNF) a entamé une politique globale de modernisation et de sécurisation de cet ouvrage qui passe par un programme de création d'ouvrage neuf, doté de commandes automatisées.
Les études antérieures sur le site d'Auxonne avaient débouché sur un projet de barrage à clapets, mais cette démarche technique n'a pas su prendre en compte la spécificité du site et de certaines contraintes d'ordre patrimonial, provoquant de la part des institutions, une réaction négative.
Cette technique ne tenait pas compte de la nécessité de conserver l'ouvrage actuel à titre d'élément patrimonial susceptible de faire l'objet d'un classement ou d'une inscription à l'inventaire des Monuments historiques.
Pour répondre à cet objectif prioritaire d'insertion, le choix de la technique s'est orienté vers une solution de quatre passes à système Obermeyer : des structures gonflables, actionnant des clapets articulés.
Cette solution présente l'avantage d'un impact inexistant en terme de structures émergentes, d'une fiabilité satisfaisante avec une capacité de réglage précise, l'ouvrage existant pourra continuer de fonctionner en période estivale à des fins pédagogiques ou touristiques.
Un budget de 5 millions d'euros
La réalisation de ce projet, dont l'enveloppe représente un budget de 5 millions d'euros, s'inscrira dans le prochain contrat de plan et se déroulera en deux tranches, la première tranche de travaux devant débuter pendant l'été 2008.
La direction interrégionale VNF Lyon, maître d'ouvrage avec la subdivision de Gray a confié la réalisation technique au bureau d'études Bas-Rhône-Languedoc.
L'avant-projet a été présenté aux élus locaux (Antoine Sanz, conseiller général, maire d'Auxonne ; Pierre Gigot, maire de Tillenay), hier, à la mairie de Tillenay, par Philippe Pulicani, responsable de l'arrondissement aménagement entretien exploitation à VNF Lyon, en présence de M. Carlier représentant le bureau d'études BRL Ingénierie, de M. Entzer, ABF.
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Son utilisation en période de hautes eaux, requiert l'utilisation de sept à huit agents à toute heure et par tous les temps.
Il sera remplacé en 2008 par le système Obermeyer à structures gonflables.
Situé sur la Saône, entre Auxonne (rive gauche) et Tillenay (rive droite) le barrage à aiguilles contrôle le cours de la rivière jusqu'en amont au barrage de Poncey-lès-Athée
Il s'insère dans un site semi-urbain qui se singularise par la proximité des fortifications de type Vauban et du château Louis XI sur la gauche et la gare de Tillenay, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques, sur la droite, formant un ensemble paysager majeur sur le tronçon fluvial, d'où l'intérêt de le conserver en état.
Ce type de barrage à aiguilles, construit à la fin du XIXe siècle, est un des derniers ouvrages manuels à être encore utilisés en France, après Gray et Apremont en Haute-Saône, mais il est le dernier de cette importance :
220 m de long.
Il se compose de plusieurs cadres métalliques juxtaposés, installés entre des bardeaux, reliés entre eux par des barres escamotables et supportant des parties mobiles qui peuvent être manœuvrées selon les besoins de la régulation des niveaux d'eaux.
Ces parties mobiles qui trouvent appui au fond de la rivière sur un « heurtoir », peuvent être tenues par des planchettes, dites « aiguilles ».
Lors des variations de débits du cours d'eau, ces éléments doivent être manipulés successivement et individuellement de manière à abattre ou relever le barrage.
A Auxonne, il est constitué de quatre passes d'environ 50 mètres chacune, supportant au total 1 040 aiguilles.
En période de basses eaux, le barrage est relevé, les aiguilles sont serrées les unes contre les autres, leur nombre étant adapté en permanence par le barragiste pour maintenir un niveau amont constant.
Lorsque le débit augmente, les aiguilles sont retirées une à une manuellement, pour être complètement enlevées en cas de forte crue et le barrage entièrement abattu.
L'abattage du barrage en période de hautes eaux (essentiellement en hiver), requiert l'utilisation de sept à huit agents, travaillant de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques, ce qui le rend obsolète.
La manœuvre et le réglage de ce type d'ouvrage sont très lourds à double titre : moyens humains importants mobilisables à toute heure ; dangerosité récurrente liée au fonctionnement de l'ouvrage, particulièrement en période de crues.
De ce fait, Voies navigables de France (VNF) a entamé une politique globale de modernisation et de sécurisation de cet ouvrage qui passe par un programme de création d'ouvrage neuf, doté de commandes automatisées.
Les études antérieures sur le site d'Auxonne avaient débouché sur un projet de barrage à clapets, mais cette démarche technique n'a pas su prendre en compte la spécificité du site et de certaines contraintes d'ordre patrimonial, provoquant de la part des institutions, une réaction négative.
Cette technique ne tenait pas compte de la nécessité de conserver l'ouvrage actuel à titre d'élément patrimonial susceptible de faire l'objet d'un classement ou d'une inscription à l'inventaire des Monuments historiques.
Pour répondre à cet objectif prioritaire d'insertion, le choix de la technique s'est orienté vers une solution de quatre passes à système Obermeyer : des structures gonflables, actionnant des clapets articulés.
Cette solution présente l'avantage d'un impact inexistant en terme de structures émergentes, d'une fiabilité satisfaisante avec une capacité de réglage précise, l'ouvrage existant pourra continuer de fonctionner en période estivale à des fins pédagogiques ou touristiques.
Un budget de 5 millions d'euros
La réalisation de ce projet, dont l'enveloppe représente un budget de 5 millions d'euros, s'inscrira dans le prochain contrat de plan et se déroulera en deux tranches, la première tranche de travaux devant débuter pendant l'été 2008.
La direction interrégionale VNF Lyon, maître d'ouvrage avec la subdivision de Gray a confié la réalisation technique au bureau d'études Bas-Rhône-Languedoc.
L'avant-projet a été présenté aux élus locaux (Antoine Sanz, conseiller général, maire d'Auxonne ; Pierre Gigot, maire de Tillenay), hier, à la mairie de Tillenay, par Philippe Pulicani, responsable de l'arrondissement aménagement entretien exploitation à VNF Lyon, en présence de M. Carlier représentant le bureau d'études BRL Ingénierie, de M. Entzer, ABF.
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Il sera remplacé en 2008 par le système Obermeyer à structures gonflables.
Situé sur la Saône, entre Auxonne (rive gauche) et Tillenay (rive droite) le barrage à aiguilles contrôle le cours de la rivière jusqu'en amont au barrage de Poncey-lès-Athée
Il s'insère dans un site semi-urbain qui se singularise par la proximité des fortifications de type Vauban et du château Louis XI sur la gauche et la gare de Tillenay, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques, sur la droite, formant un ensemble paysager majeur sur le tronçon fluvial, d'où l'intérêt de le conserver en état.
Ce type de barrage à aiguilles, construit à la fin du XIXe siècle, est un des derniers ouvrages manuels à être encore utilisés en France, après Gray et Apremont en Haute-Saône, mais il est le dernier de cette importance :
220 m de long.
Il se compose de plusieurs cadres métalliques juxtaposés, installés entre des bardeaux, reliés entre eux par des barres escamotables et supportant des parties mobiles qui peuvent être manœuvrées selon les besoins de la régulation des niveaux d'eaux.
Ces parties mobiles qui trouvent appui au fond de la rivière sur un « heurtoir », peuvent être tenues par des planchettes, dites « aiguilles ».
Lors des variations de débits du cours d'eau, ces éléments doivent être manipulés successivement et individuellement de manière à abattre ou relever le barrage.
A Auxonne, il est constitué de quatre passes d'environ 50 mètres chacune, supportant au total 1 040 aiguilles.
En période de basses eaux, le barrage est relevé, les aiguilles sont serrées les unes contre les autres, leur nombre étant adapté en permanence par le barragiste pour maintenir un niveau amont constant.
Lorsque le débit augmente, les aiguilles sont retirées une à une manuellement, pour être complètement enlevées en cas de forte crue et le barrage entièrement abattu.
L'abattage du barrage en période de hautes eaux (essentiellement en hiver), requiert l'utilisation de sept à huit agents, travaillant de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques, ce qui le rend obsolète.
La manœuvre et le réglage de ce type d'ouvrage sont très lourds à double titre : moyens humains importants mobilisables à toute heure ; dangerosité récurrente liée au fonctionnement de l'ouvrage, particulièrement en période de crues.
De ce fait, Voies navigables de France (VNF) a entamé une politique globale de modernisation et de sécurisation de cet ouvrage qui passe par un programme de création d'ouvrage neuf, doté de commandes automatisées.
Les études antérieures sur le site d'Auxonne avaient débouché sur un projet de barrage à clapets, mais cette démarche technique n'a pas su prendre en compte la spécificité du site et de certaines contraintes d'ordre patrimonial, provoquant de la part des institutions, une réaction négative.
Cette technique ne tenait pas compte de la nécessité de conserver l'ouvrage actuel à titre d'élément patrimonial susceptible de faire l'objet d'un classement ou d'une inscription à l'inventaire des Monuments historiques.
Pour répondre à cet objectif prioritaire d'insertion, le choix de la technique s'est orienté vers une solution de quatre passes à système Obermeyer : des structures gonflables, actionnant des clapets articulés.
Cette solution présente l'avantage d'un impact inexistant en terme de structures émergentes, d'une fiabilité satisfaisante avec une capacité de réglage précise, l'ouvrage existant pourra continuer de fonctionner en période estivale à des fins pédagogiques ou touristiques.
Un budget de 5 millions d'euros
La réalisation de ce projet, dont l'enveloppe représente un budget de 5 millions d'euros, s'inscrira dans le prochain contrat de plan et se déroulera en deux tranches, la première tranche de travaux devant débuter pendant l'été 2008.
La direction interrégionale VNF Lyon, maître d'ouvrage avec la subdivision de Gray a confié la réalisation technique au bureau d'études Bas-Rhône-Languedoc.
L'avant-projet a été présenté aux élus locaux (Antoine Sanz, conseiller général, maire d'Auxonne ; Pierre Gigot, maire de Tillenay), hier, à la mairie de Tillenay, par Philippe Pulicani, responsable de l'arrondissement aménagement entretien exploitation à VNF Lyon, en présence de M. Carlier représentant le bureau d'études BRL Ingénierie, de M. Entzer, ABF.
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Son utilisation en période de hautes eaux, requiert l'utilisation de sept à huit agents à toute heure et par tous les temps.
Il sera remplacé en 2008 par le système Obermeyer à structures gonflables.
Situé sur la Saône, entre Auxonne (rive gauche) et Tillenay (rive droite) le barrage à aiguilles contrôle le cours de la rivière jusqu'en amont au barrage de Poncey-lès-Athée
Il s'insère dans un site semi-urbain qui se singularise par la proximité des fortifications de type Vauban et du château Louis XI sur la gauche et la gare de Tillenay, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques, sur la droite, formant un ensemble paysager majeur sur le tronçon fluvial, d'où l'intérêt de le conserver en état.
Ce type de barrage à aiguilles, construit à la fin du XIXe siècle, est un des derniers ouvrages manuels à être encore utilisés en France, après Gray et Apremont en Haute-Saône, mais il est le dernier de cette importance :
220 m de long.
Il se compose de plusieurs cadres métalliques juxtaposés, installés entre des bardeaux, reliés entre eux par des barres escamotables et supportant des parties mobiles qui peuvent être manœuvrées selon les besoins de la régulation des niveaux d'eaux.
Ces parties mobiles qui trouvent appui au fond de la rivière sur un « heurtoir », peuvent être tenues par des planchettes, dites « aiguilles ».
Lors des variations de débits du cours d'eau, ces éléments doivent être manipulés successivement et individuellement de manière à abattre ou relever le barrage.
A Auxonne, il est constitué de quatre passes d'environ 50 mètres chacune, supportant au total 1 040 aiguilles.
En période de basses eaux, le barrage est relevé, les aiguilles sont serrées les unes contre les autres, leur nombre étant adapté en permanence par le barragiste pour maintenir un niveau amont constant.
Lorsque le débit augmente, les aiguilles sont retirées une à une manuellement, pour être complètement enlevées en cas de forte crue et le barrage entièrement abattu.
L'abattage du barrage en période de hautes eaux (essentiellement en hiver), requiert l'utilisation de sept à huit agents, travaillant de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques, ce qui le rend obsolète.
La manœuvre et le réglage de ce type d'ouvrage sont très lourds à double titre : moyens humains importants mobilisables à toute heure ; dangerosité récurrente liée au fonctionnement de l'ouvrage, particulièrement en période de crues.
De ce fait, Voies navigables de France (VNF) a entamé une politique globale de modernisation et de sécurisation de cet ouvrage qui passe par un programme de création d'ouvrage neuf, doté de commandes automatisées.
Les études antérieures sur le site d'Auxonne avaient débouché sur un projet de barrage à clapets, mais cette démarche technique n'a pas su prendre en compte la spécificité du site et de certaines contraintes d'ordre patrimonial, provoquant de la part des institutions, une réaction négative.
Cette technique ne tenait pas compte de la nécessité de conserver l'ouvrage actuel à titre d'élément patrimonial susceptible de faire l'objet d'un classement ou d'une inscription à l'inventaire des Monuments historiques.
Pour répondre à cet objectif prioritaire d'insertion, le choix de la technique s'est orienté vers une solution de quatre passes à système Obermeyer : des structures gonflables, actionnant des clapets articulés.
Cette solution présente l'avantage d'un impact inexistant en terme de structures émergentes, d'une fiabilité satisfaisante avec une capacité de réglage précise, l'ouvrage existant pourra continuer de fonctionner en période estivale à des fins pédagogiques ou touristiques.
Un budget de 5 millions d'euros
La réalisation de ce projet, dont l'enveloppe représente un budget de 5 millions d'euros, s'inscrira dans le prochain contrat de plan et se déroulera en deux tranches, la première tranche de travaux devant débuter pendant l'été 2008.
La direction interrégionale VNF Lyon, maître d'ouvrage avec la subdivision de Gray a confié la réalisation technique au bureau d'études Bas-Rhône-Languedoc.
L'avant-projet a été présenté aux élus locaux (Antoine Sanz, conseiller général, maire d'Auxonne ; Pierre Gigot, maire de Tillenay), hier, à la mairie de Tillenay, par Philippe Pulicani, responsable de l'arrondissement aménagement entretien exploitation à VNF Lyon, en présence de M. Carlier représentant le bureau d'études BRL Ingénierie, de M. Entzer, ABF.
La Péniche où vit BUNNY à Gray 70100
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Publié le 22/03/2009 à 12:00 par ronfleur
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Faut-il sauver le Barrage d' Auxonne ? Patrimoine ? Obsoléte ?
Le barrage à aiguilles situé sur la Saône entre Auxonne et Tillenay, est devenu obsolète.
Son utilisation en période de hautes eaux, requiert l'utilisation de sept à huit agents à toute heure et par tous les temps.
Il sera remplacé en 2008 par le système Obermeyer à structures gonflables.
Situé sur la Saône, entre Auxonne (rive gauche) et Tillenay (rive droite) le barrage à aiguilles contrôle le cours de la rivière jusqu'en amont au barrage de Poncey-lès-Athée
Il s'insère dans un site semi-urbain qui se singularise par la proximité des fortifications de type Vauban et du château Louis XI sur la gauche et la gare de Tillenay, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques, sur la droite, formant un ensemble paysager majeur sur le tronçon fluvial, d'où l'intérêt de le conserver en état.
Ce type de barrage à aiguilles, construit à la fin du XIXe siècle, est un des derniers ouvrages manuels à être encore utilisés en France, après Gray et Apremont en Haute-Saône, mais il est le dernier de cette importance :
220 m de long.
Il se compose de plusieurs cadres métalliques juxtaposés, installés entre des bardeaux, reliés entre eux par des barres escamotables et supportant des parties mobiles qui peuvent être manœuvrées selon les besoins de la régulation des niveaux d'eaux.
Ces parties mobiles qui trouvent appui au fond de la rivière sur un « heurtoir », peuvent être tenues par des planchettes, dites « aiguilles ».
Lors des variations de débits du cours d'eau, ces éléments doivent être manipulés successivement et individuellement de manière à abattre ou relever le barrage.
A Auxonne, il est constitué de quatre passes d'environ 50 mètres chacune, supportant au total 1 040 aiguilles.
En période de basses eaux, le barrage est relevé, les aiguilles sont serrées les unes contre les autres, leur nombre étant adapté en permanence par le barragiste pour maintenir un niveau amont constant.
Lorsque le débit augmente, les aiguilles sont retirées une à une manuellement, pour être complètement enlevées en cas de forte crue et le barrage entièrement abattu.
L'abattage du barrage en période de hautes eaux (essentiellement en hiver), requiert l'utilisation de sept à huit agents, travaillant de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques, ce qui le rend obsolète.
La manœuvre et le réglage de ce type d'ouvrage sont très lourds à double titre : moyens humains importants mobilisables à toute heure ; dangerosité récurrente liée au fonctionnement de l'ouvrage, particulièrement en période de crues.
De ce fait, Voies navigables de France (VNF) a entamé une politique globale de modernisation et de sécurisation de cet ouvrage qui passe par un programme de création d'ouvrage neuf, doté de commandes automatisées.
Les études antérieures sur le site d'Auxonne avaient débouché sur un projet de barrage à clapets, mais cette démarche technique n'a pas su prendre en compte la spécificité du site et de certaines contraintes d'ordre patrimonial, provoquant de la part des institutions, une réaction négative.
Cette technique ne tenait pas compte de la nécessité de conserver l'ouvrage actuel à titre d'élément patrimonial susceptible de faire l'objet d'un classement ou d'une inscription à l'inventaire des Monuments historiques.
Pour répondre à cet objectif prioritaire d'insertion, le choix de la technique s'est orienté vers une solution de quatre passes à système Obermeyer : des structures gonflables, actionnant des clapets articulés.
Cette solution présente l'avantage d'un impact inexistant en terme de structures émergentes, d'une fiabilité satisfaisante avec une capacité de réglage précise, l'ouvrage existant pourra continuer de fonctionner en période estivale à des fins pédagogiques ou touristiques.
Un budget de 5 millions d'euros
La réalisation de ce projet, dont l'enveloppe représente un budget de 5 millions d'euros, s'inscrira dans le prochain contrat de plan et se déroulera en deux tranches, la première tranche de travaux devant débuter pendant l'été 2008.
La direction interrégionale VNF Lyon, maître d'ouvrage avec la subdivision de Gray a confié la réalisation technique au bureau d'études Bas-Rhône-Languedoc.
L'avant-projet a été présenté aux élus locaux (Antoine Sanz, conseiller général, maire d'Auxonne ; Pierre Gigot, maire de Tillenay), hier, à la mairie de Tillenay, par Philippe Pulicani, responsable de l'arrondissement aménagement entretien exploitation à VNF Lyon, en présence de M. Carlier représentant le bureau d'études BRL Ingénierie, de M. Entzer, ABF.
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Le barrage à aiguilles situé sur la Saône entre Auxonne et Tillenay, est devenu obsolète.
Son utilisation en période de hautes eaux, requiert l'utilisation de sept à huit agents à toute heure et par tous les temps.
Il sera remplacé en 2008 par le système Obermeyer à structures gonflables.
Situé sur la Saône, entre Auxonne (rive gauche) et Tillenay (rive droite) le barrage à aiguilles contrôle le cours de la rivière jusqu'en amont au barrage de Poncey-lès-Athée
Il s'insère dans un site semi-urbain qui se singularise par la proximité des fortifications de type Vauban et du château Louis XI sur la gauche et la gare de Tillenay, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques, sur la droite, formant un ensemble paysager majeur sur le tronçon fluvial, d'où l'intérêt de le conserver en état.
Ce type de barrage à aiguilles, construit à la fin du XIXe siècle, est un des derniers ouvrages manuels à être encore utilisés en France, après Gray et Apremont en Haute-Saône, mais il est le dernier de cette importance :
220 m de long.
Il se compose de plusieurs cadres métalliques juxtaposés, installés entre des bardeaux, reliés entre eux par des barres escamotables et supportant des parties mobiles qui peuvent être manœuvrées selon les besoins de la régulation des niveaux d'eaux.
Ces parties mobiles qui trouvent appui au fond de la rivière sur un « heurtoir », peuvent être tenues par des planchettes, dites « aiguilles ».
Lors des variations de débits du cours d'eau, ces éléments doivent être manipulés successivement et individuellement de manière à abattre ou relever le barrage.
A Auxonne, il est constitué de quatre passes d'environ 50 mètres chacune, supportant au total 1 040 aiguilles.
En période de basses eaux, le barrage est relevé, les aiguilles sont serrées les unes contre les autres, leur nombre étant adapté en permanence par le barragiste pour maintenir un niveau amont constant.
Lorsque le débit augmente, les aiguilles sont retirées une à une manuellement, pour être complètement enlevées en cas de forte crue et le barrage entièrement abattu.
L'abattage du barrage en période de hautes eaux (essentiellement en hiver), requiert l'utilisation de sept à huit agents, travaillant de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques, ce qui le rend obsolète.
La manœuvre et le réglage de ce type d'ouvrage sont très lourds à double titre : moyens humains importants mobilisables à toute heure ; dangerosité récurrente liée au fonctionnement de l'ouvrage, particulièrement en période de crues.
De ce fait, Voies navigables de France (VNF) a entamé une politique globale de modernisation et de sécurisation de cet ouvrage qui passe par un programme de création d'ouvrage neuf, doté de commandes automatisées.
Les études antérieures sur le site d'Auxonne avaient débouché sur un projet de barrage à clapets, mais cette démarche technique n'a pas su prendre en compte la spécificité du site et de certaines contraintes d'ordre patrimonial, provoquant de la part des institutions, une réaction négative.
Cette technique ne tenait pas compte de la nécessité de conserver l'ouvrage actuel à titre d'élément patrimonial susceptible de faire l'objet d'un classement ou d'une inscription à l'inventaire des Monuments historiques.
Pour répondre à cet objectif prioritaire d'insertion, le choix de la technique s'est orienté vers une solution de quatre passes à système Obermeyer : des structures gonflables, actionnant des clapets articulés.
Cette solution présente l'avantage d'un impact inexistant en terme de structures émergentes, d'une fiabilité satisfaisante avec une capacité de réglage précise, l'ouvrage existant pourra continuer de fonctionner en période estivale à des fins pédagogiques ou touristiques.
Un budget de 5 millions d'euros
La réalisation de ce projet, dont l'enveloppe représente un budget de 5 millions d'euros, s'inscrira dans le prochain contrat de plan et se déroulera en deux tranches, la première tranche de travaux devant débuter pendant l'été 2008.
La direction interrégionale VNF Lyon, maître d'ouvrage avec la subdivision de Gray a confié la réalisation technique au bureau d'études Bas-Rhône-Languedoc.
L'avant-projet a été présenté aux élus locaux (Antoine Sanz, conseiller général, maire d'Auxonne ; Pierre Gigot, maire de Tillenay), hier, à la mairie de Tillenay, par Philippe Pulicani, responsable de l'arrondissement aménagement entretien exploitation à VNF Lyon, en présence de M. Carlier représentant le bureau d'études BRL Ingénierie, de M. Entzer, ABF.
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Son utilisation en période de hautes eaux, requiert l'utilisation de sept à huit agents à toute heure et par tous les temps.
Il sera remplacé en 2008 par le système Obermeyer à structures gonflables.
Situé sur la Saône, entre Auxonne (rive gauche) et Tillenay (rive droite) le barrage à aiguilles contrôle le cours de la rivière jusqu'en amont au barrage de Poncey-lès-Athée
Il s'insère dans un site semi-urbain qui se singularise par la proximité des fortifications de type Vauban et du château Louis XI sur la gauche et la gare de Tillenay, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques, sur la droite, formant un ensemble paysager majeur sur le tronçon fluvial, d'où l'intérêt de le conserver en état.
Ce type de barrage à aiguilles, construit à la fin du XIXe siècle, est un des derniers ouvrages manuels à être encore utilisés en France, après Gray et Apremont en Haute-Saône, mais il est le dernier de cette importance :
220 m de long.
Il se compose de plusieurs cadres métalliques juxtaposés, installés entre des bardeaux, reliés entre eux par des barres escamotables et supportant des parties mobiles qui peuvent être manœuvrées selon les besoins de la régulation des niveaux d'eaux.
Ces parties mobiles qui trouvent appui au fond de la rivière sur un « heurtoir », peuvent être tenues par des planchettes, dites « aiguilles ».
Lors des variations de débits du cours d'eau, ces éléments doivent être manipulés successivement et individuellement de manière à abattre ou relever le barrage.
A Auxonne, il est constitué de quatre passes d'environ 50 mètres chacune, supportant au total 1 040 aiguilles.
En période de basses eaux, le barrage est relevé, les aiguilles sont serrées les unes contre les autres, leur nombre étant adapté en permanence par le barragiste pour maintenir un niveau amont constant.
Lorsque le débit augmente, les aiguilles sont retirées une à une manuellement, pour être complètement enlevées en cas de forte crue et le barrage entièrement abattu.
L'abattage du barrage en période de hautes eaux (essentiellement en hiver), requiert l'utilisation de sept à huit agents, travaillant de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques, ce qui le rend obsolète.
La manœuvre et le réglage de ce type d'ouvrage sont très lourds à double titre : moyens humains importants mobilisables à toute heure ; dangerosité récurrente liée au fonctionnement de l'ouvrage, particulièrement en période de crues.
De ce fait, Voies navigables de France (VNF) a entamé une politique globale de modernisation et de sécurisation de cet ouvrage qui passe par un programme de création d'ouvrage neuf, doté de commandes automatisées.
Les études antérieures sur le site d'Auxonne avaient débouché sur un projet de barrage à clapets, mais cette démarche technique n'a pas su prendre en compte la spécificité du site et de certaines contraintes d'ordre patrimonial, provoquant de la part des institutions, une réaction négative.
Cette technique ne tenait pas compte de la nécessité de conserver l'ouvrage actuel à titre d'élément patrimonial susceptible de faire l'objet d'un classement ou d'une inscription à l'inventaire des Monuments historiques.
Pour répondre à cet objectif prioritaire d'insertion, le choix de la technique s'est orienté vers une solution de quatre passes à système Obermeyer : des structures gonflables, actionnant des clapets articulés.
Cette solution présente l'avantage d'un impact inexistant en terme de structures émergentes, d'une fiabilité satisfaisante avec une capacité de réglage précise, l'ouvrage existant pourra continuer de fonctionner en période estivale à des fins pédagogiques ou touristiques.
Un budget de 5 millions d'euros
La réalisation de ce projet, dont l'enveloppe représente un budget de 5 millions d'euros, s'inscrira dans le prochain contrat de plan et se déroulera en deux tranches, la première tranche de travaux devant débuter pendant l'été 2008.
La direction interrégionale VNF Lyon, maître d'ouvrage avec la subdivision de Gray a confié la réalisation technique au bureau d'études Bas-Rhône-Languedoc.
L'avant-projet a été présenté aux élus locaux (Antoine Sanz, conseiller général, maire d'Auxonne ; Pierre Gigot, maire de Tillenay), hier, à la mairie de Tillenay, par Philippe Pulicani, responsable de l'arrondissement aménagement entretien exploitation à VNF Lyon, en présence de M. Carlier représentant le bureau d'études BRL Ingénierie, de M. Entzer, ABF.
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